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	<title>Photographie &#8211; Echos d&#039; Athènes</title>
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	<title>Photographie &#8211; Echos d&#039; Athènes</title>
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		<title>Yorgos Lanthimos Photographies : l’exposition événement à l’Onassis Stegi d’Athènes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ethno-Sport]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Mar 2026 14:40:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Photographie]]></category>
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		<category><![CDATA[#Vivez Athènes comme un local]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dates : 7 mars – 17 mai 2026Lieu : Onassis Stegi Yorgos Lanthimos Photographies : L’Onassis Stegi d’Athènes présente une grande exposition de photographies du cinéaste et photographe primé&#160;Yorgos Lanthimos, comprenant notamment la&#160;première internationale d’une nouvelle série réalisée dans son pays natal, la Grèce. Explorant une nouvelle évolution dans l’œuvre de Lanthimos – qui s’étend désormais bien au-delà du cinéma – l’exposition célèbre ses univers visuels à travers&#160;plus de 180 photographies. Reconnu pour la construction de ses univers et pour son regard absurde sur les relations humaines, Yorgos Lanthimos s’est imposé comme l’un des auteurs les plus singuliers du cinéma contemporain. Avec&#160;Yorgos Lanthimos Photographies, l’Onassis Stegi présente&#160;la plus grande exposition institutionnelle jamais consacrée à ses photographies. Elle offre au public une rencontre inédite avec un langage visuel déjà largement reconnu, ici déployé dans un autre médium : un regard cinématographique qui capture des instants fugitifs et les suspend dans l’immobilité de l’image. L’exposition Yorgos Lanthimos Photographies rassemble&#160;quatre ensembles de 182 photographies réalisées au cours des cinq dernières années. Trois séries sont liées aux espaces du cinéma de Lanthimos, prises en marge de tournages à&#160;La Nouvelle-Orléans, Atlanta, Henley-on-Thames et Budapest. Certaines images figurent dans ses livres récents : L’exposition Yorgos Lanthimos Photographies présente également&#160;des photographies inédites réalisées sur le tournage du film&#160;Bugonia&#160;(2025). Yorgos Lanthimos Photographies: photos de Grèce La quatrième série, présentée ici pour la première fois au niveau international, rassemble des photographies personnelles prises en&#160;Grèce, lors de promenades solitaires aux marges d’Athènes ou lors de séjours sur les îles grecques. Lanthimos y porte un regard méditatif sur le quotidien et les paysages familiers. Yorgos Lanthimos Photographies: la scénographie La scénographie, conçue comme&#160;un temple grec classique, place au centre un espace évoquant un autel présentant&#160;110 œuvres nouvelles, tandis que les séries liées à ses films entourent cet espace. Le développement du langage visuel de Yorgos Lanthimos L’exposition Yorgos Lanthimos Photographies est&#160;commissariée par Michael Mack&#160;et produite par l’Onassis Stegi. Elle accompagne également la sortie du nouveau livre photographique de Lanthimos,&#160;viscin&#160;(2026). Dans cette exposition, le commissaire&#160;Michael Mack&#160;retrace l’évolution artistique du cinéaste et photographe&#160;Yorgos Lanthimos, en mettant l’accent sur le développement de son langage visuel en&#160;photographie argentique. Bien qu’il ait appris la photographie durant ses études de cinéma et travaillé comme photographe de plateau au début de sa carrière, ce n’est qu’à partir de&#160;2021&#160;que Lanthimos commence à considérer la photographie comme un&#160;médium autonome, distinct de son travail cinématographique. L’exposition montre ainsi l’évolution rapide de son style et de sa réflexion artistique. La scénographie ne comporte volontairement&#160;ni cartels ni parcours explicatif, et s’organise autour d’une structure en deux parties.Dans la&#160;périphérie de l’exposition, trois ensembles de photographies sont liés à ses films récents, notamment&#160;Poor Things,&#160;Kinds of Kindness&#160;et&#160;Bugonia. Réalisées sur les lieux de tournage, ces images utilisent les décors et les acteurs pour créer des récits visuels indépendants du scénario des films. Certaines photographies font également partie de son nouveau livre&#160;VISCIN, publié à l’occasion de l’exposition. Au&#160;centre de l’installation, conçu comme un temple, se trouve une nouvelle série inédite réalisée en Grèce et intitulée&#160;« no word for blue ». Le titre fait référence à l’absence d’un mot spécifique pour le bleu dans les textes d’Homer&#160;et dans le grec ancien. Cette idée illustre la relation entre langage et perception, suggérant que la photographie ne se limite pas à enregistrer la réalité, mais reflète aussi la culture, l’histoire et le regard personnel du photographe. Dans ces nouvelles images, Lanthimos explore les paysages et les espaces transformés par l’homme en Grèce, avec son regard caractéristique mêlant&#160;ironie, humour et réflexion sur la condition humaine. Leur esthétique épurée rappelle également celle de ses premiers films. Un&#160;livre consacré à cette série est prévu pour 2027. À propos de Onassis Culture La culture n’est pas seulement un art : c’est un véritable&#160;mode de vie&#160;au sein de&#160;Onassis Foundation&#160;et de son programme culturel&#160;Onassis Culture. Avec&#160;Onassis Stegi&#160;(stegi signifie « toit » ou « refuge » en grec), un lieu emblématique consacré aux arts de la scène et aux expositions à Athènes, la Fondation Onassis encourage le talent et l’énergie des artistes locaux et internationaux et initie des conversations destinées à questionner et à transformer la société. Depuis 2010, l’Onassis Stegi a présenté&#160;plus de 15 000 performances&#160;dans les domaines du théâtre, de la danse, de la musique et des arts visuels. Le lieu est devenu un&#160;pôle international de la culture contemporaine, favorisant des discussions essentielles sur la démocratie, la justice sociale, l’égalité et les droits&#160;LGBTQIA+&#160;à travers de nombreuses initiatives et créations. En 2025, la Fondation Onassis a introduit un nouveau lieu dans la scène artistique athénienne :&#160;Onassis Ready, un espace créatif destiné à celles et ceux qui souhaitent réfléchir et expérimenter, aux artistes qui ont besoin de rechercher et répéter avant de présenter leurs productions, ainsi qu’aux créateurs qui ont simplement besoin de temps. Onassis AiR&#160;est un programme dédié à la recherche et à la pratique artistiques, offrant aux artistes un espace où développer leur travail tout en favorisant un écosystème créatif élargi et des collaborations internationales. INFORMATIONS: Onassis Stegi 107 &#8211; 109 Syngrou Avenue 11745 Athens, Greece Tel : 219 219 1000 Jeudi – samedi : 18h00 – 23h30Dimanche : 13h00 – 20h00 Billets : 5 – 10 € Les autres expositions photographies sélectionnées par  » Echos d&#8217;Athènes »</p>
<p>&lt;p&gt;The post <a rel="nofollow" href="https://ethno-sport.com/yorgos-lanthimos-photographies-a-lonassis-stegi/">Yorgos Lanthimos Photographies : l’exposition événement à l’Onassis Stegi d’Athènes</a> first appeared on <a rel="nofollow" href="https://ethno-sport.com">Echos d&#039; Athènes</a>.&lt;/p&gt;</p>
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<p><strong>Dates : 7 mars – 17 mai 2026</strong><br><strong>Lieu :</strong> <strong>Onassis Stegi</strong><br></p>



<p>Yorgos Lanthimos Photographies : L’Onassis Stegi d’Athènes présente une grande exposition de photographies du cinéaste et photographe primé&nbsp;Yorgos Lanthimos, comprenant notamment la&nbsp;première internationale d’une nouvelle série réalisée dans son pays natal, la Grèce.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/03/0102_LANTHIMOS_-©-Margarita-Yoko-Nikitaki-for-Onassis-Stegi_LOW-1024x683.jpg" alt="Yorgos Lanthimos Photographies" class="wp-image-8574" srcset="https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/03/0102_LANTHIMOS_-©-Margarita-Yoko-Nikitaki-for-Onassis-Stegi_LOW-1024x683.jpg 1024w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/03/0102_LANTHIMOS_-©-Margarita-Yoko-Nikitaki-for-Onassis-Stegi_LOW-300x200.jpg 300w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/03/0102_LANTHIMOS_-©-Margarita-Yoko-Nikitaki-for-Onassis-Stegi_LOW-150x100.jpg 150w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/03/0102_LANTHIMOS_-©-Margarita-Yoko-Nikitaki-for-Onassis-Stegi_LOW-768x512.jpg 768w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/03/0102_LANTHIMOS_-©-Margarita-Yoko-Nikitaki-for-Onassis-Stegi_LOW-1536x1024.jpg 1536w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/03/0102_LANTHIMOS_-©-Margarita-Yoko-Nikitaki-for-Onassis-Stegi_LOW-1140x760.jpg 1140w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/03/0102_LANTHIMOS_-©-Margarita-Yoko-Nikitaki-for-Onassis-Stegi_LOW.jpg 1800w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">LANTHIMOS_ © Margarita Yoko Nikitaki for Onassis Stegi</figcaption></figure>
</div>


<p>Explorant une nouvelle évolution dans l’œuvre de Lanthimos – qui s’étend désormais bien au-delà du cinéma – l’exposition célèbre ses univers visuels à travers&nbsp;plus de 180 photographies.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><em>« Prendre des photos est devenu quelque chose de très important dans ma vie en dehors du cinéma. C’est beaucoup plus libre. On a l’impression qu’il y a moins de règles que dans un récit conventionnel. »</em><br>Yorgos Lanthimos</p>



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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="809" height="1024" data-id="8571" src="https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/03/YorgosLanthimos_Photographs_13©-Yorgos-Lanthimos-809x1024.jpg" alt="" class="wp-image-8571" srcset="https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/03/YorgosLanthimos_Photographs_13©-Yorgos-Lanthimos-809x1024.jpg 809w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/03/YorgosLanthimos_Photographs_13©-Yorgos-Lanthimos-237x300.jpg 237w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/03/YorgosLanthimos_Photographs_13©-Yorgos-Lanthimos-118x150.jpg 118w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/03/YorgosLanthimos_Photographs_13©-Yorgos-Lanthimos-768x972.jpg 768w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/03/YorgosLanthimos_Photographs_13©-Yorgos-Lanthimos-1213x1536.jpg 1213w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/03/YorgosLanthimos_Photographs_13©-Yorgos-Lanthimos-1140x1443.jpg 1140w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/03/YorgosLanthimos_Photographs_13©-Yorgos-Lanthimos.jpg 1575w" sizes="(max-width: 809px) 100vw, 809px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="842" data-id="8570" src="https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/03/YL_Photographs_4-1024x842.jpg" alt="Yorgos Lanthimos Photographies" class="wp-image-8570" srcset="https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/03/YL_Photographs_4-1024x842.jpg 1024w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/03/YL_Photographs_4-300x247.jpg 300w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/03/YL_Photographs_4-150x123.jpg 150w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/03/YL_Photographs_4-768x631.jpg 768w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/03/YL_Photographs_4-1536x1263.jpg 1536w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/03/YL_Photographs_4-1140x937.jpg 1140w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/03/YL_Photographs_4.jpg 1575w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</figure>
</blockquote>



<p>Reconnu pour la construction de ses univers et pour son regard absurde sur les relations humaines, Yorgos Lanthimos s’est imposé comme l’un des auteurs les plus singuliers du cinéma contemporain.</p>



<p>Avec&nbsp;Yorgos Lanthimos Photographies, l’Onassis Stegi présente&nbsp;la plus grande exposition institutionnelle jamais consacrée à ses photographies. Elle offre au public une rencontre inédite avec un langage visuel déjà largement reconnu, ici déployé dans un autre médium : un regard cinématographique qui capture des instants fugitifs et les suspend dans l’immobilité de l’image.</p>



<p>L’exposition Yorgos Lanthimos Photographies rassemble&nbsp;quatre ensembles de 182 photographies réalisées au cours des cinq dernières années. Trois séries sont liées aux espaces du cinéma de Lanthimos, prises en marge de tournages à&nbsp;La Nouvelle-Orléans, Atlanta, Henley-on-Thames et Budapest.</p>



<p>Certaines images figurent dans ses livres récents :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><em>Dear God, the Parthenon Is Still Broken</em>&nbsp;(2024), réalisé pendant le tournage du film&nbsp;Poor Things</li>



<li><em>i shall sing these songs beautifully</em>&nbsp;(2024), réalisé parallèlement à&nbsp;Kinds of Kindness</li>
</ul>



<p></p>



<p>L’exposition Yorgos Lanthimos Photographies présente également&nbsp;des photographies inédites réalisées sur le tournage du film&nbsp;Bugonia&nbsp;(2025).</p>



<h3 class="wp-block-heading">Yorgos Lanthimos Photographies: photos de Grèce</h3>



<p>La quatrième série, présentée ici pour la première fois au niveau international, rassemble des photographies personnelles prises en&nbsp;<strong>Grèce</strong>, lors de promenades solitaires aux marges d’Athènes ou lors de séjours sur les îles grecques. Lanthimos y porte un regard méditatif sur le quotidien et les paysages familiers.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Yorgos Lanthimos Photographies: la scénographie</h3>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/03/0296_LANTHIMOS_-©-Margarita-Yoko-Nikitaki-for-Onassis-Stegi_LOW-1024x683.jpg" alt="Yorgos Lanthimos Photographies" class="wp-image-8575" srcset="https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/03/0296_LANTHIMOS_-©-Margarita-Yoko-Nikitaki-for-Onassis-Stegi_LOW-1024x683.jpg 1024w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/03/0296_LANTHIMOS_-©-Margarita-Yoko-Nikitaki-for-Onassis-Stegi_LOW-300x200.jpg 300w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/03/0296_LANTHIMOS_-©-Margarita-Yoko-Nikitaki-for-Onassis-Stegi_LOW-150x100.jpg 150w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/03/0296_LANTHIMOS_-©-Margarita-Yoko-Nikitaki-for-Onassis-Stegi_LOW-768x512.jpg 768w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/03/0296_LANTHIMOS_-©-Margarita-Yoko-Nikitaki-for-Onassis-Stegi_LOW-1536x1024.jpg 1536w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/03/0296_LANTHIMOS_-©-Margarita-Yoko-Nikitaki-for-Onassis-Stegi_LOW-1140x760.jpg 1140w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/03/0296_LANTHIMOS_-©-Margarita-Yoko-Nikitaki-for-Onassis-Stegi_LOW.jpg 1800w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">LANTHIMOS_ © Margarita Yoko Nikitaki for Onassis Stegi</figcaption></figure>
</div>


<p>La scénographie, conçue comme&nbsp;un temple grec classique, place au centre un espace évoquant un autel présentant&nbsp;110 œuvres nouvelles, tandis que les séries liées à ses films entourent cet espace.</p>



<h3 class="wp-block-heading"> Le développement du langage visuel de Yorgos Lanthimos</h3>



<p>L’exposition Yorgos Lanthimos Photographies est&nbsp;commissariée par Michael Mack&nbsp;et produite par l’Onassis Stegi. Elle accompagne également la sortie du nouveau livre photographique de Lanthimos,&nbsp;<em>viscin</em>&nbsp;(2026).</p>



<p>Dans cette exposition, le commissaire&nbsp;Michael Mack&nbsp;retrace l’évolution artistique du cinéaste et photographe&nbsp;Yorgos Lanthimos, en mettant l’accent sur le développement de son langage visuel en&nbsp;photographie argentique.</p>



<p>Bien qu’il ait appris la photographie durant ses études de cinéma et travaillé comme photographe de plateau au début de sa carrière, ce n’est qu’à partir de&nbsp;2021&nbsp;que Lanthimos commence à considérer la photographie comme un&nbsp;médium autonome, distinct de son travail cinématographique. L’exposition montre ainsi l’évolution rapide de son style et de sa réflexion artistique.</p>



<p>La scénographie ne comporte volontairement&nbsp;ni cartels ni parcours explicatif, et s’organise autour d’une structure en deux parties.<br>Dans la&nbsp;périphérie de l’exposition, trois ensembles de photographies sont liés à ses films récents, notamment&nbsp;Poor Things,&nbsp;Kinds of Kindness&nbsp;et&nbsp;Bugonia. Réalisées sur les lieux de tournage, ces images utilisent les décors et les acteurs pour créer des récits visuels indépendants du scénario des films. Certaines photographies font également partie de son nouveau livre&nbsp;VISCIN, publié à l’occasion de l’exposition.</p>



<p>Au&nbsp;centre de l’installation, conçu comme un temple, se trouve une nouvelle série inédite réalisée en Grèce et intitulée&nbsp;« no word for blue ». Le titre fait référence à l’absence d’un mot spécifique pour le bleu dans les textes d’Homer&nbsp;et dans le grec ancien. Cette idée illustre la relation entre langage et perception, suggérant que la photographie ne se limite pas à enregistrer la réalité, mais reflète aussi la culture, l’histoire et le regard personnel du photographe.</p>



<p>Dans ces nouvelles images, Lanthimos explore les paysages et les espaces transformés par l’homme en Grèce, avec son regard caractéristique mêlant&nbsp;ironie, humour et réflexion sur la condition humaine. Leur esthétique épurée rappelle également celle de ses premiers films.</p>



<p>Un&nbsp;livre consacré à cette série est prévu pour 2027.</p>



<h3 class="wp-block-heading">À propos de Onassis Culture</h3>



<p>La culture n’est pas seulement un art : c’est un véritable&nbsp;mode de vie&nbsp;au sein de&nbsp;Onassis Foundation&nbsp;et de son programme culturel&nbsp;Onassis Culture. Avec&nbsp;Onassis Stegi&nbsp;(stegi signifie « toit » ou « refuge » en grec), un lieu emblématique consacré aux arts de la scène et aux expositions à Athènes, la Fondation Onassis encourage le talent et l’énergie des artistes locaux et internationaux et initie des conversations destinées à questionner et à transformer la société.</p>



<p>Depuis 2010, l’Onassis Stegi a présenté&nbsp;plus de 15 000 performances&nbsp;dans les domaines du théâtre, de la danse, de la musique et des arts visuels. Le lieu est devenu un&nbsp;pôle international de la culture contemporaine, favorisant des discussions essentielles sur la démocratie, la justice sociale, l’égalité et les droits&nbsp;LGBTQIA+&nbsp;à travers de nombreuses initiatives et créations.</p>



<p>En 2025, la Fondation Onassis a introduit un nouveau lieu dans la scène artistique athénienne :&nbsp;Onassis Ready, un espace créatif destiné à celles et ceux qui souhaitent réfléchir et expérimenter, aux artistes qui ont besoin de rechercher et répéter avant de présenter leurs productions, ainsi qu’aux créateurs qui ont simplement besoin de temps.</p>



<p></p>



<p>Onassis AiR&nbsp;est un programme dédié à la recherche et à la pratique artistiques, offrant aux artistes un espace où développer leur travail tout en favorisant un écosystème créatif élargi et des collaborations internationales.</p>



<p>INFORMATIONS:  <a href="https://www.onassis.org/whats-on/yorgos-lanthimos-photographs" target="_blank" rel="noopener">Onassis Stegi </a>107 &#8211; 109 Syngrou Avenue 11745 Athens, Greece </p>



<p>Tel : 219 219 1000</p>



<p>Jeudi – samedi : 18h00 – 23h30<br>Dimanche : 13h00 – 20h00</p>



<p>Billets : 5 – 10 €</p>



<p><a href="https://ethno-sport.com/category/arts-et-culture/photographie/">Les autres expositions photographies </a>sélectionnées par  » Echos d&rsquo;Athènes » </p>
<p>&lt;p&gt;The post <a rel="nofollow" href="https://ethno-sport.com/yorgos-lanthimos-photographies-a-lonassis-stegi/">Yorgos Lanthimos Photographies : l’exposition événement à l’Onassis Stegi d’Athènes</a> first appeared on <a rel="nofollow" href="https://ethno-sport.com">Echos d&#039; Athènes</a>.&lt;/p&gt;</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Roe Ethridge à Athènes : Rude in the Good Way, une exposition entre mode et photographie chez Gagosian</title>
		<link>https://ethno-sport.com/exposition-roe-ethridge-a-athenes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ethno-Sport]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Jan 2026 13:28:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Photographie]]></category>
		<category><![CDATA[Archives]]></category>
		<category><![CDATA[#artistes internationaux en Grèce]]></category>
		<category><![CDATA[#évènements Athènes et Grèce]]></category>
		<category><![CDATA[#exposition Athènes 2026]]></category>
		<category><![CDATA[#vie culturelle d’Athènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Roe Ethridge à Athènes marque le retour de l’artiste américain à la galerie Gagosian avec Rude in the Good Way, une exposition de photographies qui explore les zones de friction entre image commerciale, éditoriale et artistique. Présentée du 22 janvier au 7 mars 2026, l’exposition tisse des liens visuels et conceptuels entre mode, portrait et nature morte, prolongeant la réflexion d’Ethridge sur la circulation des formes et des genres. Roe Ethridge à Athènes marque un retour en Grèce L’exposition marque le retour de l’artiste dans la capitale grecque, où, lors d’un projet précédent, il avait établi des parallèles entre le caractère hybride de son travail et le symbolisme composite de l’Érechthéion, temple dédié à Athéna sur l’Acropole. Explorant un espace situé entre photographie commerciale, éditoriale et de studio, Ethridge favorise la collision et l’entremêlement des formes et des genres. Dans&#160;Rude in the Good Way, il établit des liens visuels et conceptuels entre les images, à la fois par leur juxtaposition dans la galerie et par leur inclusion dans un livre du même titre publié à l’occasion de l’exposition. Rude in the Good Way rassemble des prises de vue de mode, des portraits, des natures mortes et des scènes d’intérieur, incarnant des modes disparates. Chanel No 5 from 1924 on Tray of Pearls and Mirror Checkerboard (2025) est né d’une invitation à explorer les archives de Chanel, dans lesquelles Ethridge a sélectionné un flacon de parfum vintage évoquant des souvenirs d’enfance liés à sa mère. La marque emblématique réapparaît dans Double Red Chanel (2025), qui prolonge la récente séance de couverture réalisée par l’artiste avec Lila Moss pour le numéro de novembre 2025 de Vogue Japan. En superposant deux versions de tailles différentes d’une même image, Ethridge confronte la figure dédoublée du mannequin à un coucher de soleil lui aussi doublé, instaurant un écho formel qui se répercute dans l’ensemble de l’installation. Trois représentations de la compagne et collaboratrice de l’artiste, l’écrivaine Lulu Sylbert, constituent à ce jour ses images les plus intimes. Des œuvres telles que&#160;Lulu in Green Lace and Fishnets&#160;(2025), aux accents de pin-up, consignent des détails explicites du corps et de la tenue de Sylbert, documentant un sujet marqué par sa propre complicité créative. Dans ces images, Ethridge et Sylbert travaillent ensemble pour explorer la production d’une imagerie libidinale qui cherche à éviter tout déséquilibre de pouvoir. (LU Cookie Half Melted&#160;[2025] ne montre qu’une paire de biscuits éponymes, mais y retrouve une sensualité comparable dans le chocolat fondant qui les recouvre, dont une goutte est étalée sur le fond de tissu sombre.) Dans d’autres œuvres, Roe Ethridge à Athènes joue avec les conventions de la nature morte. Double Apple on the Beach_v2 (2020) exploite à nouveau des expositions superposées, conférant une tonalité psychédélique à une composition par ailleurs simple de fruits picorés. Et dans Gohar Candle (2022), il place en gros plan une veilleuse enflammée du designer new-yorkais, évoquant des représentations de sujets similaires disséminées dans l’histoire de l’art — peut-être plus particulièrement les toiles photoréalistes de Gerhard Richter du début des années 1980 (elles-mêmes inspirées des peintures de vanités des XVIe et XVIIe siècles). Mais là où la bougie de Richter est calme et silencieuse, celle d’Ethridge paraît balayée par le vent, la cire fondue lui conférant une apparence dramatique et baroque. Deux photographies de 2008 représentent l’atelier de l’artiste John Currin.&#160;Flowers at John Currin Studio&#160;(2008/2025) présente un détail étroitement cadré d’un bouquet luxuriant et multicolore, tandis que&#160;John Currin’s Studio March 2, 2008(2008/2025) montre une table à roulettes chargée de peintures et de pinceaux, une chaise en bois attenante, ainsi qu’un aperçu partiel et suggestif de trois nus provocants du peintre. Ces images, commandées par le magazine&#160;Art Review, interrogent à nouveau la relation toujours complexe entre photographie et peinture, et résonnent puissamment avec l’examen actuel par Ethridge des échanges romantiques et créatifs. Un livre publié par Loose Joints, réunissant des images de l’exposition « Roe Ethridge à Athènes », paraîtra en janvier. Pour les informations biographiques et l’historique des expositions de Roe Ethridge, veuillez consulter gagosian.com. Roe EthridgeRude in the Good WayJanvier 22–Mars 7, 2026 Galerie Gagosian 22 Anapiron Polemou StreetAthènes 11521 Horaires: Mardi-samedi 11-19 Sauf le jeudi 11–20 Voir la carte Dans  » Echos d&#8217;Athènes », d&#8217;autres expositions photographiques en archives</p>
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<p>Roe Ethridge à Athènes marque le retour de l’artiste américain à la galerie Gagosian avec <em>Rude in the Good Way</em>, une exposition de photographies qui explore les zones de friction entre image commerciale, éditoriale et artistique. <strong>Présentée du 22 janvier au 7 mars 2026,</strong> l’exposition tisse des liens visuels et conceptuels entre mode, portrait et nature morte, prolongeant la réflexion d’Ethridge sur la circulation des formes et des genres.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="683" height="1024" src="https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/ETHRI_2025.Roses_at_John_Currin_Studio-683x1024.jpg" alt="Roe Ethridge à Athènes" class="wp-image-8226" srcset="https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/ETHRI_2025.Roses_at_John_Currin_Studio-683x1024.jpg 683w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/ETHRI_2025.Roses_at_John_Currin_Studio-200x300.jpg 200w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/ETHRI_2025.Roses_at_John_Currin_Studio-100x150.jpg 100w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/ETHRI_2025.Roses_at_John_Currin_Studio-768x1152.jpg 768w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/ETHRI_2025.Roses_at_John_Currin_Studio-1024x1536.jpg 1024w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/ETHRI_2025.Roses_at_John_Currin_Studio-1365x2048.jpg 1365w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/ETHRI_2025.Roses_at_John_Currin_Studio-1140x1710.jpg 1140w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/ETHRI_2025.Roses_at_John_Currin_Studio-scaled.jpg 1707w" sizes="(max-width: 683px) 100vw, 683px" /><figcaption class="wp-element-caption"><em>Flowers at John Currin Studio</em>, 2008/25© Roe Ethridge<br><br>Courtesy the artist and Gagosian</figcaption></figure>
</div>


<p></p>



<h2 class="wp-block-heading">Roe Ethridge à Athènes marque un retour en Grèce</h2>



<p>L’exposition marque le retour de l’artiste dans la capitale grecque, où, lors d’un projet précédent, il avait établi des parallèles entre le caractère hybride de son travail et le symbolisme composite de l’Érechthéion, temple dédié à Athéna sur l’Acropole. Explorant un espace situé entre photographie commerciale, éditoriale et de studio, Ethridge favorise la collision et l’entremêlement des formes et des genres. Dans&nbsp;<em>Rude in the Good Way</em>, il établit des liens visuels et conceptuels entre les images, à la fois par leur juxtaposition dans la galerie et par leur inclusion dans un livre du même titre publié à l’occasion de l’exposition.</p>



<p><em>Rude in the Good Way</em> rassemble des prises de vue de mode, des portraits, des natures mortes et des scènes d’intérieur, incarnant des modes disparates. <em>Chanel No 5 from 1924 on Tray of Pearls and Mirror Checkerboard</em> (2025) est né d’une invitation à explorer les archives de Chanel, dans lesquelles Ethridge a sélectionné un flacon de parfum vintage évoquant des souvenirs d’enfance liés à sa mère. </p>



<p>La marque emblématique réapparaît dans <em>Double Red Chanel</em> (2025), qui prolonge la récente séance de couverture réalisée par l’artiste avec Lila Moss pour le numéro de novembre 2025 de <em>Vogue Japan</em>. En superposant deux versions de tailles différentes d’une même image, Ethridge confronte la figure dédoublée du mannequin à un coucher de soleil lui aussi doublé, instaurant un écho formel qui se répercute dans l’ensemble de l’installation.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="768" height="1024" src="https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/ETHRI_2025.LuLu_With_Pink_Bow_Panties-768x1024.jpg" alt="Roe Ethridge à Athènes" class="wp-image-8225" srcset="https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/ETHRI_2025.LuLu_With_Pink_Bow_Panties-768x1024.jpg 768w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/ETHRI_2025.LuLu_With_Pink_Bow_Panties-225x300.jpg 225w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/ETHRI_2025.LuLu_With_Pink_Bow_Panties-113x150.jpg 113w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/ETHRI_2025.LuLu_With_Pink_Bow_Panties-1152x1536.jpg 1152w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/ETHRI_2025.LuLu_With_Pink_Bow_Panties-1536x2048.jpg 1536w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/ETHRI_2025.LuLu_With_Pink_Bow_Panties-1140x1520.jpg 1140w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/ETHRI_2025.LuLu_With_Pink_Bow_Panties-scaled.jpg 1920w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /><figcaption class="wp-element-caption"><em>Lulu with Pink Bow Panties</em>, 2025 UV-cured pigment print<br>21 3/8 x 16 inches (54.1 x 40.6 cm)<br>Edition of 5 + 2 AP © Roe Ethridge<br>Courtesy the artist and Gagosian</figcaption></figure>
</div>


<p>Trois représentations de la compagne et collaboratrice de l’artiste, l’écrivaine Lulu Sylbert, constituent à ce jour ses images les plus intimes. Des œuvres telles que&nbsp;<em>Lulu in Green Lace and Fishnets</em>&nbsp;(2025), aux accents de pin-up, consignent des détails explicites du corps et de la tenue de Sylbert, documentant un sujet marqué par sa propre complicité créative. Dans ces images, Ethridge et Sylbert travaillent ensemble pour explorer la production d’une imagerie libidinale qui cherche à éviter tout déséquilibre de pouvoir. (<em>LU Cookie Half Melted</em>&nbsp;[2025] ne montre qu’une paire de biscuits éponymes, mais y retrouve une sensualité comparable dans le chocolat fondant qui les recouvre, dont une goutte est étalée sur le fond de tissu sombre.)</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="819" height="1024" src="https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/ETHRI_PORTRAIT_2025_001-819x1024.jpg" alt="Roe Ethridge à Athènes" class="wp-image-8227" srcset="https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/ETHRI_PORTRAIT_2025_001-819x1024.jpg 819w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/ETHRI_PORTRAIT_2025_001-240x300.jpg 240w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/ETHRI_PORTRAIT_2025_001-120x150.jpg 120w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/ETHRI_PORTRAIT_2025_001-768x960.jpg 768w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/ETHRI_PORTRAIT_2025_001-1228x1536.jpg 1228w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/ETHRI_PORTRAIT_2025_001-1638x2048.jpg 1638w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/ETHRI_PORTRAIT_2025_001-1140x1426.jpg 1140w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/ETHRI_PORTRAIT_2025_001.jpg 2000w" sizes="(max-width: 819px) 100vw, 819px" /><figcaption class="wp-element-caption">Roe Ethridge, 2025© Roe Ethridge<br><br>Courtesy the artist and Gagosian</figcaption></figure>
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<p>Dans d’autres œuvres, Roe Ethridge à Athènes  joue avec les conventions de la nature morte. <em>Double Apple on the Beach_v2</em> (2020) exploite à nouveau des expositions superposées, conférant une tonalité psychédélique à une composition par ailleurs simple de fruits picorés. Et dans <em>Gohar Candle</em> (2022), il place en gros plan une veilleuse enflammée du designer new-yorkais, évoquant des représentations de sujets similaires disséminées dans l’histoire de l’art — peut-être plus particulièrement les toiles photoréalistes de Gerhard Richter du début des années 1980 (elles-mêmes inspirées des peintures de vanités des XVIe et XVIIe siècles). Mais là où la bougie de Richter est calme et silencieuse, celle d’Ethridge paraît balayée par le vent, la cire fondue lui conférant une apparence dramatique et baroque.</p>



<p>Deux photographies de 2008 représentent l’atelier de l’artiste John Currin.&nbsp;<em>Flowers at John Currin Studio</em>&nbsp;(2008/2025) présente un détail étroitement cadré d’un bouquet luxuriant et multicolore, tandis que&nbsp;<em>John Currin’s Studio March 2, 2008</em>(2008/2025) montre une table à roulettes chargée de peintures et de pinceaux, une chaise en bois attenante, ainsi qu’un aperçu partiel et suggestif de trois nus provocants du peintre. Ces images, commandées par le magazine&nbsp;<em>Art Review</em>, interrogent à nouveau la relation toujours complexe entre photographie et peinture, et résonnent puissamment avec l’examen actuel par Ethridge des échanges romantiques et créatifs.</p>



<p>Un livre publié par Loose Joints, réunissant des images de l’exposition « Roe Ethridge à Athènes », paraîtra en janvier.</p>



<p>Pour les informations biographiques et l’historique des expositions de Roe Ethridge, veuillez consulter <a href="https://gagosian.com/artists/roe-ethridge/?utm_source=Gagosian&amp;utm_campaign=5416cc7138-PR-Roe-Ethridge-Athens&amp;utm_medium=email&amp;utm_term=0_-5416cc7138-428590735" target="_blank" rel="noopener">gagosian.com.</a></p>



<p>Roe Ethridge<strong><br></strong><em>Rude in the Good Way<br></em>Janvier 22–Mars 7, 2026</p>



<p><br> Galerie Gagosian</p>



<p>22 Anapiron Polemou Street<br>Athènes 11521</p>



<p>Horaires: Mardi-samedi 11-19 Sauf le jeudi 11–20</p>



<p><a href="https://www.google.com/maps/place/Gagosian/@37.9807803,23.7487834,15z/data=!4m6!3m5!1s0x14a1bd3f4ceb8349:0xa72832232f14c2a4!8m2!3d37.9807803!4d23.7487834!16s%2Fg%2F1tj4q3pl?hl=en&amp;entry=ttu&amp;g_ep=EgoyMDI2MDEwNy4wIKXMDSoKLDEwMDc5MjA3M0gBUAM%3D" target="_blank" rel="noopener">Voir la carte</a></p>



<p>Dans  » Echos d&rsquo;Athènes », d&rsquo;autres<a href="https://ethno-sport.com/category/arts-et-culture/photographie/"> expositions photographiques</a> en archives</p>



<p><br></p>



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		<title>Erieta Attali au Musée Benaki de la Culture Grecque</title>
		<link>https://ethno-sport.com/erieta-attali/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ethno-Sport]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 Sep 2025 10:11:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Photographie]]></category>
		<category><![CDATA[Archives]]></category>
		<category><![CDATA[Arts et Culture]]></category>
		<category><![CDATA[#artistes grecs]]></category>
		<category><![CDATA[#Vivez Athènes comme un local]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Délos &#124; Terre à la dérive Derniers Jours jusqu&#8217;au 21.09.2025 Jusqu&#8217;au 21 septembre 2025, au Musée Benaki de la Culture Grecque, la photographe de renommée internationale&#160;Erieta Attali&#160;présente l’exposition&#160;Délos &#124; Terre à la dérive. Cette exposition invite les visiteurs à découvrir Délos non seulement comme une destination, mais comme un passage : une île à la dérive entre lumière et ombre, terre et ciel, l’antique et l’éternel. À travers son objectif, Attali ravive l’aura sacrée de l’île, offrant un récit visuel à la fois archéologique, lyrique et profondément intemporel. Sous le commissariat d’Erieta Attali&#160;et de&#160;Lambros Papanikolatos, l’exposition réunit 25 tirages grand format de la photographe, un court-métrage de 7 minutes d’Elizabeth Tsouctidi, ainsi qu’une cartographie réalisée par l’architecte&#160;Aris Kafantaris. Elle est également accompagnée de textes de&#160;Barry Bergdoll,&#160;Georges-Stylianos Prevelakis&#160;et&#160;Dimitris Philippidis. Le design architectural de l’exposition a été conçu par&#160;Tasos Roidis. Le professeur&#160;Barry Bergdoll, titulaire de la chaire Meyer Schapiro au département d’Histoire de l’Art et d’Archéologie de l’Université Columbia (New York), souligne à propos du travail de la photographe : « …Pour Erieta Attali, réaliser des images d’un site archéologique dépasse de loin la simple documentation ; il s’agit de capturer une vision topographique, s’étendant souvent jusqu’à l’horizon, voire jusqu’à la mer ouverte, et la sensation qu’elle nous donne de la courbure de la Terre. Ses photographies portent autant sur les sites eux-mêmes que sur l’esprit dans lequel les anciens occupaient les Cyclades et les îles de l’Égée.La localisation était aussi importante que l’ordre architectural dans la conception des temples et théâtres grecs anciens ; et Attali prête attention aussi bien à la situation d’ensemble des sites qu’aux rythmes des structures subsistantes, dans leurs fragments comme dans les jeux d’ombres. Honorer Apollon, dieu du soleil, et Artémis, sa sœur jumelle déesse de la lune, c’était faire du temple un lien entre la terre et le cosmos, entre le temporel et l’éternel. La lumière du jour et celle de la lune apparaissent toutes deux dans les images d’Attali. Ces lumières si différentes sont aussi, en elles-mêmes, le moyen de la création photographique : “photographie”, un mot et une pratique inventés au XIXᵉ siècle à partir du grec : écrire avec la lumière. » De septembre 2022 à mai 2025,&#160;Erieta Attali&#160;a créé des images capturant l’interaction du soleil et de la lune sur les îles des Cyclades. Des temples qui ne s’adressent pas seulement à la terre où fouillent les archéologues, mais aussi à l’horizon et aux reflets scintillants de la mer. Visites guidées spéciales Dernière visite guidée : Jeudi 18/09/2025 à 19h30&#160;– assurée par la photographe elle-même. Nombre de places limité. Supplément de&#160;2 €&#160;en plus du billet d’entrée de l’exposition.Les billets peuvent être achetés à l’avance sur&#160;tickets.benaki.org&#160;ou directement au musée le jour de la visite. Biographie d’Erieta Attali Erieta Attali&#160;est photographe de paysage et d’architecture, avec un travail s’étendant de l’Eurasie à l’Australie et aux Amériques. Depuis trente ans, elle explore l’interaction entre architecture et paysage. Par son approche novatrice, elle a ouvert une nouvelle voie dans la photographie d’architecture où contenu et contexte s’inversent. Son travail interroge la manière dont les conditions extrêmes et les terrains difficiles poussent l’humanité à se réorienter par des réponses architecturales. Sa démarche singulière s’inspire de son expérience en archéologie. Elle a enseigné la photographie à la&#160;Graduate School of Architecture, Planning and Preservation&#160;de l’Université Columbia (2003–2018), à l’Université Nationale de Singapour&#160;(2021–2023), ainsi que dans de nombreuses institutions prestigieuses. Entre 2020 et 2023, elle a été artiste en résidence à&#160;Paris 1 Panthéon-Sorbonne&#160;et à la&#160;Fondation Hellénique&#160;(Cité Internationale Universitaire de Paris). Ses recherches actuelles portent sur les paysages archéologiques de Délos, la mer Égée, ainsi que sur les espaces sacrés du Japon médiéval et contemporain. Elle prépare actuellement une nouvelle monographie photographique consacrée au peintre surréaliste&#160;Felix Nussbaum. Attali est l’auteure de plusieurs ouvrages et lauréate de prix prestigieux. Ses œuvres ont été exposées dans des musées majeurs à travers le monde et font partie des collections permanentes de la&#160;National Gallery of Victoria&#160;(Melbourne), du&#160;Philadelphia Museum of Art&#160;et du&#160;Chicago Athenaeum Museum of Architecture and Design. Elle est représentée par la&#160;Galerie BSL&#160;à Paris. Avec l’architecte japonais de renommée internationale&#160;Kengo Kuma, elle a coécrit l’ouvrage&#160;Mirror in the Mirror(Hartmann Books, Stuttgart, 2024), récompensé par le&#160;DAM International Architecture Book Award&#160;du Musée d’Architecture Allemand (Francfort). MUSÉE BÉNAKI DE LA CULTURE GRECQUE1, rue Koumbari106 74 AthènesTél. : +30 210 3671 000benaki.org Horaires d’ouverture : Billets :&#160;6 € (tarif réduit : 5 €)</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Délos | Terre à la dérive</strong></p>



<p><strong>Derniers Jours jusqu&rsquo;au 21.09.2025</strong><br></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h3 class="wp-block-heading"></h3>



<p>Jusqu&rsquo;au 21 septembre 2025, au Musée Benaki de la Culture Grecque, la photographe de renommée internationale&nbsp;<strong>Erieta Attali&nbsp;</strong>présente l’exposition&nbsp;<em>Délos | Terre à la dérive</em>.</p>



<p>Cette exposition invite les visiteurs à découvrir Délos non seulement comme une destination, mais comme un passage : une île à la dérive entre lumière et ombre, terre et ciel, l’antique et l’éternel. À travers son objectif, Attali ravive l’aura sacrée de l’île, offrant un récit visuel à la fois archéologique, lyrique et profondément intemporel.</p>



<p>Sous le commissariat d’<strong>Erieta Attali</strong>&nbsp;et de&nbsp;<strong>Lambros Papanikolatos</strong>, l’exposition réunit 25 tirages grand format de la photographe, un court-métrage de 7 minutes d’<strong>Elizabeth Tsouctidi</strong>, ainsi qu’une cartographie réalisée par l’architecte&nbsp;<strong>Aris Kafantaris</strong>. Elle est également accompagnée de textes de&nbsp;<strong>Barry Bergdoll</strong>,&nbsp;<strong>Georges-Stylianos Prevelakis</strong>&nbsp;et&nbsp;<strong>Dimitris Philippidis</strong>. Le design architectural de l’exposition a été conçu par&nbsp;<strong>Tasos Roidis</strong>.</p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-2 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="512" data-id="7576" src="https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/09/01_Mykonos-Delos-and-Rheneia-under-the-Morning-Star.-July-2024.-Photography©Erieta-Attali-1024x512.jpg" alt="Erieta Attali " class="wp-image-7576" srcset="https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/09/01_Mykonos-Delos-and-Rheneia-under-the-Morning-Star.-July-2024.-Photography©Erieta-Attali-1024x512.jpg 1024w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/09/01_Mykonos-Delos-and-Rheneia-under-the-Morning-Star.-July-2024.-Photography©Erieta-Attali-300x150.jpg 300w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/09/01_Mykonos-Delos-and-Rheneia-under-the-Morning-Star.-July-2024.-Photography©Erieta-Attali-150x75.jpg 150w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/09/01_Mykonos-Delos-and-Rheneia-under-the-Morning-Star.-July-2024.-Photography©Erieta-Attali-768x384.jpg 768w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/09/01_Mykonos-Delos-and-Rheneia-under-the-Morning-Star.-July-2024.-Photography©Erieta-Attali-1536x768.jpg 1536w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/09/01_Mykonos-Delos-and-Rheneia-under-the-Morning-Star.-July-2024.-Photography©Erieta-Attali-2048x1024.jpg 2048w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/09/01_Mykonos-Delos-and-Rheneia-under-the-Morning-Star.-July-2024.-Photography©Erieta-Attali-1140x570.jpg 1140w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="512" height="1024" data-id="7575" src="https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/09/02_Artemis-and-Apollo-in-the-centre-of-Cyclades-night-view-from-the-Northen-shore-of-Paros.-December-2023.-Photography©Erieta-Attali-512x1024.jpg" alt="Erieta Attali " class="wp-image-7575" srcset="https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/09/02_Artemis-and-Apollo-in-the-centre-of-Cyclades-night-view-from-the-Northen-shore-of-Paros.-December-2023.-Photography©Erieta-Attali-512x1024.jpg 512w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/09/02_Artemis-and-Apollo-in-the-centre-of-Cyclades-night-view-from-the-Northen-shore-of-Paros.-December-2023.-Photography©Erieta-Attali-150x300.jpg 150w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/09/02_Artemis-and-Apollo-in-the-centre-of-Cyclades-night-view-from-the-Northen-shore-of-Paros.-December-2023.-Photography©Erieta-Attali-75x150.jpg 75w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/09/02_Artemis-and-Apollo-in-the-centre-of-Cyclades-night-view-from-the-Northen-shore-of-Paros.-December-2023.-Photography©Erieta-Attali-768x1536.jpg 768w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/09/02_Artemis-and-Apollo-in-the-centre-of-Cyclades-night-view-from-the-Northen-shore-of-Paros.-December-2023.-Photography©Erieta-Attali-1024x2048.jpg 1024w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/09/02_Artemis-and-Apollo-in-the-centre-of-Cyclades-night-view-from-the-Northen-shore-of-Paros.-December-2023.-Photography©Erieta-Attali.jpg 1122w" sizes="(max-width: 512px) 100vw, 512px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="512" data-id="7574" src="https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/09/03_The-Theatre-of-Delos-having-Rheneia-as-scene.-October-2023.Photography©Erieta-Attali-1024x512.jpg" alt="Erieta Attali " class="wp-image-7574" srcset="https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/09/03_The-Theatre-of-Delos-having-Rheneia-as-scene.-October-2023.Photography©Erieta-Attali-1024x512.jpg 1024w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/09/03_The-Theatre-of-Delos-having-Rheneia-as-scene.-October-2023.Photography©Erieta-Attali-300x150.jpg 300w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/09/03_The-Theatre-of-Delos-having-Rheneia-as-scene.-October-2023.Photography©Erieta-Attali-150x75.jpg 150w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/09/03_The-Theatre-of-Delos-having-Rheneia-as-scene.-October-2023.Photography©Erieta-Attali-768x384.jpg 768w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/09/03_The-Theatre-of-Delos-having-Rheneia-as-scene.-October-2023.Photography©Erieta-Attali-1536x768.jpg 1536w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/09/03_The-Theatre-of-Delos-having-Rheneia-as-scene.-October-2023.Photography©Erieta-Attali-2048x1024.jpg 2048w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/09/03_The-Theatre-of-Delos-having-Rheneia-as-scene.-October-2023.Photography©Erieta-Attali-1140x570.jpg 1140w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</figure>



<p>Le professeur&nbsp;<strong>Barry Bergdoll</strong>, titulaire de la chaire Meyer Schapiro au département d’Histoire de l’Art et d’Archéologie de l’Université Columbia (New York), souligne à propos du travail de la photographe :</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><em>« …Pour Erieta Attali, réaliser des images d’un <a href="https://ethno-sport.com/category/arts-et-culture/archeologie/">site archéologique </a>dépasse de loin la simple documentation ; il s’agit de capturer une vision topographique, s’étendant souvent jusqu’à l’horizon, voire jusqu’à la mer ouverte, et la sensation qu’elle nous donne de la courbure de la Terre. Ses photographies portent autant sur les sites eux-mêmes que sur l’esprit dans lequel les anciens occupaient les Cyclades et les îles de l’Égée.<br>La localisation était aussi importante que l’ordre architectural dans la conception des temples et théâtres grecs anciens ; et Attali prête attention aussi bien à la situation d’ensemble des sites qu’aux rythmes des structures subsistantes, dans leurs fragments comme dans les jeux d’ombres. Honorer Apollon, dieu du soleil, et Artémis, sa sœur jumelle déesse de la lune, c’était faire du temple un lien entre la terre et le cosmos, entre le temporel et l’éternel. La lumière du jour et celle de la lune apparaissent toutes deux dans les images d’Attali. Ces lumières si différentes sont aussi, en elles-mêmes, le moyen de la création photographique : “photographie”, un mot et une pratique inventés au XIXᵉ siècle à partir du grec : écrire avec la lumière. »</em></p>
</blockquote>



<p>De septembre 2022 à mai 2025,&nbsp;<strong>Erieta Attali</strong>&nbsp;a créé des images capturant l’interaction du soleil et de la lune sur les îles des Cyclades. Des temples qui ne s’adressent pas seulement à la terre où fouillent les archéologues, mais aussi à l’horizon et aux reflets scintillants de la mer.</p>



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<h3 class="wp-block-heading">Visites guidées spéciales</h3>



<p>Dernière visite guidée  :</p>



<p><strong>Jeudi 18/09/2025 à 19h30</strong>&nbsp;– assurée par la photographe elle-même.</p>



<p> Nombre de places limité. Supplément de&nbsp;<strong>2 €</strong>&nbsp;en plus du billet d’entrée de l’exposition.<br>Les billets peuvent être achetés à l’avance sur&nbsp;<strong>tickets.benaki.org</strong>&nbsp;ou directement au musée le jour de la visite.</p>



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<h3 class="wp-block-heading">Biographie d’Erieta Attali</h3>



<p><strong>Erieta Attali</strong>&nbsp;est photographe de paysage et d’architecture, avec un travail s’étendant de l’Eurasie à l’Australie et aux Amériques.</p>



<p>Depuis trente ans, elle explore l’interaction entre architecture et paysage. Par son approche novatrice, elle a ouvert une nouvelle voie dans la photographie d’architecture où contenu et contexte s’inversent. Son travail interroge la manière dont les conditions extrêmes et les terrains difficiles poussent l’humanité à se réorienter par des réponses architecturales. Sa démarche singulière s’inspire de son expérience en archéologie.</p>



<p>Elle a enseigné la photographie à la&nbsp;<strong>Graduate School of Architecture, Planning and Preservation</strong>&nbsp;de l’Université Columbia (2003–2018), à l’<strong>Université Nationale de Singapour</strong>&nbsp;(2021–2023), ainsi que dans de nombreuses institutions prestigieuses. Entre 2020 et 2023, elle a été artiste en résidence à&nbsp;<strong>Paris 1 Panthéon-Sorbonne</strong>&nbsp;et à la&nbsp;<strong>Fondation Hellénique</strong>&nbsp;(Cité Internationale Universitaire de Paris). Ses recherches actuelles portent sur les paysages archéologiques de Délos, la mer Égée, ainsi que sur les espaces sacrés du Japon médiéval et contemporain.</p>



<p>Elle prépare actuellement une nouvelle monographie photographique consacrée au peintre surréaliste&nbsp;<strong>Felix Nussbaum</strong>.</p>



<p>Attali est l’auteure de plusieurs ouvrages et lauréate de prix prestigieux. Ses œuvres ont été exposées dans des musées majeurs à travers le monde et font partie des collections permanentes de la&nbsp;<strong>National Gallery of Victoria</strong>&nbsp;(Melbourne), du&nbsp;<strong>Philadelphia Museum of Art</strong>&nbsp;et du&nbsp;<strong>Chicago Athenaeum Museum of Architecture and Design</strong>. Elle est représentée par la&nbsp;<strong>Galerie BSL</strong>&nbsp;à Paris.</p>



<p>Avec l’architecte japonais de renommée internationale&nbsp;<strong>Kengo Kuma</strong>, elle a coécrit l’ouvrage&nbsp;<em>Mirror in the Mirror</em>(Hartmann Books, Stuttgart, 2024), récompensé par le&nbsp;<strong>DAM International Architecture Book Award</strong>&nbsp;du Musée d’Architecture Allemand (Francfort).</p>



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<p><strong>MUSÉE BÉNAKI DE LA CULTURE GRECQUE</strong><br>1, rue Koumbari<br>106 74 Athènes<br>Tél. : +30 210 3671 000<br><a href="https://www.benaki.org/?utm_source=chatgpt.com" target="_blank" rel="noopener">benaki.org</a></p>



<p><strong>Horaires d’ouverture :</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Lundi, mercredi, vendredi, samedi et dimanche : 10h00 – 18h00</li>



<li>Jeudi : 10h00 – 00h00</li>



<li>Mardi : fermé</li>
</ul>



<p><strong>Billets :</strong>&nbsp;6 € (tarif réduit : 5 €)</p>



<p></p>
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]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>L’EXPOSITION « NUANCES DE DOLCE VITA » à ATHÈNES jusqu&#8217;au 18 SEPTEMBRE 2025</title>
		<link>https://ethno-sport.com/exposition-nuances-de-dolce-vita-a-athenes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ethno-Sport]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Sep 2025 14:10:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Archives]]></category>
		<category><![CDATA[Photographie]]></category>
		<category><![CDATA[#artistes internationaux en Grèce]]></category>
		<category><![CDATA[#Vivez Athènes comme un local]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’EXPOSITION « NUANCES DE DOLCE VITA » à ATHÈNES – INSTITUT ITALIEN DE CULTURE se termine le 18 SEPTEMBRE 2025 Après le succès rencontré à Koper, l’exposition collective de photographie Nuances de Dolce Vita arrive à Athènes. Jusqu&#8217;au 18 septembre 2025, elle sera accueillie dans les prestigieux espaces de l’Institut Italien de Culture d’Athènes. L’initiative est conçue par&#160;Le Vie delle Foto&#160;et réalisée en collaboration avec l’Institut. L’objectif est de créer un&#160;pont culturel entre l’Italie et la Grèce, deux terres unies par la tradition méditerranéenne et une passion commune pour l’art. LES PHOTOGRAPHES de L’EXPOSITION « NUANCES DE DOLCE VITA Les protagonistes de l’exposition seront les photographes italiens sélectionnés par&#160;Le Vie delle Foto, un collectif triestin de renommée internationale. Leurs œuvres s’inspirent du thème&#160;La Dolce Vita, un hommage au style et à la beauté italienne. Photographes participants&#160;: Alessandro Ledda, Andrei Vukolov, Arianna Favaretto, Athanasios Fitsios, Bettina Todisco, Carla Marina Lendaro, Corinna Ljubisich, Dino Cappelletti, Emanuela Dossi, Enrica Puddu, Enrico Panusca, Gabriele Papa, Giulia Crosilla, Laura Beghin, Lisa Dakkar, Lorenzo Parenzan, Marco Morellato, Mario Coppola, Martino Lallai, Monica Spinazzè, Nicola Fantin, Paola Lunghini, Riccardo Cettolin, Rocco Scattino, Sara Perosa, Silvia Nogara, Stefania Marcotti, Teresa Riccobene. LES ARTISTES de L’EXPOSITION « NUANCES DE DOLCE VITA La section photographique sera complétée par les œuvres picturales des artistes de l’Atelier ’53 Amèbe de Gabriella Machne : Miriana Bertocchi, Sara Boschetti, Gabriela Basulado, Carla Fiocchi, Barbara Mapelli, Gabriella Machne, Maria Saule, Valnea Siega Vigniut, Bruna Zazinovich. UN PROJET ITINÉRANT L’exposition a été inaugurée à Koper et se poursuivra à Rijeka (Croatie) en novembre. C’est un projet itinérant qui promeut l’art et la culture italienne à travers le monde. À cette occasion, un&#160;catalogue officiel&#160;sera publié, réunissant toutes les œuvres accompagnées de textes et de contributions critiques. LES MOTS DE LA COMMISSAIRE « Chaque exposition est une occasion de regarder le monde avec un regard nouveau. Porter la beauté italienne au-delà des frontières est notre manière de construire des ponts et de susciter des émotions. »—&#160;Linda Simeone, fondatrice de Le Vie delle Foto et commissaire de l’exposition Dates : 1 – 18 septembre 2025Lieu : Institut Italien de Culture d’Athèneshoraires: du lundi au vendredi de 10:00à 16:00 Istituto Italiano di Cultura di AteneOdòs Patission, 47 – 10433 Atene Tel:&#160;00302105242646&#160;/&#160;00302105242674 Autre exposition photographique au musée Benaki s&#8217;achevant en septembre 2025</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>L’EXPOSITION « NUANCES DE DOLCE VITA » à ATHÈNES – INSTITUT ITALIEN DE CULTURE  se termine le 18 SEPTEMBRE 2025</p>



<p>Après le succès rencontré à Koper, l’exposition collective de photographie <em>Nuances de Dolce Vita</em> arrive à Athènes. Jusqu&rsquo;au 18 septembre 2025, elle sera accueillie dans les prestigieux espaces de <a href="https://iicatene.esteri.it/it/gli_eventi/calendario/mostra-fotografica-sfumature-di-dolce-vita/" target="_blank" rel="noopener">l’Institut Italien de Culture d’Athènes</a>.</p>



<p>L’initiative est conçue par&nbsp;<strong>Le Vie delle Foto</strong>&nbsp;et réalisée en collaboration avec l’Institut. L’objectif est de créer un&nbsp;<strong>pont culturel entre l’Italie et la Grèce</strong>, deux terres unies par la tradition méditerranéenne et une passion commune pour l’art.</p>



<h3 class="wp-block-heading">LES PHOTOGRAPHES de L’EXPOSITION « NUANCES DE DOLCE VITA</h3>



<p>Les protagonistes de l’exposition seront les photographes italiens sélectionnés par&nbsp;<strong>Le Vie delle Foto</strong>, un collectif triestin de renommée internationale. Leurs œuvres s’inspirent du thème&nbsp;<em>La Dolce Vita</em>, un hommage au style et à la beauté italienne.</p>



<p><strong>Photographes participants</strong>&nbsp;: Alessandro Ledda, Andrei Vukolov, Arianna Favaretto, Athanasios Fitsios, Bettina Todisco, Carla Marina Lendaro, Corinna Ljubisich, Dino Cappelletti, Emanuela Dossi, Enrica Puddu, Enrico Panusca, Gabriele Papa, Giulia Crosilla, Laura Beghin, Lisa Dakkar, Lorenzo Parenzan, Marco Morellato, Mario Coppola, Martino Lallai, Monica Spinazzè, Nicola Fantin, Paola Lunghini, Riccardo Cettolin, Rocco Scattino, Sara Perosa, Silvia Nogara, Stefania Marcotti, Teresa Riccobene.</p>



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<h3 class="wp-block-heading">LES ARTISTES de L’EXPOSITION « NUANCES DE DOLCE VITA</h3>



<p>La section photographique sera complétée par les œuvres picturales des artistes de l’Atelier ’53 Amèbe de Gabriella Machne : Miriana Bertocchi, Sara Boschetti, Gabriela Basulado, Carla Fiocchi, Barbara Mapelli, Gabriella Machne, Maria Saule, Valnea Siega Vigniut, Bruna Zazinovich.</p>



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<h3 class="wp-block-heading">UN PROJET ITINÉRANT</h3>



<p>L’exposition a été inaugurée à Koper et se poursuivra à Rijeka (Croatie) en novembre. C’est un projet itinérant qui promeut l’art et la culture italienne à travers le monde.</p>



<p>À cette occasion, un&nbsp;<strong>catalogue officiel</strong>&nbsp;sera publié, réunissant toutes les œuvres accompagnées de textes et de contributions critiques.</p>



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<h3 class="wp-block-heading">LES MOTS DE LA COMMISSAIRE</h3>



<p>« Chaque exposition est une occasion de regarder le monde avec un regard nouveau. Porter la beauté italienne au-delà des frontières est notre manière de construire des ponts et de susciter des émotions. »<br>—&nbsp;<em>Linda Simeone</em>, fondatrice de Le Vie delle Foto et commissaire de l’exposition</p>



<p><strong>Dates</strong> : 1 – 18 septembre 2025<br><strong>Lieu</strong> : Institut Italien de Culture d’Athènes<br>horaires: du lundi au vendredi de 10:00à 16:00</p>



<p><strong>Istituto Italiano di Cultura di Atene</strong><br>Odòs Patission, 47 – 10433 Atene</p>



<p>Tel:&nbsp;<a href="tel:00302105242646">00302105242646</a>&nbsp;/&nbsp;<a href="tel:00302105242674">00302105242674</a></p>



<p>Autre <a href="https://ethno-sport.com/erieta-attali/">exposition photographique </a>au musée Benaki s&rsquo;achevant en septembre 2025</p>



<p></p>
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		<title>Nelly’s – La Santorin de l’entre-deux-guerres</title>
		<link>https://ethno-sport.com/nellys-la-santorin-de-lentre-deux-guerres/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ethno-Sport]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 Aug 2025 14:40:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Archives]]></category>
		<category><![CDATA[Photographie]]></category>
		<category><![CDATA[#artistes grecs]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://ethno-sport.com/?p=7407</guid>

					<description><![CDATA[<p>Centre de Photographie KastelanaPyrgos, SantorinVernissage :Dimanche 10 août 2025, à 20h00Durée :Du 10 août au 20 octobre 2025 Vernissage de l’exposition photographique&#160;« Nelly’s – La Santorin de l’entre-deux-guerres » Le&#160;dimanche 10 août 2025 à 20h00, aura lieu le&#160;vernissage de l’exposition photographique&#160;« Nelly’s – La Santorin de l’entre-deux-guerres », au&#160;Centre de Photographie Kastelana, dans le village médiéval de Pyrgos à Santorin. L’exposition présente une sélection de photographies capturées par la grande photographe grecque&#160;Nelly’s&#160;sur l’île cycladique&#160;avant le tremblement de terre dévastateur de 1956. Elle est organisée par le&#160;Musée Benaki&#160;et le&#160;Centre de Photographie Kastelana, sous le commissariat de&#160;Aliki Tsirgialou&#160;(Responsable des Archives Photographiques du Musée Benaki) et&#160;Tonia Nousia&#160;(architecte et muséologue). L’exposition sera ouverte au public jusqu’au&#160;20 octobre 2025. Quelques mots sur la photographe et son lien avec Santorin À l’été 1956, un important séisme dans la région d’Amorgos a frappé Santorin, causant la mort de dizaines d’habitants et de graves destructions dans le tissu bâti.L’apparence de l’île&#160;avant le séisme&#160;doit beaucoup au travail documentaire de la photographe grecque de l’entre-deux-guerres,&#160;Elli Sougioultzoglou–Seraidari&#160;(1899–1998), connue sous le nom de&#160;Nelly’s. Elle découvre Santorin à l’été&#160;1928, à l’invitation de sa sœur&#160;Maro Sougioultzoglou&#160;et de son beau-frère&#160;Spyridon A. Malaspinas, originaire de l’île. À partir de&#160;Pyrgos, où résidait la famille, elle parcourt l’île, appareil photo en main. Le&#160;paysage volcanique escarpé&#160;et l’architecture unique&#160;de l’île attirent immédiatement son attention. En noir et blanc, ses photographies équilibrent les&#160;tons sombres de la lave, le&#160;bleu profond de la mer&#160;et la&#160;lumière éclatante&#160;de la mer Égée qui se reflète sur les façades.Les&#160;ombres, courbes, coupoles et arcades&#160;deviennent les motifs centraux de ses compositions. L’élément humain, discret, donne parfois l’impression de villages déserts : quelques femmes âgées et enfants, placés avec soin, enrichissent sobrement sa narration visuelle. Près de cent ans plus tard, ces images, désormais en&#160;tirages numériques contemporains, reviennent&#160;là où elles ont été prises, pour dialoguer avec une île transformée. En 1984, Elli Sougioultzoglou–Seraidari a fait don de son œuvre photographique au&#160;Musée Benaki. Trois ans plus tard, le collectionneur&#160;Dimitris Tsitouras&#160;publiait l’album&#160;Nelly’s. Santorin 1925–1930&#160;(Éditions des Archives des Études Théraïques), révélant pour la première fois au grand public ses images de l’île&#160;avant le séisme. Intervenants lors du vernissage À l’occasion du vernissage, interviendront autour de l’œuvre de Nelly’s : Aliki Tsirgialou, Responsable des Archives Photographiques, Musée Benaki – commissaire de l’exposition Dimosthenis Agrafiotis, poète, artiste interdisciplinaire, professeur émérite de sociologie à l’École nationale de santé publique Dimitris Tsitouras, juriste et collectionneur Natasa Markidou, maître de conférences au Département de photographie et arts audiovisuels, Université de l’Attique de l’Ouest La discussion sera animée par la co-commissaire&#160;Tonia Nousia, architecte – muséologue. Horaires d’ouverture de l’exposition Du 10 août au 20 octobre 2025 Tous les jours de 10h00 à 21h00Entrée libre Programme parallèle En août et septembre, plusieurs événements et discussions seront organisés autour de l’œuvre de&#160;Nelly’s&#160;et du&#160;rôle de la photographie dans l’étude du patrimoine culturel. Des&#160;ateliers pour enfants et adultes&#160;seront également proposés. Le Centre de Photographie Kastelana  Le Centre de Photographie Kastelana est installé dans un bâtiment classé à trois niveaux, ancien élément de la porte d’entrée du Kasteli, la fortification médiévale du village de Pyrgos. Ce lieu a pour vocation d’accueillir des expositions photographiques, issues aussi bien de fonds d’archives que de démarches contemporaines, et d’offrir aux artistes de passage l’opportunité de présenter leur travail au public. Kastelana souhaite un espace ouvert, chaleureux et accessible à toutes et tous — habitants comme visiteurs — à travers une programmation riche en expositions, événements et activités culturelles. L’entrée y est libre. L’intérieur du bâtiment est resté quasiment intact au fil des siècles. Son mobilier d’origine et son agencement permettent au visiteur de découvrir l’atmosphère d’une demeure typique au cœur de l’ancienne fortification. À l’extérieur, une vue spectaculaire s’ouvre sur l’île, récompensant les visiteurs qui auront gravi les marches menant depuis le village moderne en contrebas.</p>
<p>&lt;p&gt;The post <a rel="nofollow" href="https://ethno-sport.com/nellys-la-santorin-de-lentre-deux-guerres/">Nelly’s – La Santorin de l’entre-deux-guerres</a> first appeared on <a rel="nofollow" href="https://ethno-sport.com">Echos d&#039; Athènes</a>.&lt;/p&gt;</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h3 class="wp-block-heading"></h3>



<p><strong>Centre de Photographie Kastelana</strong><br>Pyrgos, Santorin<br><strong>Vernissage :</strong><br>Dimanche 10 août 2025, à 20h00<br><strong>Durée :</strong><br>Du 10 août au 20 octobre 2025</p>



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<h3 class="wp-block-heading"><strong>Vernissage de l’exposition photographique</strong>&nbsp;<em>« Nelly’s – La Santorin de l’entre-deux-guerres »</em></h3>



<p>Le&nbsp;<strong>dimanche 10 août 2025 à 20h00</strong>, aura lieu le&nbsp;<strong>vernissage de l’exposition photographique</strong>&nbsp;<em>« Nelly’s – La Santorin de l’entre-deux-guerres »</em>, au&nbsp;<a href="https://www.kastelana.com" target="_blank" rel="noopener"><strong>Centre de Photographie Kastelana</strong>,</a> dans le village médiéval de Pyrgos à Santorin.</p>



<p>L’exposition présente une sélection de photographies capturées par la grande <a href="https://ethno-sport.com/efi-haliori/">photographe </a>grecque&nbsp;<strong>Nelly’s</strong>&nbsp;sur l’île cycladique&nbsp;<strong>avant le tremblement de terre dévastateur de 1956</strong>.</p>


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<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="678" src="https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/08/Nellys-Santorini-1928-32-Benaki-Museum_1-1024x678.jpg" alt="Nelly’s Santorini
1928-1932
© Benaki Museum
" class="wp-image-7409" srcset="https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/08/Nellys-Santorini-1928-32-Benaki-Museum_1-1024x678.jpg 1024w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/08/Nellys-Santorini-1928-32-Benaki-Museum_1-300x199.jpg 300w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/08/Nellys-Santorini-1928-32-Benaki-Museum_1-150x99.jpg 150w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/08/Nellys-Santorini-1928-32-Benaki-Museum_1-768x508.jpg 768w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/08/Nellys-Santorini-1928-32-Benaki-Museum_1-1536x1017.jpg 1536w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/08/Nellys-Santorini-1928-32-Benaki-Museum_1-2048x1356.jpg 2048w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/08/Nellys-Santorini-1928-32-Benaki-Museum_1-1140x755.jpg 1140w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/08/Nellys-Santorini-1928-32-Benaki-Museum_1-500x330.jpg 500w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
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<p>Elle est organisée par le&nbsp;<strong>Musée Benaki</strong>&nbsp;et le&nbsp;<strong>Centre de Photographie Kastelana</strong>, sous le commissariat de&nbsp;<strong>Aliki Tsirgialou</strong>&nbsp;(Responsable des Archives Photographiques du Musée Benaki) et&nbsp;<strong>Tonia Nousia</strong>&nbsp;(architecte et muséologue).</p>



<p>L’exposition sera ouverte au public jusqu’au&nbsp;<strong>20 octobre 2025</strong>.</p>



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<h3 class="wp-block-heading">Quelques mots sur la photographe et son lien avec Santorin</h3>



<p>À l’été 1956, un important séisme dans la région d’Amorgos a frappé Santorin, causant la mort de dizaines d’habitants et de graves destructions dans le tissu bâti.<br>L’apparence de l’île&nbsp;<strong>avant le séisme</strong>&nbsp;doit beaucoup au travail documentaire de la photographe grecque de l’entre-deux-guerres,&nbsp;<strong>Elli Sougioultzoglou–Seraidari</strong>&nbsp;(1899–1998), connue sous le nom de&nbsp;<strong>Nelly’s</strong>.</p>



<p>Elle découvre Santorin à l’été&nbsp;<strong>1928</strong>, à l’invitation de sa sœur&nbsp;<strong>Maro Sougioultzoglou</strong>&nbsp;et de son beau-frère&nbsp;<strong>Spyridon A. Malaspinas</strong>, originaire de l’île. À partir de&nbsp;<strong>Pyrgos</strong>, où résidait la famille, elle parcourt l’île, appareil photo en main.</p>



<p>Le&nbsp;<strong>paysage volcanique escarpé</strong>&nbsp;et l’<strong>architecture unique</strong>&nbsp;de l’île attirent immédiatement son attention. En noir et blanc, ses photographies équilibrent les&nbsp;<strong>tons sombres de la lave</strong>, le&nbsp;<strong>bleu profond de la mer</strong>&nbsp;et la&nbsp;<strong>lumière éclatante</strong>&nbsp;de la mer Égée qui se reflète sur les façades.<br>Les&nbsp;<strong>ombres, courbes, coupoles et arcades</strong>&nbsp;deviennent les motifs centraux de ses compositions. L’<strong>élément humain</strong>, discret, donne parfois l’impression de villages déserts : quelques femmes âgées et enfants, placés avec soin, enrichissent sobrement sa narration visuelle.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="730" height="1024" src="https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/08/Nellys-Santorini-1928-32-Benaki-Museum_4-730x1024.jpg" alt="Nelly's Santorini" class="wp-image-7412" srcset="https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/08/Nellys-Santorini-1928-32-Benaki-Museum_4-730x1024.jpg 730w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/08/Nellys-Santorini-1928-32-Benaki-Museum_4-214x300.jpg 214w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/08/Nellys-Santorini-1928-32-Benaki-Museum_4-107x150.jpg 107w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/08/Nellys-Santorini-1928-32-Benaki-Museum_4-768x1077.jpg 768w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/08/Nellys-Santorini-1928-32-Benaki-Museum_4-1095x1536.jpg 1095w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/08/Nellys-Santorini-1928-32-Benaki-Museum_4-1460x2048.jpg 1460w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/08/Nellys-Santorini-1928-32-Benaki-Museum_4-1140x1599.jpg 1140w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/08/Nellys-Santorini-1928-32-Benaki-Museum_4-scaled.jpg 1825w" sizes="(max-width: 730px) 100vw, 730px" /></figure>



<p><strong>Près de cent ans plus tard</strong>, ces images, désormais en&nbsp;<strong>tirages numériques contemporains</strong>, reviennent&nbsp;<strong>là où elles ont été prises</strong>, pour dialoguer avec une île transformée.</p>



<p>En 1984, Elli Sougioultzoglou–Seraidari a fait don de son œuvre photographique au&nbsp;<strong>Musée Benaki</strong>. Trois ans plus tard, le collectionneur&nbsp;<strong>Dimitris Tsitouras</strong>&nbsp;publiait l’album&nbsp;<em>Nelly’s. Santorin 1925–1930</em>&nbsp;(Éditions des Archives des Études Théraïques), révélant pour la première fois au grand public ses images de l’île&nbsp;<strong>avant le séisme</strong>.</p>



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<h3 class="wp-block-heading">Intervenants lors du vernissage</h3>



<p>À l’occasion du vernissage, interviendront autour de l’œuvre de Nelly’s :</p>



<p><strong>Aliki Tsirgialou</strong>, Responsable des Archives Photographiques, Musée Benaki – commissaire de l’exposition</p>



<p><strong>Dimosthenis Agrafiotis</strong>, poète, artiste interdisciplinaire, professeur émérite de sociologie à l’École nationale de santé publique</p>



<p><strong>Dimitris Tsitouras</strong>, juriste et collectionneur</p>



<p><strong>Natasa Markidou</strong>, maître de conférences au Département de photographie et arts audiovisuels, Université de l’Attique de l’Ouest</p>



<p>La discussion sera animée par la co-commissaire&nbsp;<strong>Tonia Nousia</strong>, architecte – muséologue.</p>



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<h3 class="wp-block-heading">Horaires d’ouverture de l’exposition</h3>



<p>Du 10 août au 20 octobre 2025<br> Tous les jours de 10h00 à 21h00<br><strong>Entrée libre</strong></p>



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<h3 class="wp-block-heading">Programme parallèle</h3>



<p>En août et septembre, plusieurs événements et discussions seront organisés autour de l’œuvre de&nbsp;<strong>Nelly’s</strong>&nbsp;et du&nbsp;<strong>rôle de la photographie dans l’étude du patrimoine culturel</strong>. Des&nbsp;<strong>ateliers pour enfants et adultes</strong>&nbsp;seront également proposés.</p>



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<h3 class="wp-block-heading"><strong>Le Centre de Photographie Kastelana</strong></h3>



<p> Le Centre de Photographie Kastelana est installé dans un bâtiment classé à trois niveaux, ancien élément de la porte d’entrée du Kasteli, la fortification médiévale du village de Pyrgos.</p>



<p>Ce lieu a pour vocation d’accueillir des expositions photographiques, issues aussi bien de fonds d’archives que de démarches contemporaines, et d’offrir aux artistes de passage l’opportunité de présenter leur travail au public.</p>



<p> Kastelana souhaite  un espace ouvert, chaleureux et accessible à toutes et tous — habitants comme visiteurs — à travers une programmation riche en expositions, événements et activités culturelles. L’entrée y est libre.</p>



<p>L’intérieur du bâtiment est resté quasiment intact au fil des siècles. Son mobilier d’origine et son agencement permettent au visiteur de découvrir l’atmosphère d’une demeure typique au cœur de l’ancienne fortification. À l’extérieur, une vue spectaculaire s’ouvre sur l’île, récompensant les visiteurs qui auront gravi les marches menant depuis le village moderne en contrebas.</p>



<p></p>
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		<title>Exposition personnelle de Renate Graf</title>
		<link>https://ethno-sport.com/exposition-personnelle-de-renate-graf/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ethno-Sport]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Dec 2024 08:55:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts et Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Archives]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Photographie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Exposition personnelle de Renate Graf : « Malheureusement, c&#8217;est le paradis » Du 5 décembre 2024 au 18 janvier 2025 &#160; Entre Image et Littérature pour l&#8217;exposition personnelle de Renate Graf La Crux Galerie présente une petite série de photographies en noir et blanc de la célèbre photographe Renate Graf. Réputée pour son approche poétique et profonde de la photographie argentique, Renate Graf crée des œuvres qui établissent souvent un pont entre l&#8217;image et la littérature. Dans son univers artistique, des écrivains tels que Fernando Pessoa, Rainer Maria Rilke, Mahmood Darwish, ou Rabindranath Tagore s&#8217;entrelacent avec la richesse culturelle et géographique de lieux comme les temples de Jodhpur en Inde, les paysages glacés de l&#8217;Alaska, les favelas de Rio de Janeiro, et bien d&#8217;autres sites emblématiques à travers le monde. &#160; Au fil de ses nombreux voyages et en développant ses photographies sous la forme d&#8217;un journal personnel infini, Renate Graf façonne un style photographique unique qu’elle qualifie de langage visuel transcendant la documentation photographique traditionnelle. &#160; Pour l&#8217;exposition personnelle de Renate Graf à la Crux Galerie, intitulée « Malheureusement, c’est le paradis » — une référence au poète Mahmood Darwish —, Renate Graf présente des images de grande envergure capturant les festivités en l’honneur de Saint Sébastien, telles qu’elles se déroulent traditionnellement dans le village de Noto, au sud de la Sicile, ainsi que des photographies de sculptures délabrées issues de cimetières de Vienne. En saisissant le mouvement rapide des feux d’artifice et des confettis dans son film, les formes isolées se réarrangent comme dans une peinture abstraite géométrique. Simultanément, l’atmosphère festive suscite une réaction émotionnelle chez le spectateur. Ces impressions instantanées contrastent avec la lenteur du passage du temps, symbolisée par l’abandon et la désintégration des pierres tombales. &#160; Courte Biographie de Renate Graf Née en Autriche, Renate Graf vit actuellement au Portugal. Elle a exposé ses œuvres dans de nombreux lieux internationaux prestigieux, tels que la Maison de la Photographie à Tachkent, en Ouzbékistan (2021), le Palacio Anjos à Oeiras, au Portugal (2019) et le CerModern à Ankara, en Turquie (2022). Nombre de ses œuvres font partie de collections privées et publiques de renom à travers le monde. &#160; « Mes images […] ne sont ni complètes ni définitives […] Elles fonctionnent non seulement comme des images, mais comme un langage, des repères pointant vers un sens […] elles ne définissent pas, elles témoignent, et dans la vaste diversité culturelle d’un univers, elles constituent un langage en elles-mêmes, mon langage pour décrire ce que je vois. Elles sont mon propre langage pour tenter de décrire le monde tel que je le perçois. »&#160;Renate Graf Dirigée par Myrto Kakara , la Galerie Crux est située à Kolonaki au rez de chaussée d&#8217; un joli immeuble bourgeois. Sekeri 4, Athens 106 74, Greece Jeudi 17:00-21:00Vendredi17:00-21:00Samedi 13:00-17:00ou sur rendez-vous + 30 213045 8911</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h2 class="wp-block-heading" id="exposition-personnelle-de-renate-graf-malheureusement-cest-le-paradis"> Exposition personnelle de Renate Graf : « Malheureusement, c&rsquo;est le paradis »</h2>



<p>Du 5 décembre 2024 au 18 janvier 2025 &nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="entre-image-et-litterature-pour-lexposition-personnelle-de-renate-graf">Entre Image et Littérature pour l&rsquo;exposition personnelle de Renate Graf</h3>



<p></p>



<p>La <a href="https://cruxgalerie.com/about/" target="_blank" rel="noopener">Crux Galerie</a> présente une petite série de photographies en noir et blanc de la célèbre photographe Renate Graf. Réputée pour son approche poétique et profonde de la photographie argentique, Renate Graf crée des œuvres qui établissent souvent un pont entre l&rsquo;image et la littérature. Dans son univers artistique, des écrivains tels que Fernando Pessoa, Rainer Maria Rilke, Mahmood Darwish, ou Rabindranath Tagore s&rsquo;entrelacent avec la richesse culturelle et géographique de lieux comme les temples de Jodhpur en Inde, les paysages glacés de l&rsquo;Alaska, les favelas de Rio de Janeiro, et bien d&rsquo;autres sites emblématiques à travers le monde. &nbsp;</p>



<p>Au fil de ses nombreux voyages et en développant ses photographies sous la forme d&rsquo;un journal personnel infini, Renate Graf façonne un style photographique unique qu’elle qualifie de langage visuel transcendant la documentation photographique traditionnelle. &nbsp;</p>



<p>Pour l&rsquo;exposition personnelle de Renate Graf à la Crux Galerie, intitulée « Malheureusement, c’est le paradis » — une référence au poète Mahmood Darwish —, Renate Graf présente des images de grande envergure capturant les festivités en l’honneur de Saint Sébastien, telles qu’elles se déroulent traditionnellement dans le village de Noto, au sud de la Sicile, ainsi que des photographies de sculptures délabrées issues de cimetières de Vienne. En saisissant le mouvement rapide des feux d’artifice et des confettis dans son film, les formes isolées se réarrangent comme dans une peinture abstraite géométrique. Simultanément, l’atmosphère festive suscite une réaction émotionnelle chez le spectateur. Ces impressions instantanées contrastent avec la lenteur du passage du temps, symbolisée par l’abandon et la désintégration des pierres tombales. &nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="courte-biographie-de-renate-graf">Courte Biographie de Renate Graf</h3>



<p>Née en Autriche, Renate Graf vit actuellement au Portugal. Elle a exposé ses œuvres dans de nombreux lieux internationaux prestigieux, tels que la Maison de la Photographie à Tachkent, en Ouzbékistan (2021), le Palacio Anjos à Oeiras, au Portugal (2019) et le CerModern à Ankara, en Turquie (2022). Nombre de ses œuvres font partie de collections privées et publiques de renom à travers le monde. &nbsp;</p>



<p>« Mes images […] ne sont ni complètes ni définitives […] Elles fonctionnent non seulement comme des images, mais comme un langage, des repères pointant vers un sens […] elles ne définissent pas, elles témoignent, et dans la vaste diversité culturelle d’un univers, elles constituent un langage en elles-mêmes, mon langage pour décrire ce que je vois. Elles sont mon propre langage pour tenter de décrire le monde tel que je le perçois. »&nbsp;Renate Graf</p>



<p>Dirigée par Myrto Kakara , la Galerie Crux est située à Kolonaki au rez de chaussée d&rsquo; un joli immeuble bourgeois.</p>



<p>Sekeri 4, Athens 106 74, Greece</p>



<h4 class="wp-block-heading" id="jeudi-17-00-21-00-vendredi-17-00-21-00-samedi-13-00-17-00-ou-sur-rendez-vous">Jeudi 17:00-21:00<br>Vendredi17:00-21:00<br>Samedi 13:00-17:00<br>ou sur rendez-vous</h4>



<p>+ 30 213045 8911</p>



<div class="wp-block-rank-math-toc-block aligncenter" id="rank-math-toc"><h2>Table des matières</h2><nav><ul><li class=""><a href="#exposition-personnelle-de-renate-graf-malheureusement-cest-le-paradis">Exposition personnelle de Renate Graf : « Malheureusement, c&rsquo;est le paradis »</a><ul><li class=""><a href="#entre-image-et-litterature-pour-lexposition-personnelle-de-renate-graf">Entre Image et Littérature pour l&rsquo;exposition personnelle de Renate Graf</a></li><li class=""><a href="#courte-biographie-de-renate-graf">Courte Biographie de Renate Graf</a><ul><li class=""><a href="#jeudi-17-00-21-00-vendredi-17-00-21-00-samedi-13-00-17-00-ou-sur-rendez-vous">Jeudi 17:00-21:00
Vendredi17:00-21:00
Samedi 13:00-17:00
ou sur rendez-vous</a></li></ul></li></ul></li></ul></nav></div>
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		<item>
		<title>Maria Hassabi expose « Miroirs » à Athènes</title>
		<link>https://ethno-sport.com/maria-hassabi/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ethno-Sport]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 Nov 2024 15:36:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Archives]]></category>
		<category><![CDATA[Arts et Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Photographie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>MIRROIRS, seconde exposition personnelle de Maria Hassabi se tient à la galerie The Breeder et explore les liens entre réalité et perception d’une image du 21 novembre 2024 au 17 janvier 2025 L’installation centrale, intitulée « Mirroirs », a été dévoilée pour la première fois lors d’Art Basel Unlimited en juin 2024. Elle se compose de neuf photographies insérées dans un grand cadre en acrylique doré, où des figures déformées partagent une même palette chromatique. Hassabi y utilise des miroirs pour refléter les mouvements de danseurs, afin d&#8217;abstraire le corps au-delà de ce que l&#8217;œil nu pourrait percevoir.. Cette démarche souligne l’impact des médias sur nos perceptions. En confrontant les spectateurs à ces œuvres, Hassabi crée un effet de miroir où chacun peut non seulement observer les images mais aussi se voir, initiant un jeu de réflexion introspective. Nouvelle série de peintures L’exposition comprend également une nouvelle série de peintures. Sur un fond blanc, des silhouettes allongées en feuille d’or évoquent une enveloppe extérieure, une couche déformée du corps en pause. Bien que les figures soient descriptives, leur immobilité évoque une absence de souffle, ajoutant une dimension presque irréelle. Ces œuvres incitent chacun à reconsidérer sa propre image dans une époque fragmentée et numérique, cherchant à rétablir une sensibilité corporelle souvent émoussée par la consommation visuelle rapide. Hassabi y brouille les frontières entre mouvement et immobilité, espace et temps, spectateur et sujet, tandis que ses teintes chaleureuses nous invitent à une perception plus incarnée de nous-mêmes. L’exposition prolonge son installation performative immersive I’ll Be Your Mirror, présentée pour la première fois à Tai Kwun Contemporary à Hong Kong en 2023. Maria Hassabi, artiste et chorégraphe chypriote, conjugue performance, installation, sculpture, peinture, photographie et vidéo. Depuis les années 2000, elle explore la relation entre corps en mouvement, image fixe et objet sculptural. Son travail interroge le temps et la figure humaine, intégrant souvent des installations imposantes. Les performances vivantes inspirent également ses créations photographiques et sculpturales, où l’utilisation de la technologie dépasse les limites du réel et du vivant. Lauréate de nombreuses distinctions (bourse Guggenheim 2011, prix Bessie 2016, prix Malcolm McLaren 2019), ses œuvres font partie de collections prestigieuses comme le Tate Modern de Londres ou le Walker Art Center de Minneapolis.</p>
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<p><strong>MIRROIRS</strong>, seconde exposition personnelle de Maria Hassabi  se tient à la galerie <a href="https://thebreedersystem.com/uncategorized/maria-hassabi_mirrors/" target="_blank" rel="noopener">The Breeder</a> et explore les liens entre réalité et perception d’une image <strong>du 21 novembre 2024 au 17 janvier 2025</strong></p>



<p>L’installation centrale, intitulée <strong>« Mirroirs »</strong>, a été dévoilée pour la première fois lors d’Art Basel Unlimited en juin 2024. Elle se compose de neuf photographies insérées dans un grand cadre en acrylique doré, où des figures déformées partagent une même palette chromatique. Hassabi y utilise des miroirs pour refléter les mouvements de danseurs, afin d&rsquo;abstraire le corps au-delà de ce que l&rsquo;œil nu pourrait percevoir.. Cette démarche souligne l’impact des médias sur nos perceptions. En confrontant les spectateurs à ces œuvres, Hassabi crée un effet de miroir où chacun peut non seulement observer les images mais aussi se voir, initiant un jeu de réflexion introspective.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Nouvelle série de peintures</h2>



<p>L’exposition comprend également une nouvelle série de peintures. Sur un fond blanc, des silhouettes allongées en feuille d’or évoquent une enveloppe extérieure, une couche déformée du corps en pause. Bien que les figures soient descriptives, leur immobilité évoque une absence de souffle, ajoutant une dimension presque irréelle.</p>



<p>Ces œuvres incitent chacun  à reconsidérer sa propre image dans une époque fragmentée et numérique, cherchant à rétablir une sensibilité corporelle souvent émoussée par la consommation visuelle rapide. Hassabi y brouille les frontières entre mouvement et immobilité, espace et temps, spectateur et sujet, tandis que ses teintes chaleureuses nous invitent à une perception plus incarnée de nous-mêmes.</p>



<p>L’exposition prolonge son installation performative immersive <strong>I’ll Be Your Mirror</strong>, présentée pour la première fois à Tai Kwun Contemporary à Hong Kong en 2023.</p>



<p><strong>Maria Hassabi</strong>, artiste et chorégraphe chypriote, conjugue performance, installation, sculpture, peinture, photographie et vidéo. Depuis les années 2000, elle explore la relation entre corps en mouvement, image fixe et objet sculptural. Son travail interroge le temps et la figure humaine, intégrant souvent des installations imposantes. Les performances vivantes inspirent également ses créations photographiques et sculpturales, où l’utilisation de la technologie dépasse les limites du réel et du vivant.</p>



<p>Lauréate de nombreuses distinctions (bourse Guggenheim 2011, prix Bessie 2016, prix Malcolm McLaren 2019), ses œuvres font partie de collections prestigieuses comme le Tate Modern de Londres ou le Walker Art Center de Minneapolis. </p>



<p></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Efi Haliori expose à Athènes</title>
		<link>https://ethno-sport.com/efi-haliori/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ethno-Sport]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 Nov 2024 14:04:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Archives]]></category>
		<category><![CDATA[Arts et Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Photographie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Municipalité d&#8217;Athènes, à travers l&#8217;Organisation de la Culture, des Sports et de la Jeunesse de la Municipalité d&#8217;Athènes (OPANDA), présente l&#8217;exposition personnelle « Ever Given » d&#8217;Efi Haliori à la Galerie d&#8217;Art de la Municipalité d&#8217;Athènes, du 21 novembre 2024 au 12 janvier 2025. Dans cette nouvelle exposition d&#8217;Efi Haliori, des images de ports et de carrières coexistent harmonieusement, invitant le spectateur à dénouer le fil qui les relie. Tant dans les carrières que dans les ports, l&#8217;absence humaine est marquée avec insistance. Dans l&#8217;échelle industrielle de ces espaces, ses photographies désertes ressemblent à un paysage intact, fascinant par ses contrastes. Ces deux thèmes se fondent dans une image projetée seule, agrandie dans une salle sombre : une image statique, mais vibrante de vie et de présence humaine et, comme pour toutes les images de l&#8217;exposition, l&#8217;interprétation reste ouverte. L’approche discrète de la photographe Une autre caractéristique des photographies de Haliori est la minimalité de l&#8217;intervention, tant dans le traitement de l&#8217;image que dans sa capture, tel qu&#8217;elle le perçoit à travers son objectif. La présence de la photographe est discrète, cherchant probablement à passer inaperçue, et elle y parvient. Son regard, bien qu’inquisiteur, ne s&#8217;impose pas à l&#8217;image ; il est doux, imperceptible, caressant le paysage et les surfaces en relief qui le composent. Ses photos n&#8217;ont rien de prétentieux ou d&#8217;artificiel. La photographe s’efface presque, permettant à ses images de devenir naturellement les nôtres, intégrées à notre champ visuel, mémoire et références. Une réflexion intemporelle de Efi Haliori sur le commerce et l’industrie Les photos d’Haliori capturent une réalité qui semble intemporelle. Seuls les noms des navires, comme le pétrolier « Leonora Victory » et le camion « Ever Given » qui donne son nom à l&#8217;exposition, rappellent le monde actuel. Ses images montrent une réalité de commerce intense, figée dans le temps : cargos à l&#8217;arrêt, conteneurs empilés, blocs de marbre prêts à être expédiés en Chine pour y être transformés. Son objectif met en avant les détails et les textures, dévoilant la matérialité des marbres et des navires. Les thèmes de l’exposition : travail et économie Le spectateur découvre progressivement le lien entre les carrières et les ports, ainsi que la raison de la coexistence de ces photographies dans l&#8217;espace d&#8217;exposition : transport et commerce de transit, autrement dit économie et travail comme points communs. Un conteneur qui peut transporter aussi bien du marbre que des réfugiés, des charges inanimées que des êtres vivants. Le danger, la mort qui guette, l&#8217;exploitation effrénée des ressources naturelles et humaines, le développement capitaliste incontrôlé, la beauté sauvage et l&#8217;effroi que ces espaces dominés par les hommes suscitent sont également des liens de connexion. La gravité-stagnation de la carrière (terre) et la fluidité-mobilité du port (eau) sont deux caractéristiques opposées qui, ici, fonctionnent pourtant de manière complémentaire. Mais le point commun le plus intéressant, leur parenté cachée, est que nous avons affaire à des hétérotopies. L&#8217;artiste : Efi Haliori Basée à Athènes, Efi Haliori a exposé dans de nombreuses galeries et centres d&#8217;art internationaux, dont le Musée de Shanghai, le Centre National d&#8217;Art à Tokyo, le Salon d’Automne à Paris et la Galerie Municipale du Pirée. Son travail explore la nature éphémère de la vie humaine et de la planète, à travers une approche minimaliste et abstraite. Par son observation approfondie, Haliori offre une expérience visuelle qui va au-delà de la simple documentation esthétique. www.efihaliori.cominstagram: efihaliori L&#8217;exposition est curatée par Christoforos Marinos. Le vernissage aura lieu le jeudi 21 novembre à 19h00. Durée de l&#8217;exposition : 21 novembre 2024 – 12 janvier 2025Horaires : mardi-samedi 11h00-19h00, dimanche 10h00-16h00, fermé le lundiEntrée libre pour le public. Galerie d&#8217;Art de la Municipalité d&#8217;Athènes :Leonidou &#38; Millerou, Pl. Avdi, MetaxourgeioInformations : 210 5202420</p>
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<h2 class="wp-block-heading has-small-font-size"></h2>



<p>La Municipalité d&rsquo;Athènes, à travers l&rsquo;Organisation de la Culture, des Sports et de la Jeunesse de la Municipalité d&rsquo;Athènes (OPANDA), présente l&rsquo;exposition personnelle « Ever Given » d&rsquo;Efi Haliori à la Galerie d&rsquo;Art de la Municipalité d&rsquo;Athènes, <strong>du 21 novembre 2024 au 12 janvier 2025.</strong></p>



<p>Dans cette nouvelle exposition d&rsquo;Efi Haliori, des images de ports et de carrières coexistent harmonieusement, invitant le spectateur à dénouer le fil qui les relie. Tant dans les carrières que dans les ports, l&rsquo;absence humaine est marquée avec insistance. Dans l&rsquo;échelle industrielle de ces espaces, ses photographies désertes ressemblent à un paysage intact, fascinant par ses contrastes. Ces deux thèmes se fondent dans une image projetée seule, agrandie dans une salle sombre : une image statique, mais vibrante de vie et de présence humaine et, comme pour toutes les images de l&rsquo;exposition, l&rsquo;interprétation reste ouverte.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’approche discrète de la photographe</h2>



<p>Une autre caractéristique des photographies de Haliori est la minimalité de l&rsquo;intervention, tant dans le traitement de l&rsquo;image que dans sa capture, tel qu&rsquo;elle le perçoit à travers son objectif. La présence de la photographe est discrète, cherchant probablement à passer inaperçue, et elle y parvient. Son regard, bien qu’inquisiteur, ne s&rsquo;impose pas à l&rsquo;image ; il est doux, imperceptible, caressant le paysage et les surfaces en relief qui le composent. Ses photos n&rsquo;ont rien de prétentieux ou d&rsquo;artificiel. La photographe s’efface presque, permettant à ses images de devenir naturellement les nôtres, intégrées à notre champ visuel, mémoire et références.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une réflexion intemporelle de Efi Haliori sur le commerce et l’industrie</h2>



<p>Les photos d’Haliori capturent une réalité qui semble intemporelle. Seuls les noms des navires, comme le pétrolier « Leonora Victory » et le camion « Ever Given » qui donne son nom à l&rsquo;exposition, rappellent le monde actuel. Ses images montrent une réalité de commerce intense, figée dans le temps : cargos à l&rsquo;arrêt, conteneurs empilés, blocs de marbre prêts à être expédiés en Chine pour y être transformés. Son objectif met en avant les détails et les textures, dévoilant la matérialité des marbres et des navires.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les thèmes de l’exposition : travail et économie</h2>



<p>Le spectateur découvre progressivement le lien entre les carrières et les ports, ainsi que la raison de la coexistence de ces photographies dans l&rsquo;espace d&rsquo;exposition : transport et commerce de transit, autrement dit économie et travail comme points communs. Un conteneur qui peut transporter aussi bien du marbre que des réfugiés, des charges inanimées que des êtres vivants. Le danger, la mort qui guette, l&rsquo;exploitation effrénée des ressources naturelles et humaines, le développement capitaliste incontrôlé, la beauté sauvage et l&rsquo;effroi que ces espaces dominés par les hommes suscitent sont également des liens de connexion. La gravité-stagnation de la carrière (terre) et la fluidité-mobilité du port (eau) sont deux caractéristiques opposées qui, ici, fonctionnent pourtant de manière complémentaire. Mais le point commun le plus intéressant, leur parenté cachée, est que nous avons affaire à des hétérotopies.</p>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading">L&rsquo;artiste : Efi Haliori</h2>



<p>Basée à Athènes, Efi Haliori a exposé dans de nombreuses galeries et centres d&rsquo;art internationaux, dont le Musée de Shanghai, le Centre National d&rsquo;Art à Tokyo, le Salon d’Automne à Paris et la Galerie Municipale du Pirée. Son travail explore la nature éphémère de la vie humaine et de la planète, à travers une approche minimaliste et abstraite. Par son observation approfondie, Haliori offre une expérience visuelle qui va au-delà de la simple documentation esthétique.</p>



<p><a href="https://www.efihaliori.com/bibliography" target="_blank" rel="noopener">www.efihaliori.com</a><br>instagram: efihaliori</p>



<p>L&rsquo;exposition est curatée par Christoforos Marinos.</p>



<p>Le vernissage aura lieu le jeudi 21 novembre à 19h00.</p>



<p><strong>Durée de l&rsquo;exposition :</strong> 21 novembre 2024 – 12 janvier 2025<br><strong>Horaires :</strong> mardi-samedi 11h00-19h00, dimanche 10h00-16h00, fermé le lundi<br><strong>Entrée libre pour le public.</strong></p>



<p><strong>Galerie d&rsquo;Art de la Municipalité d&rsquo;Athènes :</strong><br>Leonidou &amp; Millerou, Pl. Avdi, Metaxourgeio<br><strong>Informations :</strong> 210 5202420</p>
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		<title>Henri Cartier-Bresson à la Fondation B&#038;E Goulandris</title>
		<link>https://ethno-sport.com/henri-cartier-bresson-a-la-fondation-be-goulandris/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ethno-Sport]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 Jul 2024 11:24:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Archives]]></category>
		<category><![CDATA[Photographie]]></category>
		<category><![CDATA[#artistes français en Grèce]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Henri Cartier-Bresson à la Fondation B&#38;E Goulandris.La Fondation Basil &#38; Elise Goulandris s&#8217;associe à la Fondation Henri Cartier-Bresson pour rendre hommage au couple d&#8217;artistes extraordinaire que formaient Henri Cartier-Bresson (1908-2004) et Martine Franck (1938-2012), avec un hommage parallèle présenté dans ses musées, à Athènes et à Andros, du 3 juillet au 27 octobre 2024. Les œuvres exposées, faisant partie de la collection de la Fondation Cartier-Bresson, offrent aux visiteurs l&#8217;occasion d&#8217;apprécier le regard particulier des deux photographes, en évitant toute confrontation ou comparaison. Pour l&#8217;hommage à Henri Cartier-Bresson à la Fondation B&#38;E Goulandris, les expositions sont accompagnées d&#8217;un catalogue détaillé comprenant des textes des trois commissaires : Clément Chéroux, Directeur de la Fondation Henri Cartier-Bresson, Aude Raimbault, Conservatrice de la Collection de la Fondation Henri Cartier-Bresson, et Marie Koutsomallis-Moreau, Responsable des Collections de la Fondation Basil &#38; Elise Goulandris. Henri Cartier-Bresson 03.07 &#8211; 27.10.2024. L&#8217;hommage à Henri Cartier-Bresson présenté au Musée de la Fondation Basil &#38; Elise Goulandris à Athènes se compose de deux sections thématiques indépendantes et a été conçu pour présenter ses photographies les plus emblématiques tout en évitant le trop familier : la première section est dédiée à son album unique L’Instant décisif (Images à la sauvette) et la seconde section intitulée Grèce présente des photographies prises lors de ses trois voyages en Grèce. « Remarque. Je ne cherche pas à être aimé. La seule chose qui m&#8217;intéresse en photographie, c&#8217;est cet aspect d&#8217;immédiateté. Être là, présent : « Bam ! » Le fait est de peu d&#8217;importance, puisque chaque fait a sa valeur. » Henri Cartier-Bresson L’Instant décisif Le monumental album L’Instant décisif, décrit par Robert Capa comme la « Bible pour les photographes », a été publié en 1952 par Tériade et la maison d&#8217;édition américaine Simon &#38; Schuster. A la fondation Basile &#38; Elise Goulandris 76 des 126 photographies de l&#8217;album seront exposées accompagnées de tirages d&#8217;époque et de matériel d&#8217;archives, qui présentent les décennies les plus cruciales de la vie de Cartier-Bresson, à savoir de 1932 à 1952. Ses voyages dans des pays comme la France, l&#8217;Italie, l&#8217;Espagne, le Mexique, le Royaume-Uni, l&#8217;Allemagne, les États-Unis, l&#8217;Inde, la Chine, l&#8217;Indonésie et la Birmanie révèlent une personne déchirée entre une interprétation personnelle de son monde intérieur et une approche plus observationnelle du monde extérieur. Grèce Pour la première fois, les photographies prises par Cartier-Bresson lors de ses trois voyages en Grèce en 1937, 1953 et 1961, sont réunies et exposées dans la section intitulée Grèce. Les photographies – pour la plupart inédites – constituent essentiellement un voyage à travers différentes régions et sites archéologiques de la Grèce et sont accompagnées de riches et inédits documents d&#8217;archives. Lors de son premier voyage en 1937, le photographe a visité des lieux comme Athènes, Galaxidi, Delphes, Mycènes, Hydra et Spetses. Lors de son deuxième voyage en 1953, il est resté trois semaines durant lesquelles il s&#8217;est concentré sur les sites archéologiques tout en capturant des moments de la vie quotidienne à Athènes, ainsi que des scènes de son itinérance dans le Péloponnèse et la Grèce centrale. Lors de son troisième voyage en 1961, en tant que correspondant pour les magazines Vogue et Holiday, son itinéraire a été planifié en collaboration avec l&#8217;Office national hellénique du tourisme, ce qui lui a donné l&#8217;opportunité de visiter, entre autres, la Thessalie, l&#8217;Épire et les îles Cyclades. Des visites guidées de l&#8217;exposition Henri Cartier-Bresson seront organisées tout au long de l&#8217;hommage qui lui est rendu, tandis qu&#8217;une visite interactive spécialement conçue est prévue pour tous les vendredis à partir du 30 août. Des visites guidées peuvent également être organisées sur demande, tandis que des programmes éducatifs pour les enfants sont prévus pour septembre. Athènes10:00 am &#8211; 6:00 p.m. 13 Eratosthenous Street, Athens, 116 35T. 210 72 52 895F. 210 72 35 467E. info@goulandris.gr Andros 11:00 am &#8211; 3:00 p.m.6:00 p.m. &#8211; 9:00 p.m. Vassilis and Elizas Street GoulandrisChora, Andros 845 00T. 22820 22444F. 22820 22490E. andros@goulandris.gr</p>
<p>&lt;p&gt;The post <a rel="nofollow" href="https://ethno-sport.com/henri-cartier-bresson-a-la-fondation-be-goulandris/">Henri Cartier-Bresson à la Fondation B&amp;E Goulandris</a> first appeared on <a rel="nofollow" href="https://ethno-sport.com">Echos d&#039; Athènes</a>.&lt;/p&gt;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Henri Cartier-Bresson à la Fondation B&amp;E Goulandris.La Fondation Basil &amp; Elise Goulandris s&rsquo;associe à la Fondation Henri Cartier-Bresson pour rendre hommage au couple d&rsquo;artistes extraordinaire que formaient Henri Cartier-Bresson (1908-2004) et Martine Franck (1938-2012), avec un hommage parallèle présenté dans ses musées, à Athènes et à Andros, du <strong>3 juillet au 27 octobre 2024.</strong> Les œuvres exposées, faisant partie de la collection de la Fondation Cartier-Bresson, offrent aux visiteurs l&rsquo;occasion d&rsquo;apprécier le regard particulier des deux photographes, en évitant toute confrontation ou comparaison.</p>



<p> Pour  l&rsquo;hommage à Henri Cartier-Bresson à la Fondation B&amp;E Goulandris, les expositions sont accompagnées d&rsquo;un catalogue détaillé comprenant des textes des trois commissaires : Clément Chéroux, Directeur de la Fondation Henri Cartier-Bresson, Aude Raimbault, Conservatrice de la Collection de la Fondation Henri Cartier-Bresson, et Marie Koutsomallis-Moreau, Responsable des Collections de la Fondation Basil &amp; Elise Goulandris.</p>



<h3 class="wp-block-heading"></h3>



<h2 class="wp-block-heading">Henri Cartier-Bresson</h2>



<h2 class="wp-block-heading">03.07 &#8211; 27.10.2024. </h2>



<p>L&rsquo;hommage à Henri Cartier-Bresson présenté au <a href="https://goulandris.gr/el/exhibition/henri-cartier-bresson" target="_blank" rel="noopener">Musée de la Fondation Basil &amp; Elise Goulandris à Athènes</a> se compose de deux sections thématiques indépendantes et a été conçu pour présenter ses photographies les plus emblématiques tout en évitant le trop familier : la première section est dédiée à son album unique <em>L’Instant décisif (Images à la sauvette)</em> et la seconde section intitulée <em>Grèce </em>présente des photographies prises lors de ses trois voyages en Grèce.</p>



<p>« Remarque. Je ne cherche pas à être aimé. La seule chose qui m&rsquo;intéresse en photographie, c&rsquo;est cet aspect d&rsquo;immédiateté. Être là, présent : « Bam ! » Le fait est de peu d&rsquo;importance, puisque chaque fait a sa valeur. »</p>



<p>Henri Cartier-Bresson</p>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading">L’Instant décisif </h2>



<p>Le monumental album<em> L’Instant décisif</em>, décrit par Robert Capa comme  la « Bible pour les photographes », a été publié en 1952 par Tériade et la maison d&rsquo;édition américaine Simon &amp; Schuster.  A la fondation Basile &amp; Elise Goulandris 76 des 126 photographies de l&rsquo;album seront exposées accompagnées de tirages d&rsquo;époque et de matériel d&rsquo;archives, qui présentent les décennies les plus cruciales de la vie de Cartier-Bresson, à savoir de 1932 à 1952. Ses voyages dans des pays comme la France, l&rsquo;Italie, l&rsquo;Espagne, le Mexique, le Royaume-Uni, l&rsquo;Allemagne, les États-Unis, l&rsquo;Inde, la Chine, l&rsquo;Indonésie et la Birmanie révèlent une personne déchirée entre une interprétation personnelle de son monde intérieur et une approche plus observationnelle du monde extérieur.</p>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading">Grèce </h2>



<p>Pour la première fois, les photographies prises par Cartier-Bresson lors de ses trois voyages en Grèce en 1937, 1953 et 1961, sont réunies et exposées dans la section intitulée Grèce. Les photographies – pour la plupart inédites – constituent essentiellement un voyage à travers différentes régions et sites archéologiques de la Grèce et sont accompagnées de riches et inédits documents d&rsquo;archives.</p>



<p>Lors de son premier voyage en 1937, le photographe a visité des lieux comme Athènes, Galaxidi, Delphes, Mycènes, Hydra et Spetses. Lors de son deuxième voyage en 1953, il est resté trois semaines durant lesquelles il s&rsquo;est concentré sur les sites archéologiques tout en capturant des moments de la vie quotidienne à Athènes, ainsi que des scènes de son itinérance dans le Péloponnèse et la Grèce centrale. Lors de son troisième voyage en 1961, en tant que correspondant pour les magazines Vogue et Holiday, son itinéraire a été planifié en collaboration avec l&rsquo;Office national hellénique du tourisme, ce qui lui a donné l&rsquo;opportunité de visiter, entre autres, la Thessalie, l&rsquo;Épire et les îles Cyclades.</p>



<p>Des visites guidées de l&rsquo;exposition Henri Cartier-Bresson seront organisées tout au long de l&rsquo;hommage qui lui est rendu, tandis qu&rsquo;une visite interactive spécialement conçue est prévue pour  tous les vendredis à partir du 30 août. Des visites guidées peuvent également être organisées sur demande, tandis que des programmes éducatifs pour les enfants sont prévus pour septembre.</p>



<p><strong>Athènes</strong><br>10:00 am &#8211; 6:00 p.m.</p>



<p>13 Eratosthenous Street<br>, Athens, 116 35<br><a href="tel:+302107252895">T. 210 72 52 895</a><br>F. 210 72 35 467<a href="mailto:info@goulandris.gr"><br>E. info@goulandris.gr</a></p>



<p><strong>Andros </strong><br>11:00 am &#8211; 3:00 p.m.6:00 p.m. &#8211; 9:00 p.m.</p>



<p>Vassilis and Elizas Street Goulandris<br>Chora, Andros 845 00<br><a href="tel:+302282022444">T. 22820 22444</a><br>F. 22820 22490<br><a href="mailto:andros@goulandris.gr">E. andros@goulandris.gr</a></p>
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		<title>Exposition de photographies de Robert McCabe </title>
		<link>https://ethno-sport.com/exposition-de-photographies-de-robert-mccabe/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ethno-Sport]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 07 Jul 2024 16:55:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Archives]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Photographie]]></category>
		<category><![CDATA[#artistes internationaux en Grèce]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Exposition de photographies de Robert McCabe au Musée de l&#8217;Acropole : « Salut l’étranger au pays des rêves » Le Ministère du Tourisme, l&#8217;Organisation Nationale du Tourisme de Grèce et le Musée de l&#8217;Acropole présentent, du 28 mai 2024 au 8 septembre 2024, l&#8217;exposition de photographies de Robert McCabe intitulée « Salut l’étranger au pays des rêves » dans la Salle des Expositions Temporaires au rez-de-chaussée du Musée de l&#8217;Acropole. Il s&#8217;agit d&#8217;une rétrospective unique de la « période grecque » de McCabe, avec environ 100 photographies, visant à mettre en lumière l&#8217;authenticité, la culture, l&#8217;histoire, la beauté et la vie quotidienne de la Grèce d&#8217;après-guerre à travers le regard de l&#8217;artiste américain. La Ministre du Tourisme, Madame Olga Kefalogianni, déclare à propos de l&#8217;exposition : « Avec leur qualité esthétique et leur réalisme, les photographies de Robert McCabe offrent une perspective unique, précieuse et rare sur la Grèce d&#8217;après-guerre. Elles capturent et immortalisent le caractère, le regard, les attentes d&#8217;un peuple qui émerge de l&#8217;obscurité des conflits. Elles mettent en avant les gens, leur quotidien, leur culture, leur histoire, la beauté de notre pays. » Agamemnon Dassis et sa fille Panagoula à l&#8217;hôtel Belle Hélène à Mycènes, sous le vers de l&#8217;Odyssée d&#8217;Homère. Pour sa part, le Directeur Général du Musée de l&#8217;Acropole, le Professeur Nikolaos Chr. Stampolidis, précise : « Les photographies de Robert McCabe sont la capture et la représentation de l&#8217;essence, en noir et blanc ou en couleur, d&#8217;un jeune homme amoureux qui, passant pour des voyages lointains de vie et de connaissance, a été captivé par la magie de &#8216;Calypso&#8217;, un pays appelé Grèce qui, à son tour, capturait des morceaux de son âme, ancienne et contemporaine. » L&#8217;entrée à l&#8217;exposition « Salut l’étranger au pays des rêves » est gratuite pour le public.  Il convient de retirer un billet d&#8217;entrée gratuit  aux guichets du Musée. Une publication bilingue (grec-anglais)  sera bientôt disponible à la boutique du Musée pour l&#8217;exposition.</p>
<p>&lt;p&gt;The post <a rel="nofollow" href="https://ethno-sport.com/exposition-de-photographies-de-robert-mccabe/">Exposition de photographies de Robert McCabe </a> first appeared on <a rel="nofollow" href="https://ethno-sport.com">Echos d&#039; Athènes</a>.&lt;/p&gt;</p>
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<h3>Exposition de photographies de Robert McCabe au Musée de l&rsquo;Acropole : « Salut l’étranger au pays des rêves »</h3>
<p>Le Ministère du Tourisme, l&rsquo;Organisation Nationale du Tourisme de Grèce et le Musée de l&rsquo;Acropole présentent, du 28 mai 2024 au 8 septembre 2024,<a href="https://www.theacropolismuseum.gr/en/temporary-exhibitions/haire-xene-land-dreams-photography-exhibition-robert-mccabe" target="_blank" rel="noopener"> l&rsquo;exposition</a> de photographies de Robert McCabe intitulée « Salut l’étranger au pays des rêves » dans la Salle des Expositions Temporaires au rez-de-chaussée du Musée de l&rsquo;Acropole.</p>
<p>Il s&rsquo;agit d&rsquo;une rétrospective unique de la « période grecque » de McCabe, avec environ 100 photographies, visant à mettre en lumière l&rsquo;authenticité, la culture, l&rsquo;histoire, la beauté et la vie quotidienne de la Grèce d&rsquo;après-guerre à travers le regard de l&rsquo;artiste américain.</p>
<p>La Ministre du Tourisme, Madame Olga Kefalogianni, déclare à propos de l&rsquo;exposition : « Avec leur qualité esthétique et leur réalisme, les photographies de Robert McCabe offrent une perspective unique, précieuse et rare sur la Grèce d&rsquo;après-guerre. Elles capturent et immortalisent le caractère, le regard, les attentes d&rsquo;un peuple qui émerge de l&rsquo;obscurité des conflits. Elles mettent en avant les gens, leur quotidien, leur culture, leur histoire, la beauté de notre pays. »</p>
<p>Agamemnon Dassis et sa fille Panagoula à l&rsquo;hôtel Belle Hélène à Mycènes, sous le vers de l&rsquo;Odyssée d&rsquo;Homère.</p>
<p>Pour sa part, le Directeur Général du Musée de l&rsquo;Acropole, le Professeur Nikolaos Chr. Stampolidis, précise : « Les photographies de Robert McCabe sont la capture et la représentation de l&rsquo;essence, en noir et blanc ou en couleur, d&rsquo;un jeune homme amoureux qui, passant pour des voyages lointains de vie et de connaissance, a été captivé par la magie de &lsquo;Calypso&rsquo;, un pays appelé Grèce qui, à son tour, capturait des morceaux de son âme, ancienne et contemporaine. »</p>
<p>L&rsquo;entrée à l&rsquo;exposition « Salut l’étranger au pays des rêves » est gratuite pour le public.  Il convient de retirer un billet d&rsquo;entrée gratuit  aux guichets du Musée.</p>
<p>Une publication bilingue (grec-anglais)  sera bientôt disponible à la boutique du Musée pour l&rsquo;exposition.</p>
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