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	<title>#Patrimoine Culturel de Grèce &#8211; Echos d&#039; Athènes</title>
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	<description>Découvertes, Immersion, Partages</description>
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	<title>#Patrimoine Culturel de Grèce &#8211; Echos d&#039; Athènes</title>
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		<title>Tisser des rêves : La renaissance fascinante des kilims de Geraki au Musée Benaki</title>
		<link>https://ethno-sport.com/exposition-des-kilims-de-geraki-a-la-galerie-ghika/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ethno-Sport]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Apr 2026 14:34:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
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		<category><![CDATA[#Musée Benaki d'Athènes]]></category>
		<category><![CDATA[#Patrimoine Culturel de Grèce]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Vernissage :&#160;mercredi 22 avril 2026, 19h00Dates :&#160;du 23 avril au 26 juillet 2026Lieu :&#160;Benaki Museum&#160;/ Galerie Ghika Le&#160;Benaki Museum/Galerie Ghika&#160;présente l’exposition&#160;« Tisser des rêves. Kilims de Geraki, Laconie » L’exposition est commissariée par&#160;Sharon Gerstel&#160;et&#160;Sophia Pitouli, avec une scénographie conçue par Pavlos Thanopoulos. L&#8217;art millénaire des kilims de Geraki : entre tradition et archéologie Cette exposition rassemble des textiles provenant de&#160;Geraki, village construit sur les pentes du&#160;Mont Parnon. Geraki est réputé pour son art du métier à tisser vertical, une tradition dont les racines remontent à plusieurs millénaires, comme l’attestent des découvertes archéologiques de l’Antiquité et de l’époque médiévale. Plus qu’une exposition ethnographique, ce projet apparaît comme un modèle de recherche collaborative, de transmission et de renaissance patrimoniale. L’exposition présente des kilims tissés pour les dots, ainsi que des objets associés, datant du XVIIe siècle au début du XXe siècle. Une attention particulière est accordée aux textiles figuratifs représentant femmes et hommes dans des paysages inspirés de l’abondance de la nature, enrichis de motifs symboliques. Les femmes au cœur de la création : l&#8217;âme des kilims de Geraki Au cœur du projet, il y a les femmes. Celles qui ont tissé sans savoir lire ni écrire. Celles qui ont transmis gestes, motifs et secrets de teinture naturelle de génération en génération. Et celles qui, aujourd’hui, se battent pour préserver cet héritage. La tisserande Chrysoula Stamatakoulou, figure centrale de cette renaissance, raconte comment, partie d’un métier à tisser installé dans son salon, elle a contribué à relancer la tradition, jusqu’à obtenir son inscription à l’Inventaire national du patrimoine culturel immatériel de la Grèce. Face au risque de disparition — il ne restait que quelques tisserandes très âgées — une école a été créée avec le soutien des institutions régionales. Résultat : une nouvelle génération de praticiens a émergé, preuve que les savoir-faire anciens peuvent redevenir vivants. Chaque fil raconte une histoire : le langage symbolique des kilims de Geraki Le tissage était intimement lié à la vie domestique comme à l’économie locale. Les tisserandes réalisaient des kilims destinés aux dots ou à l’équipement de la maison. Pièce coûteuse et minutieuse, un beau kilim constituait un signe de prospérité et de statut social, devenant un bien précieux transmis comme héritage familial. Les&#160;tagaria&#160;— sacs tissés traditionnels — répondaient à des usages quotidiens, mais servaient aussi à transporter les pains rituels des mariages. Des kilims de Geraki ont également été offerts comme ex-voto à des églises et monastères locaux. Les tisserandes de Geraki ont été reconnues pour leur excellence, remportant notamment des distinctions lors de l’Exposition universelle de Vienne et de la 8e Foire internationale de&#160;Thessalonique&#160;en 1933. La renommée de cette tradition textile a, dès le début du XXe siècle, attiré artistes, intellectuels et folkloristes. Entre 1931 et 1934,&#160;Elli Papadimitriou&#160;commanda au jeune&#160;Yannis Tsarouchis&#160;une série de dessins pour la société&#160;Ellinikes Technes S.A., parmi lesquels figure un&#160;tagari&#160;tissé à Geraki. Fotis Kontoglou&#160;visita le village en 1936 et dessina ses maisons, ses églises byzantines et le château médiéval dominant la colline voisine. Il évoqua ensuite le village dans son ouvrage&#160;O Kastrologos L’exposition met en lumière les liens entre Geraki et ces grandes figures artistiques et intellectuelles, inscrivant le village dans des réseaux culturels plus larges qui ont contribué à façonner et à faire connaître son identité singulière, dont le tissage est l’un des piliers. Chaque tapis est un récit. Une scène de mariage, un arbre de vie, des enfants cueillant des fruits, des musiciens, des figures humaines rares dans le textile grec. D’autres œuvres racontent les tragédies : l&#8217;épidémie de grippe espagnole, la&#160;guerre turco-grecque, ou la&#160;catastrophe d&#8217;Asie Mineure. Certains tapis portent la mémoire de femmes devenues veuves, d’enfants laissés orphelins, ou furent offerts aux églises comme ex-voto. L’originalité des textiles de Geraki réside aussi dans leur technique et leur palette. La laine était lavée, filée et teinte localement. Le rouge venait de la garance du&#160;Mount Parnon&#160;; verts, jaunes et noirs provenaient de fleurs, fruits, coques de noix ou végétaux. Les couleurs, restées étonnamment vives, témoignent d’un savoir empirique raffiné, parfois enrichi plus tard par des teintures chimiques. De l&#8217;ombre à la lumière : l&#8217;exposition inédite des kilims de Geraki au Musée Benaki L’exposition révèle aussi l’ampleur d’une recherche impressionnante. Des textiles conservés pendant des décennies dans des coffres familiaux ont été retrouvés, photographiés, catalogués, parfois pour la première fois. Plus de 1 200 pièces seraient recensées. Beaucoup n’avaient jamais été montrées. L’exposition se distingue enfin par son approche muséographique. Peu de cartels, mais un livret de recherche ; des textiles présentés comme porteurs de mémoire vivante. Une publication abondamment illustrée, signée par les commissaires de l’exposition, accompagne l’événement. Elle retrace l’histoire du village et propose une description détaillée de 108 kilims et&#160;tagaria&#160;issus de collections privées et ecclésiastiques. Cette recherche et cette publication sont le fruit d’une initiative portée par le Club culturel de Geraki avec « Bridge », programme de coopération entre l’University of California, Los Angeles&#160;et&#160;Simon Fraser University, soutenu par la&#160;Stavros Niarchos Foundation. À Athènes, cette exposition ne montre pas seulement des textiles. Elle tisse un lien entre passé et présent — et prouve qu’un art fragile peut encore devenir avenir. Si le tissage de Geraki vous a touché, laissez-vous transporter par d&#8217;autres formes de récits visuels en découvrant les artistes que j&#8217;ai découvert au Centre Culturel Melina Mercouri.</p>
<p>&lt;p&gt;The post <a rel="nofollow" href="https://ethno-sport.com/exposition-des-kilims-de-geraki-a-la-galerie-ghika/">Tisser des rêves : La renaissance fascinante des kilims de Geraki au Musée Benaki</a> first appeared on <a rel="nofollow" href="https://ethno-sport.com">Echos d&#039; Athènes</a>.&lt;/p&gt;</p>
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<p><strong>Vernissage :</strong>&nbsp;mercredi 22 avril 2026, 19h00<br><strong>Dates :</strong>&nbsp;du 23 avril au 26 juillet 2026<br><strong>Lieu :</strong>&nbsp;Benaki Museum&nbsp;/ Galerie Ghika</p>



<p>Le&nbsp;<a href="https://www.benaki.org/index.php?option=com_events&amp;view=event&amp;id=150998&amp;Itemid=163&amp;lang=el" target="_blank" rel="noopener">Benaki Museum/Galerie Ghika</a>&nbsp;présente l’exposition&nbsp;<strong>« Tisser des rêves. Kilims de Geraki, Laconie »</strong></p>



<p>L’exposition est commissariée par&nbsp;Sharon Gerstel&nbsp;et&nbsp;Sophia Pitouli, avec une scénographie conçue par Pavlos Thanopoulos.</p>



<h3 class="wp-block-heading">L&rsquo;art millénaire des kilims de Geraki : entre tradition et archéologie</h3>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="682" src="https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/04/01-1024x682.jpg" alt="kilims de Geraki" class="wp-image-8908" style="aspect-ratio:1.5014801657785672;width:465px;height:auto" srcset="https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/04/01-1024x682.jpg 1024w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/04/01-300x200.jpg 300w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/04/01-150x100.jpg 150w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/04/01-768x512.jpg 768w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/04/01-1536x1023.jpg 1536w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/04/01-1140x760.jpg 1140w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/04/01.jpg 1654w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Geraki, sur les pentes du Mount Parnon.<br>Photo : Aphrodite Voulgaraki.</figcaption></figure>
</div>


<p>Cette exposition rassemble des textiles provenant de&nbsp;Geraki, village construit sur les pentes du&nbsp;Mont Parnon. Geraki est réputé pour son art du métier à tisser vertical, une tradition dont les racines remontent à plusieurs millénaires, comme l’attestent des découvertes archéologiques de l’Antiquité et de l’époque médiévale. Plus qu’une exposition ethnographique, ce projet apparaît comme un modèle de recherche collaborative, de transmission et de renaissance patrimoniale.</p>



<p>L’exposition présente des kilims tissés pour les dots, ainsi que des objets associés, datant du XVIIe siècle au début du XXe siècle. Une attention particulière est accordée aux textiles figuratifs représentant femmes et hommes dans des paysages inspirés de l’abondance de la nature, enrichis de motifs symboliques.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Les femmes au cœur de la création : l&rsquo;âme des kilims de Geraki</h3>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="570" height="1024" src="https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/04/02-570x1024.jpeg" alt="kilims de Geraki" class="wp-image-8909" srcset="https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/04/02-570x1024.jpeg 570w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/04/02-167x300.jpeg 167w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/04/02-84x150.jpeg 84w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/04/02-768x1380.jpeg 768w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/04/02-855x1536.jpeg 855w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/04/02-1140x2048.jpeg 1140w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/04/02-scaled.jpeg 1425w" sizes="(max-width: 570px) 100vw, 570px" /><figcaption class="wp-element-caption">Arbre de vie avec cortège nuptial et les initiales ΓΠ. XIXe siècle.<br>Coll Konstantinos O. Pachis, @Leonidas Kourgiantakis.</figcaption></figure>
</div>


<p>Au cœur du projet, il y a les femmes. Celles qui ont tissé sans savoir lire ni écrire. Celles qui ont transmis gestes, motifs et secrets de teinture naturelle de génération en génération. Et celles qui, aujourd’hui, se battent pour préserver cet héritage. La tisserande Chrysoula Stamatakoulou, figure centrale de cette renaissance, raconte comment, partie d’un métier à tisser installé dans son salon, elle a contribué à relancer la tradition, jusqu’à obtenir son inscription à l’Inventaire national du patrimoine culturel immatériel de la Grèce.</p>



<p>Face au risque de disparition — il ne restait que quelques tisserandes très âgées — une école a été créée avec le soutien des institutions régionales. Résultat : une nouvelle génération de praticiens a émergé, preuve que les savoir-faire anciens peuvent redevenir vivants.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Chaque fil raconte une histoire : le langage symbolique des kilims de Geraki</h3>



<p>Le tissage était intimement lié à la vie domestique comme à l’économie locale. Les tisserandes réalisaient des kilims destinés aux dots ou à l’équipement de la maison. Pièce coûteuse et minutieuse, un beau kilim constituait un signe de prospérité et de statut social, devenant un bien précieux transmis comme héritage familial. </p>



<p>Les&nbsp;<em>tagaria</em>&nbsp;— sacs tissés traditionnels — répondaient à des usages quotidiens, mais servaient aussi à transporter les pains rituels des mariages. Des kilims de Geraki ont également été offerts comme ex-voto à des églises et monastères locaux.</p>



<p>Les tisserandes de Geraki ont été reconnues pour leur excellence, remportant notamment des distinctions lors de l’Exposition universelle de Vienne et de la 8e Foire internationale de&nbsp;Thessalonique&nbsp;en 1933.</p>



<p>La renommée de cette tradition textile a, dès le début du XXe siècle, attiré artistes, intellectuels et folkloristes. Entre 1931 et 1934,&nbsp;Elli Papadimitriou&nbsp;commanda au jeune&nbsp;Yannis Tsarouchis&nbsp;une série de dessins pour la société&nbsp;<em>Ellinikes Technes S.A.</em>, parmi lesquels figure un&nbsp;<em>tagari</em>&nbsp;tissé à Geraki.</p>



<p>Fotis Kontoglou&nbsp;visita le village en 1936 et dessina ses maisons, ses églises byzantines et le château médiéval dominant la colline voisine. Il évoqua ensuite le village dans son ouvrage&nbsp;O Kastrologos</p>



<p>L’exposition met en lumière les liens entre Geraki et ces grandes figures artistiques et intellectuelles, inscrivant le village dans des réseaux culturels plus larges qui ont contribué à façonner et à faire connaître son identité singulière, dont le tissage est l’un des piliers.</p>



<p>Chaque tapis est un récit. Une scène de mariage, un arbre de vie, des enfants cueillant des fruits, des musiciens, des figures humaines rares dans le textile grec. D’autres œuvres racontent les tragédies : l&rsquo;épidémie de grippe espagnole, la&nbsp;guerre turco-grecque, ou la&nbsp;catastrophe d&rsquo;Asie Mineure. Certains tapis portent la mémoire de femmes devenues veuves, d’enfants laissés orphelins, ou furent offerts aux églises comme ex-voto.</p>



<p>L’originalité des textiles de Geraki réside aussi dans leur technique et leur palette. La laine était lavée, filée et teinte localement. Le rouge venait de la garance du&nbsp;Mount Parnon&nbsp;; verts, jaunes et noirs provenaient de fleurs, fruits, coques de noix ou végétaux. Les couleurs, restées étonnamment vives, témoignent d’un savoir empirique raffiné, parfois enrichi plus tard par des teintures chimiques.</p>



<h3 class="wp-block-heading">De l&rsquo;ombre à la lumière : l&rsquo;exposition inédite des kilims de Geraki au Musée Benaki</h3>



<p>L’exposition révèle aussi l’ampleur d’une recherche impressionnante. Des textiles conservés pendant des décennies dans des coffres familiaux ont été retrouvés, photographiés, catalogués, parfois pour la première fois. Plus de 1 200 pièces seraient recensées. Beaucoup n’avaient jamais été montrées.</p>



<p>L’exposition se distingue enfin par son approche muséographique. Peu de cartels, mais un livret de recherche ; des textiles présentés comme porteurs de mémoire vivante.</p>



<p>Une publication abondamment illustrée, signée par les commissaires de l’exposition, accompagne l’événement. Elle retrace l’histoire du village et propose une description détaillée de 108 kilims et&nbsp;<em>tagaria</em>&nbsp;issus de collections privées et ecclésiastiques.</p>



<p>Cette recherche et cette publication sont le fruit d’une initiative portée par le Club culturel de Geraki avec « Bridge », programme de coopération entre l’University of California, Los Angeles&nbsp;et&nbsp;Simon Fraser University, soutenu par la&nbsp;Stavros Niarchos Foundation.</p>



<p>À Athènes, cette exposition ne montre pas seulement des textiles. Elle tisse un lien entre passé et présent — et prouve qu’un art fragile peut encore devenir avenir.</p>



<p>Si le tissage de Geraki vous a touché, laissez-vous transporter par d&rsquo;autres formes de récits visuels en découvrant <a href="http://« Si le tissage de Geraki vous a touché, laissez-vous transporter par d&#039;autres formes de récits visuels en découvrant les artistes du Centre culturel Melina Mercouri. »">les artistes</a> que j&rsquo;ai découvert au Centre Culturel Melina Mercouri.</p>
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		<title>Sur les traces de l&#8217;Exode de Messolonghi   Une randonnée culturelle entre lagune et mémoire</title>
		<link>https://ethno-sport.com/sur-les-traces-de-lexode-de-messolonghi/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ethno-Sport]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 16:58:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En ce moment]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Randonnées]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Lorsque Leïla m’a demandé quelle était l’histoire de l’Exode de Messolonghi, je me suis rendu compte que, malgré les trois remarquables tomes d’Olivier Delorme&#160;(La Grèce et les Balkans) que je possède, je connaissais en réalité assez mal cet épisode pourtant essentiel et complexe. Alors, pour accompagner le récit de cette randonnée organisée par Atrapos dans le cadre des commémorations des 200 ans de l’Exode de Messolonghi, j’ai décidé de me plonger davantage dans cette page d’histoire… et de vous la raconter ici. Nous sommes donc partis le dimanche matin à 7h30 du centre d’Athènes, comme à notre habitude, pour un trajet d’environ trois heures. La météo était idéale, ce qui nous a permis de débuter la randonnée dans d’excellentes conditions. Nous avons gravi environ 200 mètres de dénivelé et parcouru près de six kilomètres pour suivre le chemin emprunté par les défenseurs de Messolonghi jusqu’à l’Arakynthos, depuis le monastère de Saint-Syméon — là où les colonnes de l’Exode devaient se rejoindre (itinéraire fourni par Atrapos) — avant de redescendre vers le bus. Celui-ci nous a ensuite conduits à l’intérieur des remparts de Messolonghi, où s’achevaient trois jours de célébrations de l’Exode de Messolonghi (l’Exodos), en présence de nombreuses personnalités politiques et médiatiques. Après la visite du Jardin des Héros, ce « panthéon » à ciel ouvert où l’on vient rendre hommage aux martyrs, j’ai été particulièrement frappée par une scène : des femmes, souvent jeunes, se penchaient vers des icônes pour les embrasser. Non pas des icônes religieuses, mais des représentations liées aux batailles, au siège et à l’Exode de Messolonghi. Un geste fort, intime, chargé de mémoire. En embrassant ces images, on ne célèbre pas un saint au sens classique, mais on honore des ancêtres-martyrs. Pour les habitants, les combattants de 1826 sont des saints laïcs. C’est sans doute ce qui explique l’intensité de cette dévotion : un mélange de foi orthodoxe et de mémoire familiale. J’ai capturé ces instants, à la fois émouvants et profondément touchants. L’Exode de Messolonghi : une dévotion qui traverse les siècles De retour à Athènes dans la soirée, ce que j’avais vu à Messolonghi appelait une compréhension plus profonde. J’ai alors rouvert le texte d’Olivier Delorme&#160;consacré à cet épisode — un passage que je partage ici. L’Exode de Messolonghi raconté par Olivier Delorme «&#160; Depuis la fin avril 1825, les Turcs avaient mis de nouveau le siège devant Missolonghi qui devait devenir le symbole , en Europe, de cet esprit de résistance et de sacrifice. Car les assiégeants ne parvenaient à rien. Appelé à la recousse, Ibrahim arrive sous les murs de la ville au début de janvier 1826. Miaoulis n’en parvient pas moins à ravitailler les assiégés par la mer. Mais le rapport de force leur est désormais massivement&#160; défavorable. La ville est écrasée par l’artillerie égyptienne. Les défenseurs, grecs et albanais, repoussent pourtant, en février, l’assaut des 12 000 hommes d’Ibrahim.&#160; La faim s’ajoutant à la pression militaire, les responsables de la ville décident cependant d’évacuer la population et d’abandonner la place- en secret. Trois colonnes sont formées, des femmes et des vieillards, prennent les armes encore disponibles et, à minuit le 22 avril 1826, commence ce que les Grecs nomment l’Exodos- le mot désigne aussi bien la sortie que l’Exode biblique. Réalité ou légende? Comme aux Thermopyles en 480 avant J.C, seule la trahison peut avoir raison de l’héroïsme: des Albanais jouant double jeu auraient prévenu Ibrahim. Au lieu de trouver les troupes de Karaïskakis, deux des colonnes se font massacrer par les Egyptiens. Moins d’un quart des évacués ( entre 7000 et 10 000 suivant les sources) parviennent à s’échapper. La troisième colonne rebrousse chemin : les assiégeants pénètrent à sa suite dans la cité. Femmes, enfants, vieillards, blessés, infirmes sont torturés et massacrés; 3000 têtes sont alignées sur les remparts. Les survivants sont vendus comme esclaves. Pour échapper à l’un ou l’autre sort, les ultimes défenseurs, militaires et civils, se font sauter dans la poudrière de la ville après y avoir attiré les assaillants. Ibrahim a enlevé Missolonghi; les Turco-Egyptiens ont définitivement perdu la bataille des opinions. A Paris , deux expositions «&#160;au profit des grecs&#160;» sont organisées: la galerie Lebrun présentent des oeuvres exaltant la bravoure grecque(…) Delacroix d’abord, bien sûr. Son allégorie de La Grèce sur les ruines de Missolonghi- seule, pliant le genou sur un amas de ruines d’où émerge le bras d’un cadavre, les mains vides et ouvertes dans un geste de désespoir et de supplique, poitrine couverte mais offerte, tandis qu’un Egyptien triomphe, drapeau en main, à l’arrière plan- est comme le négatif tragique de «&#160; La Liberté guidant le Peuple&#160;»&#160;&#160; qu’il peindra en 1831- elle qui, poitrine découverte mais conquérante, guide une foule bientôt victorieuse en brandissant drapeau et fusil, tandis qu’à ses pieds gît le cadavre d’un soldat vaincu. La Grèce sera aussi la véritable vedette du Salon de 1827 et, dès juin 1826 Hugo écrit un long poème, «&#160; Les têtes du sérail&#160;» dédié au martyre de Missolonghi, que clôt un vibrant appel à l’intervention des Européens. (…)&#160;» La défaite de Missolonghi est un coup dur pour les Grecs; elle ne décide pas pour autant du sort de la guerre&#160; Olivier Delorme «&#160; La Grèce et les Balkans, tome I&#160;» Messolonghi, « Ville Sacrée » et mémoire vivante Le titre officiel de « Ville Sacrée » (Iera Poli) a été décerné à Messolonghi par décret de l’État grec en 1937. Il ne s’agit donc pas d’une distinction religieuse, même si la foi y joue un rôle essentiel. Aujourd’hui encore, Messolonghi demeure un lieu de mémoire profondément vivant. Chaque année, lors du dimanche des Rameaux qui marque l’anniversaire de l’Exode, des milliers de personnes s’y rendent, portées par un sentiment d’appartenance à la fois national et spirituel. Jusqu’au 3 mai 2026, une exposition consacrée à l’Exode de Messolonghi (1826) est également présentée au&#160;Musée Benaki d&#8217;Athènes, prolongeant, deux siècles plus tard, la mémoire de cet événement fondateur.</p>
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<p>Lorsque Leïla m’a demandé quelle était l’histoire de l’Exode de Messolonghi, je me suis rendu compte que, malgré les trois remarquables tomes d’Olivier Delorme&nbsp;(<em>La Grèce et les Balkans</em>) que je possède, je connaissais en réalité assez mal cet épisode pourtant essentiel et complexe.</p>



<p>Alors, pour accompagner le récit de cette randonnée organisée par Atrapos dans le cadre des commémorations des 200 ans de l’Exode de Messolonghi, j’ai décidé de me plonger davantage dans cette page d’histoire… et de vous la raconter ici.</p>



<p>Nous sommes donc partis le dimanche matin à 7h30 du centre d’Athènes, comme à notre habitude, pour un trajet d’environ trois heures. La météo était idéale, ce qui nous a permis de débuter la randonnée dans d’excellentes conditions. Nous avons gravi environ 200 mètres de dénivelé et parcouru près de six kilomètres pour suivre le chemin emprunté par les défenseurs de Messolonghi jusqu’à l’Arakynthos, depuis le monastère de Saint-Syméon — là où les colonnes de l’Exode devaient se rejoindre (itinéraire fourni par Atrapos) — avant de redescendre vers le bus.</p>



<p>Celui-ci nous a ensuite conduits à l’intérieur des remparts de Messolonghi, où s’achevaient trois jours de célébrations de l’Exode de Messolonghi (l’Exodos), en présence de nombreuses personnalités politiques et médiatiques.</p>



<p>Après la visite du Jardin des Héros, ce « panthéon » à ciel ouvert où l’on vient rendre hommage aux martyrs, j’ai été particulièrement frappée par une scène : des femmes, souvent jeunes, se penchaient vers des icônes pour les embrasser. Non pas des icônes religieuses, mais des représentations liées aux batailles, au siège et à l’Exode de Messolonghi.</p>



<p>Un geste fort, intime, chargé de mémoire.</p>



<p>En embrassant ces images, on ne célèbre pas un saint au sens classique, mais on honore des ancêtres-martyrs. Pour les habitants, les combattants de 1826 sont des saints laïcs. C’est sans doute ce qui explique l’intensité de cette dévotion : un mélange de foi orthodoxe et de mémoire familiale.</p>



<p>J’ai capturé ces instants, à la fois émouvants et profondément touchants.</p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="769" height="1024" data-id="8811" src="https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/04/P1040042-769x1024.jpeg" alt="Exode de Messolonghi" class="wp-image-8811" srcset="https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/04/P1040042-769x1024.jpeg 769w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/04/P1040042-225x300.jpeg 225w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/04/P1040042-113x150.jpeg 113w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/04/P1040042-768x1023.jpeg 768w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/04/P1040042-1153x1536.jpeg 1153w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/04/P1040042-1538x2048.jpeg 1538w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/04/P1040042-1140x1518.jpeg 1140w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/04/P1040042-scaled.jpeg 1922w" sizes="(max-width: 769px) 100vw, 769px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="947" data-id="8805" src="https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/04/P1040040-1024x947.jpeg" alt="Exode de Messolonghi" class="wp-image-8805" srcset="https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/04/P1040040-1024x947.jpeg 1024w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/04/P1040040-300x277.jpeg 300w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/04/P1040040-150x139.jpeg 150w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/04/P1040040-768x710.jpeg 768w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/04/P1040040-1536x1420.jpeg 1536w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/04/P1040040-1140x1054.jpeg 1140w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/04/P1040040.jpeg 2000w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</figure>



<p></p>



<h3 class="wp-block-heading">L’Exode de Messolonghi : une dévotion qui traverse les siècles</h3>



<p>De retour à Athènes dans la soirée, ce que j’avais vu à Messolonghi appelait une compréhension plus profonde. J’ai alors rouvert le texte d’Olivier Delorme&nbsp;consacré à cet épisode — un passage que je partage ici.</p>



<h4 class="wp-block-heading">L’Exode de Messolonghi raconté par Olivier Delorme</h4>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><em>«&nbsp; Depuis la fin avril 1825, les Turcs avaient mis de nouveau le siège devant Missolonghi qui devait devenir le symbole , en Europe, de cet esprit de résistance et de sacrifice. Car les assiégeants ne parvenaient à rien. Appelé à la recousse, Ibrahim arrive sous les murs de la ville au début de janvier 1826. Miaoulis n’en parvient pas moins à ravitailler les assiégés par la mer. Mais le rapport de force leur est désormais massivement&nbsp; défavorable. La ville est écrasée par l’artillerie égyptienne. Les défenseurs, grecs et albanais, repoussent pourtant, en février, l’assaut des 12 000 hommes d’Ibrahim.&nbsp;</em></p>
</blockquote>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><em>La faim s’ajoutant à la pression militaire, les responsables de la ville décident cependant d’évacuer la population et d’abandonner la place- en secret. Trois colonnes sont formées, des femmes et des vieillards, prennent les armes encore disponibles et, à minuit le 22 avril 1826, commence ce que les Grecs nomment l’Exodos- le mot désigne aussi bien la sortie que l’Exode biblique. Réalité ou légende? Comme aux Thermopyles en 480 avant J.C, seule la trahison peut avoir raison de l’héroïsme: des Albanais jouant double jeu auraient prévenu Ibrahim. Au lieu de trouver les troupes de Karaïskakis, deux des colonnes se font massacrer par les Egyptiens. Moins d’un quart des évacués ( entre 7000 et 10 000 suivant les sources) parviennent à s’échapper.</em></p>
</blockquote>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><em>La troisième colonne rebrousse chemin : les assiégeants pénètrent à sa suite dans la cité. Femmes, enfants, vieillards, blessés, infirmes sont torturés et massacrés; 3000 têtes sont alignées sur les remparts. Les survivants sont vendus comme esclaves. Pour échapper à l’un ou l’autre sort, les ultimes défenseurs, militaires et civils, se font sauter dans la poudrière de la ville après y avoir attiré les assaillants.</em></p>
</blockquote>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><em>Ibrahim a enlevé Missolonghi; les Turco-Egyptiens ont définitivement perdu la bataille des opinions. A Paris , deux expositions «&nbsp;au profit des grecs&nbsp;» sont organisées: la galerie Lebrun présentent des oeuvres exaltant la bravoure grecque(…) Delacroix d’abord, bien sûr. <a href="https://www.musba-bordeaux.fr/la-grece-sur-les-ruines-de-missolonghi" target="_blank" rel="noopener">Son allégorie de La Grèce </a>sur les ruines de Missolonghi- seule, pliant le genou sur un amas de ruines d’où émerge le bras d’un cadavre, les mains vides et ouvertes dans un geste de désespoir et de supplique, poitrine couverte mais offerte, tandis qu’un Egyptien triomphe, drapeau en main, à l’arrière plan- est comme le négatif tragique de «&nbsp; La Liberté guidant le Peuple&nbsp;»&nbsp;&nbsp; qu’il peindra en 1831- elle qui, poitrine découverte mais conquérante, guide une foule bientôt victorieuse en brandissant drapeau et fusil, tandis qu’à ses pieds gît le cadavre d’un soldat vaincu. La Grèce sera aussi la véritable vedette du Salon de 1827 et, dès juin 1826 Hugo écrit un long poème, «&nbsp; Les têtes du sérail&nbsp;» dédié au martyre de Missolonghi, que clôt un vibrant appel à l’intervention des Européens. (…)&nbsp;»</em></p>
</blockquote>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><em>La défaite de Missolonghi est un coup dur pour les Grecs; elle ne décide pas pour autant du sort de la guerre&nbsp;</em></p>
</blockquote>



<p>Olivier Delorme «&nbsp; La Grèce et les Balkans, tome I&nbsp;»</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h3 class="wp-block-heading">Messolonghi, « Ville Sacrée » et mémoire vivante</h3>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="769" src="https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/04/P1040039-1024x769.jpeg" alt="Exode de Messolonghi" class="wp-image-8822" style="aspect-ratio:1.3316267926881298;width:541px;height:auto" srcset="https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/04/P1040039-1024x769.jpeg 1024w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/04/P1040039-300x225.jpeg 300w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/04/P1040039-150x113.jpeg 150w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/04/P1040039-768x577.jpeg 768w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/04/P1040039-1536x1154.jpeg 1536w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/04/P1040039-1140x856.jpeg 1140w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/04/P1040039.jpeg 2000w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Commémoration de l&rsquo;Exode de Messolonghi @Viviane P.</figcaption></figure>
</div>


<p>Le titre officiel de « Ville Sacrée » (<em>Iera Poli</em>) a été décerné à Messolonghi par décret de l’État grec en 1937. Il ne s’agit donc pas d’une distinction religieuse, même si la foi y joue un rôle essentiel.</p>



<p>Aujourd’hui encore, Messolonghi demeure un lieu de mémoire profondément vivant. Chaque année, lors du dimanche des Rameaux qui marque l’anniversaire de l’Exode, des milliers de personnes s’y rendent, portées par un sentiment d’appartenance à la fois national et spirituel.</p>



<p>Jusqu’au 3 mai 2026, une <a href="https://ethno-sport.com/exposition-messolonghi-1826-musee-benaki-athenes/">exposition consacrée à l’Exode de Messolonghi </a>(1826) est également présentée au&nbsp;Musée Benaki d&rsquo;Athènes, prolongeant, deux siècles plus tard, la mémoire de cet événement fondateur.</p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>
<p>&lt;p&gt;The post <a rel="nofollow" href="https://ethno-sport.com/sur-les-traces-de-lexode-de-messolonghi/">Sur les traces de l&rsquo;Exode de Messolonghi   Une randonnée culturelle entre lagune et mémoire</a> first appeared on <a rel="nofollow" href="https://ethno-sport.com">Echos d&#039; Athènes</a>.&lt;/p&gt;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>« Avant l’arrivée de la Liberté » Une expérience immersive sur la Révolution grecque</title>
		<link>https://ethno-sport.com/experience-immersive-sur-la-revolution-grecque/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ethno-Sport]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Mar 2026 13:30:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Archives]]></category>
		<category><![CDATA[#évènements Athènes et Grèce]]></category>
		<category><![CDATA[#Patrimoine Culturel de Grèce]]></category>
		<category><![CDATA[#vie culturelle d’Athènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Date :&#160;samedi 21 mars 2026 Heure :&#160;11h00 – 14h00 Lieu :&#160;Manoir des Benizelos (Maison de Sainte Philothée), 96 rue Adrianou, Plaka Entrée libre&#160;(priorité donnée pour les activités numériques selon l’ordre d’arrivée L&#8217;Expérience immersive sur la Révolution grecque est proposée par La&#160;Fondation de l&#8217; Hellénisme Contemporain (IME)&#160;et l’organisation caritative de l’Archevêché d’Athènes “Apostoli”, via le&#160;Polyculturel pour l’Enfant “Lela Karayianni”, qui invitent petits et grands le&#160;samedi 21 mars 2026 à 11h00&#160;à une&#160;action éducative ouverte&#160;dans l’espace imposant de la plus ancienne maison d’Athènes, le&#160;Manoir des Benizelos&#160;(96, rue Adrianou, Plaka). Une expérience immersive sur la Révolution grecque qui évoque la Guerre d’Indépendance grecque L’événement intitulé&#160;« Avant l’arrivée de la Liberté », organisé pour le&#160;25 mars, offre une&#160;opportunité unique de contact immersif avec la période historique et sociopolitique de la Guerre d’Indépendance grecque. Au cœur de l’organisation se trouve la présentation d’un projet réalisé par l’IME et l’entreprise&#160;Talent S.A.&#160;pour la municipalité de&#160;Megalopolis&#160;: une&#160;production numérique originale, qui fait revivre l’épopée historique de 1821, combinant documentation scientifique et technologies de&#160;réalité virtuelle et augmentée, pour une expérience immersive des événements et des protagonistes de l’époque. Les visiteurs pourront explorer le&#160;portail numérique du projet&#160;et découvrir des informations documentées sur&#160;costumes, armements et vie quotidienne. Grâce aux technologies de pointe, l’IME mettra à disposition des&#160;casques de réalité virtuelle (VR)&#160;pour vivre la&#160;Bataille de Karytaina, première bataille tactique de la Guerre. La&#160;réalité augmentée (AR)permettra de voir les combattants, pachas et citoyens « prendre vie » devant les yeux des visiteurs, offrant une perception visuelle vivante de l’histoire. Le programme comprend également&#160;des activités éducatives originales&#160;du Polyculturel&#160;“Lela Karayianni”, permettant aux enfants et parents de&#160;découvrir la vie quotidienne avant et pendant la Révolution. À travers un&#160;jeu interactif, les participants découvriront les&#160;systèmes de cryptage&#160;utilisés par la&#160;Société Philiki Etaireia&#160;pour protéger leurs plans secrets. Cette collaboration constitue un&#160;tremplin pour la diffusion du patrimoine culturel&#160;via l’éducation et la technologie, soulignant l’importance de&#160;se souvenir à travers des actions modernes et participatives. Le manoir des Benizelos : mémoire vivante de l’Athènes ottomane Situé dans le quartier historique de Plaka, à quelques pas de l’Acropole, le Manoir des Benizelos est aujourd’hui considéré comme la plus ancienne maison conservée d’Athènes. Cette demeure aristocratique de l’époque ottomane, également appelée Maison de Sainte Philothée, témoigne de plusieurs siècles d’histoire de la capitale grecque.Construit probablement dans la première moitié du XVIᵉ siècle, le manoir appartenait à l’illustre famille Benizelos, issue de l’aristocratie byzantine d’Athènes. Il fut la résidence d’Angelos Benizelos et de son épouse Sirigi Paléologue. Leur fille, Sainte Philothée d’Athènes (1522-1589), née Revoula Benizelos, est aujourd’hui l’une des figures spirituelles les plus importantes de la ville. Patronne d’Athènes, elle consacra sa vie à la charité et à la protection des plus démunis durant la période ottomane.Selon la tradition, Philothée passa une partie de sa jeunesse dans cette demeure familiale avant de fonder, non loin de là, le monastère féminin de Saint-André, situé à l’emplacement de l’actuel archevêché d’Athènes.Transformations et déclinLe bâtiment que l’on peut admirer aujourd’hui est le résultat d’importantes transformations réalisées entre la fin du XVIIᵉ et le début du XVIIIᵉ siècle. Ces extensions ont modifié la structure initiale tout en conservant certains éléments de la construction originelle.Après la Guerre d&#8217;indépendance grecque, la propriété changea progressivement de fonction. Au XIXᵉ siècle, elle fut notamment utilisée comme taverne, et divers aménagements altérèrent peu à peu son architecture d’origine. Au fil du temps, la maison fut divisée en logements, des ouvertures furent ajoutées et la toiture traditionnelle en tuiles remplacée par des matériaux plus modernes.Malgré l’intérêt porté par des chercheurs et architectes, dont Anastásios Orlándos et Ioánnis Travlós, qui étudièrent la demeure entre les années 1940 et 1960, l’édifice tomba progressivement dans un état de dégradation avancé.Sauvetage et renaissance du monumentLe tournant intervient en 1972 lorsque le ministère grec de la Culture décide d’exproprier la propriété afin de sauver ce témoignage unique de l’histoire d’Athènes. En 1999, le bâtiment est confié à l’Archevêché d’Athènes, qui lance un vaste projet de restauration visant à transformer le manoir en musée.Les travaux, réalisés notamment grâce à des fonds structurels européens, s’accompagnent de fouilles archéologiques. Celles-ci révèlent dans la cour des vestiges d’une enceinte romaine construite après le pillage de la ville par les Hérules au IIIᵉ siècle après J.-C., offrant un aperçu spectaculaire des différentes strates historiques d’Athènes.La restauration a cherché à restituer l’aspect que possédait la demeure au XVIIIᵉ siècle, tout en conservant au maximum les éléments originaux, notamment les structures en bois. Des renforts modernes ont également été intégrés afin d’assurer la résistance du bâtiment aux séismes.Depuis février 2017, le manoir a ouvert ses portes au public sous la forme d’un musée consacré à l’histoire du lieu et à la vie quotidienne de ses habitants à travers les siècles. Une architecture unique à Athènes L’architecture du manoir s’inspire du konak, type de résidence urbaine caractéristique des élites de l’Empire ottoman. Ce type d’habitation est aujourd’hui extrêmement rare dans le sud de la Grèce continentale, et unique à Athènes.La maison s’étend sur deux niveaux et mesure environ 23 mètres de long. Le rez-de-chaussée, construit en pierre, abritait autrefois les fonctions économiques : stockage de l’huile d’olive et du vin, réserves alimentaires et espaces utilitaires. Un puits occupe la cour principale, tandis que des traces d’un ancien pressoir à olives du XVIᵉ siècle ont été découvertes dans le jardin.À l’étage, les espaces d’habitation sont dominés par le bois. Une loggia traversante relie les salons et les pièces de réception, tandis que des pièces fermées appelées ontas servaient de chambres ou d’espaces de vie. Certaines étaient équipées de cheminées pour les mois d’hiver.Aujourd’hui, le manoir Benizelos offre aux visiteurs une immersion rare dans la vie aristocratique de l’Athènes ottomane et constitue un témoignage précieux de l’histoire urbaine de la capitale grecque. Téléphone&#160;:&#160;+30 21 0324 8861 Voir également l&#8217;exposition historique de l&#8217;exode de Messolonghi</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-medium-font-size"><strong>Date :</strong>&nbsp;samedi 21 mars 2026</p>



<p class="has-text-align-left has-medium-font-size"><strong>Heure :</strong>&nbsp;11h00 – 14h00</p>



<p class="has-medium-font-size"><strong>Lieu :</strong>&nbsp;Manoir des Benizelos (Maison de Sainte Philothée), 96 rue Adrianou, Plaka</p>



<p class="has-medium-font-size"><strong>Entrée libre</strong>&nbsp;(priorité donnée pour les activités numériques selon l’ordre d’arrivée</p>



<p></p>



<p> L&rsquo;Expérience immersive sur la Révolution grecque est proposée par La&nbsp;Fondation de l&rsquo; Hellénisme Contemporain (IME)&nbsp;et l’organisation caritative de l’Archevêché d’Athènes “Apostoli”, via le&nbsp;Polyculturel pour l’Enfant “Lela Karayianni”,  qui invitent petits et grands le&nbsp;samedi 21 mars 2026 à 11h00&nbsp;à une&nbsp;action éducative ouverte&nbsp;dans l’espace imposant de la plus ancienne maison d’Athènes, le&nbsp;Manoir des Benizelos&nbsp;(96, rue Adrianou, Plaka).</p>



<h3 class="wp-block-heading"> Une expérience immersive sur la Révolution grecque qui évoque la Guerre d’Indépendance grecque</h3>



<p>L’événement intitulé&nbsp;« Avant l’arrivée de la Liberté », organisé pour le&nbsp;25 mars, offre une&nbsp;opportunité unique de contact immersif avec la période historique et sociopolitique de la Guerre d’Indépendance grecque. Au cœur de l’organisation se trouve la présentation d’un projet réalisé par l’IME et l’entreprise&nbsp;Talent S.A.&nbsp;pour la municipalité de&nbsp;Megalopolis&nbsp;: une&nbsp;production numérique originale, qui fait revivre l’épopée historique de 1821, combinant documentation scientifique et technologies de&nbsp;réalité virtuelle et augmentée, pour une expérience immersive des événements et des protagonistes de l’époque.</p>



<p>Les visiteurs pourront explorer le&nbsp;portail numérique du projet&nbsp;et découvrir des informations documentées sur&nbsp;costumes, armements et vie quotidienne. Grâce aux technologies de pointe, l’IME mettra à disposition des&nbsp;casques de réalité virtuelle (VR)&nbsp;pour vivre la&nbsp;Bataille de Karytaina, première bataille tactique de la Guerre. La&nbsp;réalité augmentée (AR)permettra de voir les combattants, pachas et citoyens « prendre vie » devant les yeux des visiteurs, offrant une perception visuelle vivante de l’histoire.</p>



<p>Le programme comprend également&nbsp;des activités éducatives originales&nbsp;du Polyculturel&nbsp;“Lela Karayianni”, permettant aux enfants et parents de&nbsp;découvrir la vie quotidienne avant et pendant la Révolution. À travers un&nbsp;jeu interactif, les participants découvriront les&nbsp;systèmes de cryptage&nbsp;utilisés par la&nbsp;Société Philiki Etaireia&nbsp;pour protéger leurs plans secrets.</p>



<p>Cette collaboration constitue un&nbsp;tremplin pour la diffusion du patrimoine culturel&nbsp;via l’éducation et la technologie, soulignant l’importance de&nbsp;se souvenir à travers des actions modernes et participatives.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Le manoir des Benizelos : mémoire vivante de l’Athènes ottomane</h3>



<p><br>Situé dans le quartier historique de Plaka, à quelques pas de l’Acropole, le Manoir des Benizelos est aujourd’hui considéré comme la plus ancienne maison conservée d’Athènes. Cette demeure aristocratique de l’époque ottomane, également appelée Maison de Sainte Philothée, témoigne de plusieurs siècles d’histoire de la capitale grecque.<br>Construit probablement dans la première moitié du XVIᵉ siècle, le manoir appartenait à l’illustre famille Benizelos, issue de l’aristocratie byzantine d’Athènes. Il fut la résidence d’Angelos Benizelos et de son épouse Sirigi Paléologue. Leur fille, Sainte Philothée d’Athènes (1522-1589), née Revoula Benizelos, est aujourd’hui l’une des figures spirituelles les plus importantes de la ville. Patronne d’Athènes, elle consacra sa vie à la charité et à la protection des plus démunis durant la période ottomane.<br>Selon la tradition, Philothée passa une partie de sa jeunesse dans cette demeure familiale avant de fonder, non loin de là, le monastère féminin de Saint-André, situé à l’emplacement de l’actuel archevêché d’Athènes.<br>Transformations et déclin<br>Le bâtiment que l’on peut admirer aujourd’hui est le résultat d’importantes transformations réalisées entre la fin du XVIIᵉ et le début du XVIIIᵉ siècle. Ces extensions ont modifié la structure initiale tout en conservant certains éléments de la construction originelle.<br>Après la Guerre d&rsquo;indépendance grecque, la propriété changea progressivement de fonction. Au XIXᵉ siècle, elle fut notamment utilisée comme taverne, et divers aménagements altérèrent peu à peu son architecture d’origine. Au fil du temps, la maison fut divisée en logements, des ouvertures furent ajoutées et la toiture traditionnelle en tuiles remplacée par des matériaux plus modernes.<br>Malgré l’intérêt porté par des chercheurs et architectes, dont Anastásios Orlándos et Ioánnis Travlós, qui étudièrent la demeure entre les années 1940 et 1960, l’édifice tomba progressivement dans un état de dégradation avancé.<br>Sauvetage et renaissance du monument<br>Le tournant intervient en 1972 lorsque le ministère grec de la Culture décide d’exproprier la propriété afin de sauver ce témoignage unique de l’histoire d’Athènes. En 1999, le bâtiment est confié à l’Archevêché d’Athènes, qui lance un vaste projet de restauration visant à transformer le manoir en musée.<br>Les travaux, réalisés notamment grâce à des fonds structurels européens, s’accompagnent de fouilles archéologiques. Celles-ci révèlent dans la cour des vestiges d’une enceinte romaine construite après le pillage de la ville par les Hérules au IIIᵉ siècle après J.-C., offrant un aperçu spectaculaire des différentes strates historiques d’Athènes.<br>La restauration a cherché à restituer l’aspect que possédait la demeure au XVIIIᵉ siècle, tout en conservant au maximum les éléments originaux, notamment les structures en bois. Des renforts modernes ont également été intégrés afin d’assurer la résistance du bâtiment aux séismes.<br>Depuis février 2017, le manoir a ouvert ses portes au public sous la forme d’un musée consacré à l’histoire du lieu et à la vie quotidienne de ses habitants à travers les siècles.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><br>Une architecture unique à Athènes</h3>



<p><br>L’architecture du manoir s’inspire du konak, type de résidence urbaine caractéristique des élites de l’Empire ottoman. Ce type d’habitation est aujourd’hui extrêmement rare dans le sud de la Grèce continentale, et unique à Athènes.<br>La maison s’étend sur deux niveaux et mesure environ 23 mètres de long. Le rez-de-chaussée, construit en pierre, abritait autrefois les fonctions économiques : stockage de l’huile d’olive et du vin, réserves alimentaires et espaces utilitaires. Un puits occupe la cour principale, tandis que des traces d’un ancien pressoir à olives du XVIᵉ siècle ont été découvertes dans le jardin.<br>À l’étage, les espaces d’habitation sont dominés par le bois. Une loggia traversante relie les salons et les pièces de réception, tandis que des pièces fermées appelées ontas servaient de chambres ou d’espaces de vie. Certaines étaient équipées de cheminées pour les mois d’hiver.<br>Aujourd’hui, le manoir Benizelos offre aux visiteurs une immersion rare dans la vie aristocratique de l’Athènes ottomane et constitue un témoignage précieux de l’histoire urbaine de la capitale grecque.</p>



<p><strong>Téléphone&nbsp;:&nbsp;</strong>+30 21 0324 8861</p>



<p>Voir également l&rsquo;exposition historique de <a href="https://ethno-sport.com/exposition-messolonghi-1826-musee-benaki-athenes/">l&rsquo;exode de Messolonghi</a></p>



<p></p>
<p>&lt;p&gt;The post <a rel="nofollow" href="https://ethno-sport.com/experience-immersive-sur-la-revolution-grecque/">« Avant l’arrivée de la Liberté » Une expérience immersive sur la Révolution grecque</a> first appeared on <a rel="nofollow" href="https://ethno-sport.com">Echos d&#039; Athènes</a>.&lt;/p&gt;</p>
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			</item>
		<item>
		<title>MESSOLONGHI 1826</title>
		<link>https://ethno-sport.com/exposition-messolonghi-1826-musee-benaki-athenes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ethno-Sport]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Feb 2026 10:07:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En ce moment]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[#évènements Athènes et Grèce]]></category>
		<category><![CDATA[#exposition Athènes 2026]]></category>
		<category><![CDATA[#Musée Benaki d'Athènes]]></category>
		<category><![CDATA[#Patrimoine Culturel de Grèce]]></category>
		<category><![CDATA[#vie culturelle d’Athènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>200 ans depuis l’Exode : la mémoire héroïque au&#160;Musée Benaki 18 février – 3 mai 2026 Il est des dates qui ne s’effacent pas. Pour les Grecs 1826 appartient à celles-là. Exposition Messolonghi 1826 Musée Benaki&#160;: deux siècles après l’Exode de Missolonghi, le Musée Benaki consacre une grande exposition à la « Ville Sainte » et à l’héroïsme de ses défenseurs. Inaugurée le 17 février 2026 par le Président de la République hellénique, Konstantínos An. Tasoulas, elle se déploie jusqu’au 3 mai au Musée Benaki de la Culture grecque (1, rue Koumbari). Plus qu’une rétrospective historique, l’exposition propose un regard approfondi sur la naissance d’un mythe fondateur de la conscience nationale grecque — et sur l’onde de choc internationale qu’il provoqua. Un événement national à dimension européenne Le choix d’Athènes n’est pas anodin. Présentée au Musée Benaki, institution fréquentée par un large public international, l’exposition replace l’Exode dans sa dimension européenne et philhellène. Car Missolonghi ne fut pas seulement un drame grec : l’événement bouleversa l’opinion publique en Europe et renforça puissamment le mouvement philhellène. L’émotion suscitée par le siège et l’Exode transforma la ville en symbole universel du combat pour la liberté. La période précédant Pâques, traditionnellement marquée par une forte affluence touristique, contribue d’ailleurs à élargir encore cette portée internationale. Derrière l’unité apparente : un travail de grande complexité Si le visiteur découvre un ensemble cohérent d’environ 200 œuvres — peintures, dessins, gravures, livres, objets et documents rares — la conférence de presse a mis en lumière la complexité du montage. Chaque prêteur a dû donner son accord. Derrière l’unité visuelle perçue par le public se cache une orchestration minutieuse, faite de négociations, de choix scénographiques et de décisions muséographiques parfois délicates. Six sections pour comprendre la naissance d’un symbole L’exposition s’organise en six sections thématiques qui retracent l’évolution de Missolonghi du début du XIXᵉ siècle à nos jours : La mort de Markos Botsaris puis celle de Lord Byron consolidèrent la réputation héroïque de la ville bien avant l’Exode. L’Europe artistique s’empara du drame : gravures, poèmes, œuvres musicales, affiches vendues au profit des combattants témoignent de l’impact international de 1826. Parmi les pièces exposées figurent également de rares documents éphémères datant précisément de l’année de l’Exode — une plongée saisissante dans l’émotion immédiate de l’époque. Une scénographie qui raconte un récit Un point particulièrement intéressant concerne la présentation d’un ensemble de gravures dont une seule page est exposée, alors que l’ensemble complet existe. Ce choix scénographique rappelle que le musée construit un récit. Le public perçoit une unité ; les historiens savent combien chaque élément s’inscrit dans une multiplicité de sources et de versions. L’exposition invite ainsi à réfléchir non seulement à l’histoire, mais aussi à sa mise en scène. Restaurer la mémoire sur les lieux mêmes de l’Exode La commémoration ne se limite pas aux salles du musée. Le maire de Missolonghi, lors de la conférence de presse, a rappelé l’importance de préserver les sites historiques eux-mêmes : « Nous menons actuellement une véritable course contre la montre pour mettre en valeur les remparts mêmes depuis lesquels les assiégés ont combattu et se sont sacrifiés. Je pense notamment au lieu tragique de la Sortie. Dans quelques jours, commenceront des travaux destinés à restituer dignement ce site d’où partit l’Exode. Nous nous efforçons également de valoriser d’autres lieux emblématiques et événements majeurs. » Ces travaux soulignent une volonté forte : inscrire la mémoire dans le paysage vivant de Missolonghi. Marcher sur les traces des “Assiégés libres” À l’occasion du bicentenaire, l’association de randonnée culturelle ATRAPOS organise un week-end à Missolonghi permettant de participer aux événements commémoratifs et de parcourir symboliquement le chemin emprunté par les défenseurs jusqu’à Arakynthos, au départ du monastère de Saint Syméon. Une manière d’unir mémoire historique, paysage et expérience physique — et de prolonger la visite du musée par une immersion sur le terrain. Un catalogue scientifique de référence L’exposition est accompagnée d’un catalogue bilingue (grec / anglais), financé par la municipalité de Missolonghi, réunissant des contributions de spécialistes reconnus, parmi lesquels Roderick Beaton et Pantelis Boukalas. Les prêts prestigieux — notamment de la Bibliothèque nationale de France et du Walters Art Museum — confirment la portée internationale de l’événement. Informations pratiques Musée Benaki – Musée Benaki de la Culture grecque1, rue Koumbari, Athènes18 février – 3 mai 2026Visites guidées les 12/03, 26/03, 02/04 et 23/04Conférence de Pantelis Boukalas : 7 avril 2026 Si vous souhaitez recevoir la lettre mensuelle, n&#8217;hésitez pas à vous abonner</p>
<p>&lt;p&gt;The post <a rel="nofollow" href="https://ethno-sport.com/exposition-messolonghi-1826-musee-benaki-athenes/">MESSOLONGHI 1826</a> first appeared on <a rel="nofollow" href="https://ethno-sport.com">Echos d&#039; Athènes</a>.&lt;/p&gt;</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h2 class="wp-block-heading">200 ans depuis l’Exode : la mémoire héroïque au&nbsp;Musée Benaki</h2>



<p>18 février – 3 mai 2026</p>



<p>Il est des dates qui ne s’effacent pas.<br> Pour les Grecs 1826 appartient à celles-là.</p>



<p><strong>Exposition Messolonghi 1826 Musée Benaki</strong>&nbsp;: deux siècles après l’Exode de Missolonghi, le Musée Benaki consacre une grande exposition à la « Ville Sainte » et à l’héroïsme de ses défenseurs. Inaugurée le 17 février 2026 par le Président de la République hellénique, Konstantínos An. Tasoulas, elle se déploie jusqu’au 3 mai au Musée Benaki de la Culture grecque (1, rue Koumbari).</p>



<p>Plus qu’une rétrospective historique, l’exposition propose un regard approfondi sur la naissance d’un mythe fondateur de la conscience nationale grecque — et sur l’onde de choc internationale qu’il provoqua.</p>



<p></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="683" height="1024" src="https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/02/ID4.31-683x1024.jpg" alt="Exposition Messolonghi 1826 Musée Benaki" class="wp-image-8490" srcset="https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/02/ID4.31-683x1024.jpg 683w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/02/ID4.31-200x300.jpg 200w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/02/ID4.31-100x150.jpg 100w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/02/ID4.31-768x1152.jpg 768w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/02/ID4.31-1024x1536.jpg 1024w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/02/ID4.31-1365x2048.jpg 1365w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/02/ID4.31-1140x1710.jpg 1140w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/02/ID4.31-scaled.jpg 1707w" sizes="(max-width: 683px) 100vw, 683px" /><figcaption class="wp-element-caption">Giovanni Berselli (1802-1860) (engraver) – Narducci Pietro (1793-1880) (draughtsman)<br>Missolonghite mother with her child, 1837<br>Tinted etching<br>Spyros Sakalis Collection, courtesy of Fivos Sakalis<br></figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Un événement national à dimension européenne</h2>



<p>Le choix d’Athènes n’est pas anodin. Présentée au Musée Benaki, institution fréquentée par un large public international, l’exposition replace l’Exode dans sa dimension européenne et philhellène.</p>



<p>Car Missolonghi ne fut pas seulement un drame grec : l’événement bouleversa l’opinion publique en Europe et renforça puissamment le mouvement philhellène. L’émotion suscitée par le siège et l’Exode transforma la ville en symbole universel du combat pour la liberté.</p>



<p>La période précédant Pâques, traditionnellement marquée par une forte affluence touristique, contribue d’ailleurs à élargir encore cette portée internationale.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="886" src="https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/02/ID4.19-1024x886.jpg" alt="Exposition Messolonghi 1826 Musée Benaki" class="wp-image-8493" style="aspect-ratio:1.1557808983963311;width:494px;height:auto" srcset="https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/02/ID4.19-1024x886.jpg 1024w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/02/ID4.19-300x260.jpg 300w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/02/ID4.19-150x130.jpg 150w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/02/ID4.19-768x665.jpg 768w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/02/ID4.19-1536x1330.jpg 1536w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/02/ID4.19-2048x1773.jpg 2048w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/02/ID4.19-1140x987.jpg 1140w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Vistus Balch (1799-1884) (engraver) – Elkanah Tisdale (1768-1835) (draughtsman)<br>La chute de Missolonghi, 1828<br></figcaption></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading">Derrière l’unité apparente : un travail de grande complexité</h2>



<p>Si le visiteur découvre un ensemble cohérent d’environ 200 œuvres — peintures, dessins, gravures, livres, objets et documents rares — la conférence de presse a mis en lumière la complexité du montage.</p>



<p>Chaque prêteur a dû donner son accord. Derrière l’unité visuelle perçue par le public se cache une orchestration minutieuse, faite de négociations, de choix scénographiques et de décisions muséographiques parfois délicates.</p>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading">Six sections pour comprendre la naissance d’un symbole</h2>



<p>L’exposition s’organise en six sections thématiques qui retracent l’évolution de Missolonghi du début du XIXᵉ siècle à nos jours :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Missolonghi avant la Révolution</li>



<li>La Révolution grecque et le mouvement philhellène</li>



<li>Markos Botsaris (1823) et Lord Byron (1824)</li>



<li>1825-1826 : Siège et Exode</li>



<li>Navarin et la création de l’État indépendant</li>



<li>Missolonghi après la Révolution</li>
</ul>



<p>La mort de Markos Botsaris puis celle de Lord Byron consolidèrent la réputation héroïque de la ville bien avant l’Exode. L’Europe artistique s’empara du drame : gravures, poèmes, œuvres musicales, affiches vendues au profit des combattants témoignent de l’impact international de 1826.</p>



<p>Parmi les pièces exposées figurent également de rares documents éphémères datant précisément de l’année de l’Exode — une plongée saisissante dans l’émotion immédiate de l’époque.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une scénographie qui raconte un récit</h2>



<p>Un point particulièrement intéressant concerne la présentation d’un ensemble de gravures dont une seule page est exposée, alors que l’ensemble complet existe.</p>



<p>Ce choix scénographique rappelle que le musée construit un récit. Le public perçoit une unité ; les historiens savent combien chaque élément s’inscrit dans une multiplicité de sources et de versions. L’exposition invite ainsi à réfléchir non seulement à l’histoire, mais aussi à sa mise en scène.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Restaurer la mémoire sur les lieux mêmes de l’Exode</h2>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="791" src="https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/02/ID6.14-1024x791.jpg" alt="Exposition Messolonghi 1826 Musée Benaki" class="wp-image-8492" style="aspect-ratio:1.294579331908241;width:445px;height:auto" srcset="https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/02/ID6.14-1024x791.jpg 1024w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/02/ID6.14-300x232.jpg 300w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/02/ID6.14-150x116.jpg 150w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/02/ID6.14-768x593.jpg 768w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/02/ID6.14-1536x1186.jpg 1536w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/02/ID6.14-2048x1581.jpg 2048w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/02/ID6.14-1140x880.jpg 1140w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Alphonse-Marie de Neuville (1835-1885) (draughtsman)<br>The Defence of Missolonghi<br><br><br><br></figcaption></figure>
</div>


<p>La commémoration ne se limite pas aux salles du musée. Le maire de Missolonghi, lors de la conférence de presse, a rappelé l’importance de préserver les sites historiques eux-mêmes :</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><em>« Nous menons actuellement une véritable course contre la montre pour mettre en valeur les remparts mêmes depuis lesquels les assiégés ont combattu et se sont sacrifiés. Je pense notamment au lieu tragique de la Sortie. Dans quelques jours, commenceront des travaux destinés à restituer dignement ce site d’où partit l’Exode. Nous nous efforçons également de valoriser d’autres lieux emblématiques et événements majeurs. »</em></p>
</blockquote>



<p>Ces travaux soulignent une volonté forte : inscrire la mémoire dans le paysage vivant de Missolonghi.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Marcher sur les traces des “Assiégés libres”</h2>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="793" src="https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/02/ID3.8-1024x793.jpg" alt="Exposition Messolonghi 1826 Musée Benaki" class="wp-image-8489" srcset="https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/02/ID3.8-1024x793.jpg 1024w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/02/ID3.8-300x232.jpg 300w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/02/ID3.8-150x116.jpg 150w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/02/ID3.8-768x594.jpg 768w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/02/ID3.8-1536x1189.jpg 1536w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/02/ID3.8-2048x1585.jpg 2048w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/02/ID3.8-1140x882.jpg 1140w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Entrée des  Souliotes dans Missolonghi avec le corps de leur commandant Marcos Botsaris, c.1825<br>Canberra, John Robertson Collection<br></figcaption></figure>



<p>À l’occasion du bicentenaire, l’association de randonnée culturelle <a href="https://ethno-sport.com/randonnee-kathara-deftera-koulouma/">ATRAPOS</a> organise un week-end à Missolonghi permettant de participer aux événements commémoratifs et de parcourir symboliquement le chemin emprunté par les défenseurs jusqu’à Arakynthos, au départ du monastère de Saint Syméon.</p>



<p>Une manière d’unir mémoire historique, paysage et expérience physique — et de prolonger la visite du musée par une immersion sur le terrain.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un catalogue scientifique de référence</h2>



<p>L’exposition est accompagnée d’un catalogue bilingue (grec / anglais), financé par la municipalité de Missolonghi, réunissant des contributions de spécialistes reconnus, parmi lesquels Roderick Beaton et Pantelis Boukalas.</p>



<p>Les prêts prestigieux — notamment de la Bibliothèque nationale de France et du Walters Art Museum — confirment la portée internationale de l’événement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Informations pratiques</h2>



<p>Musée Benaki – <a href="https://www.benaki.org/index.php?option=com_events&amp;view=event&amp;id=150811&amp;Itemid=163&amp;lang=el" target="_blank" rel="noopener">Musée Benaki de la Culture grecque</a><br>1, rue Koumbari, Athènes<br>18 février – 3 mai 2026<br>Visites guidées les 12/03, 26/03, 02/04 et 23/04<br>Conférence de Pantelis Boukalas : 7 avril 2026</p>



<p>Si vous souhaitez recevoir la lettre mensuelle, n&rsquo;hésitez pas à vous abonner</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-echos-d-039-ath-nes wp-block-embed-echos-d-039-ath-nes"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="UAOpjas8cM"><a href="https://ethno-sport.com/je-mabonne/">La lettre mensuelle</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La lettre mensuelle » &#8212; Echos d&#039; Athènes" src="https://ethno-sport.com/je-mabonne/embed/#?secret=fhQ183x9Cl#?secret=UAOpjas8cM" data-secret="UAOpjas8cM" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
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			</item>
		<item>
		<title>Le Musée Benaki présente l’exposition « Vêtements de fils » de la créatrice Denise Eleftheriou</title>
		<link>https://ethno-sport.com/denise-eleftheriou-une-artiste-du-fil-a-athenes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ethno-Sport]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Jan 2026 15:24:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Archives]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[#artistes grecs]]></category>
		<category><![CDATA[#évènements Athènes et Grèce]]></category>
		<category><![CDATA[#Musée Benaki d'Athènes]]></category>
		<category><![CDATA[#Patrimoine Culturel de Grèce]]></category>
		<category><![CDATA[#vie culturelle d’Athènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le&#160;Musée Benaki&#160;accueille l’exposition&#160;« Le vêtement du fil »&#160;de la créatrice&#160;Denise Eleftheriou, présentée dans les espaces de la&#160;Manufacture de fils Mendis–Antonopoulos (‘NEMA’)L’exposition sera inaugurée le&#160;lundi 26 janvier à 19h00&#160;et se tiendra jusqu’au&#160;28 mars 2026. Elle propose une approche contemporaine et avant-gardiste du vêtement, exploré à travers la dimension du fil. Du 27 janvier au 28 mars 2026 Les trésors offerts par la&#160;(‘NEMA’)et Denise Eleftheriou&#160; Les possibilités offertes par la&#160;(‘NEMA’)&#160;sont infinies : de la composition de cordons singuliers ,du tissage de galons et autres ouvrages de passementerie, jusqu’aux teintures uniques, rarement utilisées dans la production contemporaine. Après avoir découvert et étudié en profondeur cet univers riche et pluriel,&#160;Denise Eleftheriou&#160;choisit de donner un rôle central aux produits de la&#160;(‘NEMA’)., que l’on retrouve comme éléments décoratifs, de la tradition grecque à la mode contemporaine.Ces matériaux deviennent une véritable matière première de création, formant des surfaces et des volumes et donnant naissance à des vêtements sculpturaux contemporains. La tradition grecque, riche et presque magique, constitue pour Denise Eleftheriou une source d’inspiration constante — non comme un vestige du passé, mais comme un outil pour concevoir l’avenir.La créatrice s’éloigne consciemment d’une lecture stéréotypée de la tradition et propose une vision nouvelle, contemporaine et avant-gardiste, expérimentant lignes, volumes et proportions, inspirés par la haute couture qui, à l’échelle internationale, se rapproche de plus en plus de la sculpture. Denise Eleftheriou : une approche originale du vêtement Denise Eleftheriou&#160;est créatrice de vêtements sur mesure et de robes de mariée, reconnue pour les techniques de haute couture d’exception qu’elle applique à ses créations.Elle est diplômée de l’Istituto Marangoni&#160;de Milan, l’une des plus prestigieuses écoles de mode au monde, dont sont issus des créateurs emblématiques tels que&#160;Dolce &#38; Gabbana&#160;et&#160;Moschino. Après ses études, elle travaille aux côtés de créateurs en Italie, approfondissant les techniques de coupe et le design intemporel propres à ce pays. Parmi ses expériences les plus marquantes figurent ses collaborations avec les maisons&#160;Giorgio Armani&#160;et&#160;Trussardi. Par la suite, en tant que directrice artistique au sein d’une entreprise grecque de prêt-à-porter de luxe, elle identifie un manque dans le domaine de la robe de mariée et décide de tracer son propre chemin indépendant. En&#160;1997, elle ouvre son premier atelier à&#160;Thessalonique, qui rencontre rapidement un vif succès auprès du public.Son travail se distingue par la sobriété de son style, ses défilés singuliers et son engagement constant à révéler la personnalité et le style de chaque femme. Membre de l’Union grecque des créateurs de mode, elle vit depuis&#160;2024&#160;à&#160;Athènes, où elle a également transféré l’atelier de sa maison de couture.Elle a récemment été récompensée par la&#160;Chambre professionnelle d’Athènes, dans la catégorie&#160;« Entrepreneuriat féminin », pour sa contribution au développement de l’entrepreneuriat porté par des femmes. La (‘NEMA’) : Un lieu chargé d’histoire La&#160;Nimatourgia Mentis – Antonopoulos (‘NEMA’) aux numéros&#160;6 et 10 de la rue Polyfimou, dans le quartier de&#160;Petralona,&#160;est un lieu unique dédié à la préservation des techniques traditionnelles du fil, du tissage et de la broderie. Ce site, soutenu par le Musée Benaki, fait le lien entre savoir-faire ancien et création contemporaine et constitue la continuité des entreprises artisanales historiques&#160;« Mentis »&#160;et&#160;« Antonopoulos », sauvées grâce à une initiative innovante du&#160;Musée Benaki, très lié à l&#8217;histoire du costume grec. Mon avis, mes photos L&#8217;espace de la manufacture, séparé en deux lieux proches et distincts est minuscule. Cependant pour les passionnés( ées) de fils et de couleurs l&#8217;atmosphère est magique. Avec un peu de chance vous recevrez même quelques explications sur les machines Musée Benaki – Nimatourgia MENTIS – ANTONOPOULOS (‘NEMA’)6 Polyfemou St., 118 54 Athens ( Petralona) Si vous aimez cette approche d’Athènes, abonnez-vous à Échos d’Athènes</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le&nbsp;Musée Benaki&nbsp;accueille l’exposition&nbsp;« Le vêtement du fil »&nbsp;de la créatrice&nbsp;Denise Eleftheriou, présentée dans les espaces de la&nbsp;Manufacture de fils Mendis–Antonopoulos <strong>(‘NEMA’)</strong><br>L’exposition sera inaugurée le&nbsp;lundi 26 janvier à 19h00&nbsp;et se tiendra jusqu’au&nbsp;28 mars 2026. Elle propose une approche contemporaine et avant-gardiste du vêtement, exploré à travers la dimension du fil.</p>



<h4 class="wp-block-heading">Du 27 janvier au 28 mars 2026</h4>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/Denise-Eleftheriou-5-1024x683.jpg" alt="Denise Eleftheriou art textile contemporain à Athènes" class="wp-image-8285" srcset="https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/Denise-Eleftheriou-5-1024x683.jpg 1024w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/Denise-Eleftheriou-5-300x200.jpg 300w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/Denise-Eleftheriou-5-150x100.jpg 150w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/Denise-Eleftheriou-5-768x512.jpg 768w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/Denise-Eleftheriou-5-1536x1024.jpg 1536w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/Denise-Eleftheriou-5-1140x760.jpg 1140w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/Denise-Eleftheriou-5.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<h4 class="wp-block-heading"><br></h4>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-2 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"></figure>



<p></p>



<h3 class="wp-block-heading">Les trésors offerts par la&nbsp;(‘NEMA’)et Denise Eleftheriou&nbsp;</h3>



<p>Les possibilités offertes par la&nbsp;<strong><strong>(‘NEMA’)</strong></strong>&nbsp;sont infinies : de la composition de cordons singuliers ,du tissage de galons et autres ouvrages de passementerie, jusqu’aux teintures uniques, rarement utilisées dans la production contemporaine.</p>



<p>Après avoir découvert et étudié en profondeur cet univers riche et pluriel,&nbsp;Denise Eleftheriou&nbsp;choisit de donner un rôle central aux produits de la&nbsp;<strong>(‘NEMA’)</strong>., que l’on retrouve comme éléments décoratifs, de la tradition grecque à la mode contemporaine.<br>Ces matériaux deviennent une véritable matière première de création, formant des surfaces et des volumes et donnant naissance à des vêtements sculpturaux contemporains.</p>



<p>La tradition grecque, riche et presque magique, constitue pour Denise Eleftheriou une source d’inspiration constante — non comme un vestige du passé, mais comme un outil pour concevoir l’avenir.<br>La créatrice s’éloigne consciemment d’une lecture stéréotypée de la tradition et propose une vision nouvelle, contemporaine et avant-gardiste, expérimentant lignes, volumes et proportions, inspirés par la haute couture qui, à l’échelle internationale, se rapproche de plus en plus de la sculpture.</p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-3 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" data-id="8287" src="https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/Denise-Eleftheriou-7-1024x683.jpg" alt="Denise Eleftheriou art textile contemporain à Athènes" class="wp-image-8287" srcset="https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/Denise-Eleftheriou-7-1024x683.jpg 1024w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/Denise-Eleftheriou-7-300x200.jpg 300w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/Denise-Eleftheriou-7-150x100.jpg 150w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/Denise-Eleftheriou-7-768x512.jpg 768w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/Denise-Eleftheriou-7-1536x1024.jpg 1536w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/Denise-Eleftheriou-7-1140x760.jpg 1140w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/Denise-Eleftheriou-7.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="683" height="1024" data-id="8283" src="https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/Denise-Eleftheriou-3-683x1024.jpg" alt="Denise Eleftheriou art textile contemporain à Athènes" class="wp-image-8283" srcset="https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/Denise-Eleftheriou-3-683x1024.jpg 683w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/Denise-Eleftheriou-3-200x300.jpg 200w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/Denise-Eleftheriou-3-100x150.jpg 100w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/Denise-Eleftheriou-3-768x1152.jpg 768w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/Denise-Eleftheriou-3-1024x1536.jpg 1024w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/Denise-Eleftheriou-3-1140x1710.jpg 1140w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/Denise-Eleftheriou-3.jpg 1365w" sizes="(max-width: 683px) 100vw, 683px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="683" height="1024" data-id="8281" src="https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/Denise-Eleftheriou-1-683x1024.jpg" alt="Denise Eleftheriou art textile contemporain à Athènes" class="wp-image-8281" srcset="https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/Denise-Eleftheriou-1-683x1024.jpg 683w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/Denise-Eleftheriou-1-200x300.jpg 200w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/Denise-Eleftheriou-1-100x150.jpg 100w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/Denise-Eleftheriou-1-768x1152.jpg 768w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/Denise-Eleftheriou-1-1024x1536.jpg 1024w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/Denise-Eleftheriou-1-1140x1710.jpg 1140w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/Denise-Eleftheriou-1.jpg 1365w" sizes="(max-width: 683px) 100vw, 683px" /></figure>
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<h3 class="wp-block-heading">Denise Eleftheriou : une approche originale du vêtement</h3>



<p>Denise Eleftheriou&nbsp;est créatrice de vêtements sur mesure et de robes de mariée, reconnue pour les techniques de haute couture d’exception qu’elle applique à ses créations.<br>Elle est diplômée de l’Istituto Marangoni&nbsp;de Milan, l’une des plus prestigieuses écoles de mode au monde, dont sont issus des créateurs emblématiques tels que&nbsp;Dolce &amp; Gabbana&nbsp;et&nbsp;Moschino.</p>



<p>Après ses études, elle travaille aux côtés de créateurs en Italie, approfondissant les techniques de coupe et le design intemporel propres à ce pays. Parmi ses expériences les plus marquantes figurent ses collaborations avec les maisons&nbsp;Giorgio Armani&nbsp;et&nbsp;Trussardi.</p>



<p>Par la suite, en tant que directrice artistique au sein d’une entreprise grecque de prêt-à-porter de luxe, elle identifie un manque dans le domaine de la robe de mariée et décide de tracer son propre chemin indépendant.</p>



<p>En&nbsp;1997, elle ouvre son premier atelier à&nbsp;Thessalonique, qui rencontre rapidement un vif succès auprès du public.<br>Son travail se distingue par la sobriété de son style, ses défilés singuliers et son engagement constant à révéler la personnalité et le style de chaque femme.</p>



<p>Membre de l’Union grecque des créateurs de mode, elle vit depuis&nbsp;2024&nbsp;à&nbsp;Athènes, où elle a également transféré l’atelier de sa maison de couture.<br>Elle a récemment été récompensée par la&nbsp;Chambre professionnelle d’Athènes, dans la catégorie&nbsp;« Entrepreneuriat féminin », pour sa contribution au développement de l’entrepreneuriat porté par des femmes.</p>


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<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="683" height="1024" src="https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/Denise-Eleftheriou-2-683x1024.jpg" alt="Denise Eleftheriou art textile contemporain à Athènes" class="wp-image-8282" style="aspect-ratio:0.6669954301870664;width:489px;height:auto" srcset="https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/Denise-Eleftheriou-2-683x1024.jpg 683w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/Denise-Eleftheriou-2-200x300.jpg 200w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/Denise-Eleftheriou-2-100x150.jpg 100w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/Denise-Eleftheriou-2-768x1152.jpg 768w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/Denise-Eleftheriou-2-1024x1536.jpg 1024w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/Denise-Eleftheriou-2-1140x1710.jpg 1140w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/Denise-Eleftheriou-2.jpg 1365w" sizes="(max-width: 683px) 100vw, 683px" /></figure>
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<p></p>



<h3 class="wp-block-heading">La (‘NEMA’) : Un lieu chargé d’histoire</h3>



<p>La&nbsp;Nimatourgia Mentis – Antonopoulos <strong>(‘NEMA’)</strong> aux numéros&nbsp;6 et 10 de la rue Polyfimou, dans le quartier de&nbsp;Petralona,&nbsp;est un lieu unique dédié à la préservation des techniques traditionnelles du fil, du tissage et de la broderie. Ce site, soutenu par le Musée Benaki, fait le lien entre savoir-faire ancien et création contemporaine et constitue la continuité des entreprises artisanales historiques&nbsp;« Mentis »&nbsp;et&nbsp;« Antonopoulos », sauvées grâce à une initiative innovante du&nbsp;Musée Benaki, très lié à <a href="https://ethno-sport.com/le-musee-benaki-de-la-culture-grecque/">l&rsquo;histoire du costume grec.</a></p>



<h3 class="wp-block-heading">Mon avis, mes photos</h3>



<p>L&rsquo;espace de la manufacture, séparé en deux lieux proches et  distincts est minuscule. Cependant pour les passionnés( ées) de fils et de couleurs l&rsquo;atmosphère est magique. Avec un peu  de chance vous recevrez même quelques explications sur les machines</p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-4 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="576" height="1024" data-id="8303" src="https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/20260126_192447-576x1024.jpg" alt="" class="wp-image-8303" srcset="https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/20260126_192447-576x1024.jpg 576w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/20260126_192447-169x300.jpg 169w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/20260126_192447-84x150.jpg 84w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/20260126_192447-768x1365.jpg 768w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/20260126_192447-864x1536.jpg 864w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/20260126_192447-1152x2048.jpg 1152w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/20260126_192447-1140x2027.jpg 1140w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/20260126_192447.jpg 1440w" sizes="(max-width: 576px) 100vw, 576px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="576" height="1024" data-id="8306" src="https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/20260126_192651-576x1024.jpg" alt="" class="wp-image-8306" srcset="https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/20260126_192651-576x1024.jpg 576w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/20260126_192651-169x300.jpg 169w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/20260126_192651-84x150.jpg 84w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/20260126_192651-768x1365.jpg 768w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/20260126_192651-864x1536.jpg 864w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/20260126_192651-1153x2048.jpg 1153w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/20260126_192651-1140x2026.jpg 1140w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/20260126_192651-scaled.jpg 1441w" sizes="(max-width: 576px) 100vw, 576px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="576" height="1024" data-id="8308" src="https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/20260126_192716-576x1024.jpg" alt="" class="wp-image-8308" srcset="https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/20260126_192716-576x1024.jpg 576w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/20260126_192716-169x300.jpg 169w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/20260126_192716-84x150.jpg 84w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/20260126_192716-768x1365.jpg 768w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/20260126_192716-864x1536.jpg 864w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/20260126_192716-1153x2048.jpg 1153w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/20260126_192716-1140x2026.jpg 1140w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/20260126_192716-scaled.jpg 1441w" sizes="(max-width: 576px) 100vw, 576px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="576" height="1024" data-id="8310" src="https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/20260126_192729-1-576x1024.jpg" alt="" class="wp-image-8310" srcset="https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/20260126_192729-1-576x1024.jpg 576w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/20260126_192729-1-169x300.jpg 169w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/20260126_192729-1-84x150.jpg 84w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/20260126_192729-1-768x1365.jpg 768w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/20260126_192729-1-864x1536.jpg 864w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/20260126_192729-1-1153x2048.jpg 1153w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/20260126_192729-1-1140x2026.jpg 1140w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/20260126_192729-1-scaled.jpg 1441w" sizes="(max-width: 576px) 100vw, 576px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="576" height="1024" data-id="8307" src="https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/20260126_192748-576x1024.jpg" alt="" class="wp-image-8307" srcset="https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/20260126_192748-576x1024.jpg 576w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/20260126_192748-169x300.jpg 169w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/20260126_192748-84x150.jpg 84w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/20260126_192748-768x1365.jpg 768w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/20260126_192748-864x1536.jpg 864w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/20260126_192748-1153x2048.jpg 1153w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/20260126_192748-1140x2026.jpg 1140w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/20260126_192748-scaled.jpg 1441w" sizes="(max-width: 576px) 100vw, 576px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="576" height="1024" data-id="8304" src="https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/20260126_192759-576x1024.jpg" alt="" class="wp-image-8304" srcset="https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/20260126_192759-576x1024.jpg 576w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/20260126_192759-169x300.jpg 169w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/20260126_192759-84x150.jpg 84w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/20260126_192759-768x1365.jpg 768w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/20260126_192759-864x1536.jpg 864w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/20260126_192759-1153x2048.jpg 1153w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/20260126_192759-1140x2026.jpg 1140w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/20260126_192759-scaled.jpg 1441w" sizes="(max-width: 576px) 100vw, 576px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="576" height="1024" data-id="8305" src="https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/20260126_192922-576x1024.jpg" alt="" class="wp-image-8305" srcset="https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/20260126_192922-576x1024.jpg 576w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/20260126_192922-169x300.jpg 169w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/20260126_192922-84x150.jpg 84w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/20260126_192922-768x1365.jpg 768w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/20260126_192922-864x1536.jpg 864w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/20260126_192922-1153x2048.jpg 1153w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/20260126_192922-1140x2026.jpg 1140w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2026/01/20260126_192922-scaled.jpg 1441w" sizes="(max-width: 576px) 100vw, 576px" /></figure>
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<h3 class="wp-block-heading"><strong>Musée Benaki – <a href="https://www.benaki.org/index.php?option=com_buildings&amp;view=building&amp;id=21&amp;lang=en" target="_blank" rel="noopener">Nimatourgia MENTIS – ANTONOPOULOS </a><strong>(‘NEMA’)</strong></strong><br>6 Polyfemou St., 118 54 Athens ( Petralona)</h3>



<p>Si vous aimez cette approche d’Athènes, <a href="https://ethno-sport.com/je-mabonne/">abonnez-vous à Échos d’Athènes</a></p>
<p>&lt;p&gt;The post <a rel="nofollow" href="https://ethno-sport.com/denise-eleftheriou-une-artiste-du-fil-a-athenes/">Le Musée Benaki présente l’exposition « Vêtements de fils » de la créatrice Denise Eleftheriou</a> first appeared on <a rel="nofollow" href="https://ethno-sport.com">Echos d&#039; Athènes</a>.&lt;/p&gt;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>ANCHISE et le musée virtuel de l’UNESCO : agir et raconter face au trafic illicite des biens culturels</title>
		<link>https://ethno-sport.com/anchise-trafic-illicite-des-biens-culturels/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ethno-Sport]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 17 Jan 2026 15:17:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Conférence à Athènes]]></category>
		<category><![CDATA[Archives]]></category>
		<category><![CDATA[#évènements Athènes et Grèce]]></category>
		<category><![CDATA[#Patrimoine Culturel de Grèce]]></category>
		<category><![CDATA[#Unesco]]></category>
		<category><![CDATA[#vie culturelle d’Athènes]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://ethno-sport.com/?p=8256</guid>

					<description><![CDATA[<p>Face à l’ampleur croissante du&#160;trafic illicite des biens culturels, l’Europe et les organisations internationales développent aujourd’hui des réponses complémentaires mêlant innovation technologique, coopération institutionnelle et sensibilisation du public. Le projet européen&#160;ANCHISE, coordonné par l’École française d’Athènes, et le&#160;UNESCO Virtual Museum of Stolen Cultural Objects&#160;illustrent deux approches distinctes mais convergentes : agir concrètement contre le trafic illicite des biens culturels et rendre visible, par le récit et le numérique, la mémoire des œuvres disparues Le&#160;trafic illicite des biens culturels&#160;constitue l’une des formes les plus lucratives de criminalité organisée à l’échelle mondiale. Alimenté par les conflits armés, les fouilles illégales, la demande du marché de l’art et la circulation transfrontalière des objets, ce phénomène entraîne une perte irréversible pour les communautés d’origine et pour le patrimoine mondial. La lutte contre le trafic illicite des biens culturels est désormais reconnue comme un enjeu culturel, sécuritaire et politique majeur. C’est dans ce contexte qu’a été lancé&#160;ANCHISE, un projet financé par l’Union européenne dans le cadre du programme Horizon Europe. L’École française d’Athènes dans le cadre de ses activités, coordonne depuis février 2023 ce projet , dont la mission est de lutter contre le pillage archéologique et le trafic illicite des biens culturels. Alors que ce projet triennal arrive à son terme, et dans le prolongement des démonstrations de terrain, des ateliers de formation et des séminaires en ligne couronnés de succès déjà organisés, Athènes a accueilli, du 14 au 16 janvier 2026, l’ANCHISE Final Forum, intitulé&#160;« Protecting Heritage Together: Innovative Solutions against Trafficking of Cultural Goods ». Anchise et le&#160;trafic illicite des biens culturels ANCHISE vise à renforcer les capacités des professionnels confrontés au trafic illicite des biens culturels : archéologues, conservateurs de musées, forces de l’ordre, douanes et autorités patrimoniales. Le projet entend fournir des outils concrets pour prévenir les pillages, identifier les objets volés et améliorer la coopération entre acteurs européens et internationaux. L’approche d’ANCHISE repose sur une combinaison de technologies innovantes et de méthodologies éprouvées. Photogrammétrie 3D, intelligence artificielle appliquée à l’analyse d’images, protocoles de documentation partagés : autant de solutions destinées à lutter plus efficacement contre le trafic illicite des biens culturels, notamment lors des contrôles aux frontières ou dans les collections publiques et privées. L’objectif est clair : rendre le trafic plus difficile, plus risqué et plus visible. Dans ce dispositif, le rôle des réseaux professionnels est central. Le Conseil international des musées ( ICOM) participe à ANCHISE en mettant à disposition son expertise et son réseau mondial de musées. En diffusant des normes et des bonnes pratiques, l’ICOM contribue à renforcer la vigilance des institutions face au trafic illicite des biens culturels, tout en favorisant l’usage concret des outils développés par le projet européen. Sur le plan policier et judiciaire, la lutte contre le trafic illicite des biens culturels implique également des agences spécialisées comme&#160;Europol. L’agence européenne de police coordonne des opérations transnationales visant à démanteler les réseaux criminels impliqués dans le pillage, le recel et la vente illégale d’objets culturels. Ces actions montrent que le trafic illicite des biens culturels n’est pas un crime marginal, mais une activité structurée, souvent liée à d’autres formes de criminalité organisée. En parallèle de ces réponses opérationnelles, l’UNESCO&#160;a choisi d’agir sur un autre terrain : celui de la sensibilisation et du récit. Avec le&#160;UNESCO Virtual Museum of Stolen Cultural Objects, l’organisation propose un musée numérique consacré aux objets culturels volés ou disparus à cause du trafic illicite des biens culturels. Cette plateforme immersive ne se présente pas comme une base de données policière, mais comme un espace éducatif et symbolique, destiné à rappeler l’impact humain et culturel de ces pertes. Le musée virtuel expose des objets absents, souvent jamais retrouvés, en racontant leur histoire, leur signification et les circonstances de leur disparition. Il met ainsi en lumière les conséquences du trafic illicite des biens culturels sur les communautés d’origine, tout en valorisant les cas de restitution réussie. À travers cette démarche, l’UNESCO transforme la lutte contre le trafic en un enjeu de conscience collective. La complémentarité entre ANCHISE et le musée virtuel de l’UNESCO apparaît alors évidente. ANCHISE agit en amont, sur le terrain, pour prévenir et combattre le trafic illicite des biens culturels à l’aide d’outils techniques et de coopérations institutionnelles. Le musée virtuel, lui, agit en aval, en donnant une visibilité publique à ce qui a été perdu et en rappelant pourquoi la lutte contre le trafic illicite des biens culturels est essentielle. À travers ANCHISE et le UNESCO Virtual Museum of Stolen Cultural Objects, l’Europe et l’UNESCO montrent que la lutte contre le&#160;trafic illicite des biens culturels&#160;ne peut se limiter à une seule approche. Elle nécessite à la fois des outils concrets pour agir, identifier et prévenir, et des espaces de narration capables de sensibiliser le public à la valeur du patrimoine et aux conséquences de sa disparition. Entre action technologique et mémoire culturelle, ces initiatives dessinent une réponse globale à l’un des défis patrimoniaux majeurs de notre époque.</p>
<p>&lt;p&gt;The post <a rel="nofollow" href="https://ethno-sport.com/anchise-trafic-illicite-des-biens-culturels/">ANCHISE et le musée virtuel de l’UNESCO : agir et raconter face au trafic illicite des biens culturels</a> first appeared on <a rel="nofollow" href="https://ethno-sport.com">Echos d&#039; Athènes</a>.&lt;/p&gt;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Face à l’ampleur croissante du&nbsp;trafic illicite des biens culturels, l’Europe et les organisations internationales développent aujourd’hui des réponses complémentaires mêlant innovation technologique, coopération institutionnelle et sensibilisation du public. Le projet européen&nbsp;<strong>ANCHISE</strong>, coordonné par l’École française d’Athènes, et le&nbsp;<strong>UNESCO Virtual Museum of Stolen Cultural Objects</strong>&nbsp;illustrent deux approches distinctes mais convergentes : agir concrètement contre le trafic illicite des biens culturels et rendre visible, par le récit et le numérique, la mémoire des œuvres disparues</p>



<p></p>



<p>Le&nbsp;<strong>trafic illicite des biens culturels</strong>&nbsp;constitue l’une des formes les plus lucratives de criminalité organisée à l’échelle mondiale. Alimenté par les conflits armés, les fouilles illégales, la demande du marché de l’art et la circulation transfrontalière des objets, ce phénomène entraîne une perte irréversible pour les communautés d’origine et pour le patrimoine mondial. La lutte contre le trafic illicite des biens culturels est désormais reconnue comme un enjeu culturel, sécuritaire et politique majeur.</p>



<p>C’est dans ce contexte qu’a été lancé&nbsp;<strong><a href="https://cordis.europa.eu/project/id/101094824?utm_source=chatgpt.com" target="_blank" rel="noopener">ANCHISE,</a></strong> un projet financé par l’Union européenne dans le cadre du programme Horizon Europe. <strong><a href="https://www.efa.gr" target="_blank" rel="noopener">L</a></strong><a href="https://www.efa.gr" target="_blank" rel="noopener">’<strong>École française d’Athènes</strong></a> dans le cadre de ses activités, coordonne depuis février 2023 ce projet , dont la mission est de lutter contre le pillage archéologique et le trafic illicite des biens culturels.</p>



<p>Alors que ce projet triennal arrive à son terme, et dans le prolongement des démonstrations de terrain, des ateliers de formation et des séminaires en ligne couronnés de succès déjà organisés, Athènes a accueilli, du 14 au 16 janvier 2026, <strong>l’ANCHISE Final Forum,</strong> intitulé<strong>&nbsp;« Protecting Heritage Together: Innovative Solutions against Trafficking of Cultural Goods ».</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">Anchise et  le&nbsp;trafic illicite des biens culturels</h2>



<p> ANCHISE vise à renforcer les capacités des professionnels confrontés au trafic illicite des biens culturels : archéologues, conservateurs de musées, forces de l’ordre, douanes et autorités patrimoniales. Le projet entend fournir des outils concrets pour prévenir les pillages, identifier les objets volés et améliorer la coopération entre acteurs européens et internationaux.</p>



<p>L’approche d’ANCHISE repose sur une combinaison de technologies innovantes et de méthodologies éprouvées. Photogrammétrie 3D, intelligence artificielle appliquée à l’analyse d’images, protocoles de documentation partagés : autant de solutions destinées à lutter plus efficacement contre le trafic illicite des biens culturels, notamment lors des contrôles aux frontières ou dans les collections publiques et privées. L’objectif est clair : rendre le trafic plus difficile, plus risqué et plus visible.</p>



<p>Dans ce dispositif, le rôle des réseaux professionnels est central. Le <strong>Conseil international des musées  ( ICOM)</strong> participe à ANCHISE en mettant à disposition son expertise et son réseau mondial de musées. En diffusant des normes et des bonnes pratiques, l’ICOM contribue à renforcer la vigilance des institutions face au trafic illicite des biens culturels, tout en favorisant l’usage concret des outils développés par le projet européen.</p>



<p>Sur le plan policier et judiciaire, la lutte contre le trafic illicite des biens culturels implique également des agences spécialisées comme&nbsp;<a href="https://www.europol.europa.eu/crime-areas/organised-property-crime/illegal-trade-in-cultural-goods" target="_blank" rel="noopener"><strong>Europol</strong>.</a> L’agence européenne de police coordonne des opérations transnationales visant à démanteler les réseaux criminels impliqués dans le pillage, le recel et la vente illégale d’objets culturels. Ces actions montrent que le trafic illicite des biens culturels n’est pas un crime marginal, mais une activité structurée, souvent liée à d’autres formes de criminalité organisée.</p>



<p>En parallèle de ces réponses opérationnelles, l’<strong>UNESCO</strong>&nbsp;a choisi d’agir sur un autre terrain : celui de la sensibilisation et du récit. Avec le&nbsp;<strong>UNESCO <a href="https://museum.unesco.org" target="_blank" rel="noopener">Virtual Museum of Stolen Cultural Objects</a></strong>, l’organisation propose un musée numérique consacré aux objets culturels volés ou disparus à cause du trafic illicite des biens culturels. Cette plateforme immersive ne se présente pas comme une base de données policière, mais comme un espace éducatif et symbolique, destiné à rappeler l’impact humain et culturel de ces pertes.</p>



<p>Le musée virtuel expose des objets absents, souvent jamais retrouvés, en racontant leur histoire, leur signification et les circonstances de leur disparition. Il met ainsi en lumière les conséquences du trafic illicite des biens culturels sur les communautés d’origine, tout en valorisant les cas de restitution réussie. À travers cette démarche, l’UNESCO transforme la lutte contre le trafic en un enjeu de conscience collective.</p>



<p>La complémentarité entre ANCHISE et le musée virtuel de l’UNESCO apparaît alors évidente. ANCHISE agit en amont, sur le terrain, pour prévenir et combattre le trafic illicite des biens culturels à l’aide d’outils techniques et de coopérations institutionnelles. Le musée virtuel, lui, agit en aval, en donnant une visibilité publique à ce qui a été perdu et en rappelant pourquoi la lutte contre le trafic illicite des biens culturels est essentielle.</p>



<h3 class="wp-block-heading"></h3>



<p>À travers ANCHISE et le <a href="https://ethno-sport.com/les-6-fascinants-centres-palatiaux-minoens/">UNESCO </a>Virtual Museum of Stolen Cultural Objects, l’Europe et l’UNESCO montrent que la lutte contre le&nbsp;<strong>trafic illicite des biens culturels</strong>&nbsp;ne peut se limiter à une seule approche. Elle nécessite à la fois des outils concrets pour agir, identifier et prévenir, et des espaces de narration capables de sensibiliser le public à la valeur du patrimoine et aux conséquences de sa disparition. Entre action technologique et mémoire culturelle, ces initiatives dessinent une réponse globale à l’un des défis patrimoniaux majeurs de notre époque.</p>
<p>&lt;p&gt;The post <a rel="nofollow" href="https://ethno-sport.com/anchise-trafic-illicite-des-biens-culturels/">ANCHISE et le musée virtuel de l’UNESCO : agir et raconter face au trafic illicite des biens culturels</a> first appeared on <a rel="nofollow" href="https://ethno-sport.com">Echos d&#039; Athènes</a>.&lt;/p&gt;</p>
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		<title>« Fils pour notre époque » : L’art textile contemporain s’invite à Athènes</title>
		<link>https://ethno-sport.com/lart-textile-contemporain-sinvite-a-athenes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ethno-Sport]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Nov 2025 18:26:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Archives]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[#artistes grecs]]></category>
		<category><![CDATA[#évènements Athènes et Grèce]]></category>
		<category><![CDATA[#Patrimoine Culturel de Grèce]]></category>
		<category><![CDATA[#vie culturelle d’Athènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Du 13 novembre au 31 décembre 2025, le Lofos Art Project à Kypseli accueille « Fils pour notre époque », une grande exposition collective d’art textile contemporain. 42 artistes grecs explorent les liens entre tradition et modernité, humanité et solidarité, à travers des œuvres tissées qui interrogent les labyrinthes de la vie moderne. Cette exposition d’art textile contemporain est gratuite et immersive, mêlant performances, ateliers et rencontres artistiques. L’art textile contemporain au cœur d’Athènes Cette exposition d’art textile contemporain permet de découvrir des créations qui défient les conventions. Les œuvres d’art textile contemporain présentées ici démontrent le potentiel créatif des artistes d’aujourd&#8217;hui. Ce lien avec l’art textile contemporain est essentiel pour comprendre notre époque. Le&#160;Lofos Art Project&#160;ouvre ses portes à une exposition d’envergure d&#8217;art textile contemporain mettant en lumière le travail de 42 artistes grecs . Intitulée&#160;« Fils pour notre époque », l’exposition explore le lien entre le fil, symbole de connexion et de continuité, et les enjeux contemporains de la vie sociale et culturelle. Curateurs et visiteurs sont invités à réfléchir à la manière dont l’art textile peut offrir un fil conducteur face aux labyrinthes du monde moderne. Le commissaire de l’exposition,&#160;Dimitris Sarafianos, souligne que le mythe du labyrinthe, familier à tous, illustre parfaitement nos vies contemporaines : dédales, obstacles, et la recherche d’un fil pour trouver un sens et se frayer un chemin. Les œuvres présentées interrogent à la fois l’individu et son rapport à la société, mettant en scène les défis et paradoxes de l’existence contemporaine. Les artistes d’art textile contemporain comme Judy Chicago ont ouvert la voie à de nouvelles formes d&#8217;expression. L’art textile contemporain questionne notre rapport au monde et invite à la réflexion. Cette exposition est une célébration de l’art textile contemporain et de ses enjeux sociétaux. Entre tradition et modernité L’exposition rappelle que le tissu et le fil sont parmi les premiers matériaux utilisés par l’humanité. Traditionnellement associé au travail féminin et à la vie quotidienne, le tissage a traversé les âges pour devenir un médium artistique reconnu grâce aux mouvements féministes et aux pionnières de l’art textile moderne telles que&#160;Judy Chicago,&#160;Olga de Amaralou&#160;Magdalena Abakanowicz. Les performances intégrées dans l’exposition enrichissent l’expérience de l’art textile contemporain. À travers ces œuvres, le public découvre comment la pratique ancestrale du tissage et du tricot dialogue avec les questions contemporaines : solidarité, humanité, protection de l’environnement et mémoire collective. L’exposition montre également l’importance historique et culturelle du travail textile dans la société grecque, qui conserve une tradition vivante et fertile dans l’art contemporain. Le textile, utilisé dès l’Antiquité pour se protéger et décorer, devient ici un vecteur de sens et d’expérimentation artistique, reliant techniques ancestrales et pratiques modernes, du tapis à la fibre artistique contemporaine. L’exposition souligne également l’importance des mouvements féministes dans la reconnaissance du textile comme art contemporain. Artistes participants (par ordre alphabétique) : Dimitris Antonitsis, Irini Apergi, Gregoria Vryttia, Zoi Gaitanidou, Penny Geka, Katerina Zacharopoulou, Niki Kanangini, Marigo Kassi, Eleni Krikki, Blind Adam (Thanos Kyriakidis), Sofia Kyriakidou, Kostis, Maria Kotsou, Konstantinos Ladianos, Vasiliki Lefkaditi, Adi Liraz, Stathis Logothetis, Zizi Makri, Iliodora Margellou, Pandora Mouriki, Jenny Babali, Dora Belegrinou, Katerina Nakou, Bia Davou, Violeta Ortega, Iana Postanciuc, Kyriakos Rokos/Roubina Sarelakou, Stefanos Rokos/Antiope Pantazi, Panos Sarafianos/Katerina Nakou, Roubina Sarelakou, Iphigenia Sdoukou, Dimitra Siaterli, Erato Tagaridi, Ioanna Terlidou, Eutychia Tzanetoulakou, Giorgos Tsakiris, Doris Hakim, Eva Cheiladaki, Jose Hendo, Thaleia Chioti, Dionysis Christofilogiannis. Sont également présentées des œuvres du Lycée des Grecques de Volos (Responsable : Eleni Topa), des détenues politiques de Trikeri ainsi que des détenues de la prison d’Eleonas à Thèbes. Performances et événements autour de l’exposition Lors du vernissage, la performance&#160;« Langues maternelles »&#160;d’Adi Liraz sera présentée, et des ateliers, discussions et conférences viendront enrichir l’expérience des visiteurs. Ateliers, conférences et tables rondes, à partir du 14 novembre à 19h00 sur le thème : « De la tradition populaire à l’art contemporain. Concepts incompatibles ? »Intervenants : Irini Orati (historienne de l’art), Jose Hendo (artiste visuelle), Katerina Konstantinou (historienne de l’art, anthropologue sociale), Penny Geka (artiste, membre EDIΠ A’ Laboratoire ASKT). Ces événements sont l&#8217;occasion d&#8217;échanger autour de l’art textile contemporain et de ses influences. L’exposition est réalisée sous l’égide du&#160;Ministère de la Culture&#160;et bénéficie de son soutien financier. Informations pratiques Lieu :&#160;Lofos Art Project, Velvendou 39, Kypseli, Athènes Dates :&#160;du 13 novembre au 31 décembre 2025 Horaires :&#160;mardi à dimanche, 18h00 – 21h00 Entrée :&#160;gratuite Site :&#160;www.lofosartproject.com Un catalogue bilingue accompagne l’exposition, avec photos et biographies des artistes. Je m&#8217;abonne à la lettre mensuelle de  » Echos d&#8217;Athènes  »</p>
<p>&lt;p&gt;The post <a rel="nofollow" href="https://ethno-sport.com/lart-textile-contemporain-sinvite-a-athenes/">« Fils pour notre époque » : L’art textile contemporain s’invite à Athènes</a> first appeared on <a rel="nofollow" href="https://ethno-sport.com">Echos d&#039; Athènes</a>.&lt;/p&gt;</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><br>Du 13 novembre au 31 décembre 2025, le <strong>Lofos Art Project</strong> à Kypseli accueille <strong>« Fils pour notre époque »</strong>, une grande exposition collective d’art textile contemporain. 42 artistes grecs explorent les liens entre tradition et modernité, humanité et solidarité, à travers des œuvres tissées qui interrogent les labyrinthes de la vie moderne. Cette exposition d’art textile contemporain est gratuite et immersive, mêlant performances, ateliers et rencontres artistiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’art textile contemporain au cœur d’Athènes</h2>



<p>Cette exposition d’art textile contemporain permet de découvrir des créations qui défient les conventions.</p>



<p>Les œuvres d’art textile contemporain présentées ici démontrent le potentiel créatif des artistes d’aujourd&rsquo;hui.</p>



<p>Ce lien avec l’art textile contemporain est essentiel pour comprendre notre époque.</p>



<p>Le&nbsp;<strong>Lofos Art Project</strong>&nbsp;ouvre ses portes à une exposition d’envergure d&rsquo;art textile contemporain mettant en lumière le travail de 42 artistes grecs . Intitulée&nbsp;<strong>« Fils pour notre époque »</strong>, l’exposition explore le lien entre le fil, symbole de connexion et de continuité, et les enjeux contemporains de la vie sociale et culturelle. Curateurs et visiteurs sont invités à réfléchir à la manière dont l’art textile peut offrir un fil conducteur face aux labyrinthes du monde moderne.</p>



<p>Le commissaire de l’exposition,&nbsp;<strong>Dimitris Sarafianos</strong>, souligne que le mythe du labyrinthe, familier à tous, illustre parfaitement nos vies contemporaines : dédales, obstacles, et la recherche d’un fil pour trouver un sens et se frayer un chemin. Les œuvres présentées interrogent à la fois l’individu et son rapport à la société, mettant en scène les défis et paradoxes de l’existence contemporaine.</p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-5 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="776" height="1024" data-id="8007" src="https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/11/Πανδώρα-Μουρίκη-Τρισδιάστατο-Υφαντό-2025-110Χ70Χ12-Σιζάλ-βαμμένο-ράφια-μπαμπού--776x1024.jpeg" alt="" class="wp-image-8007" srcset="https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/11/Πανδώρα-Μουρίκη-Τρισδιάστατο-Υφαντό-2025-110Χ70Χ12-Σιζάλ-βαμμένο-ράφια-μπαμπού--776x1024.jpeg 776w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/11/Πανδώρα-Μουρίκη-Τρισδιάστατο-Υφαντό-2025-110Χ70Χ12-Σιζάλ-βαμμένο-ράφια-μπαμπού--227x300.jpeg 227w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/11/Πανδώρα-Μουρίκη-Τρισδιάστατο-Υφαντό-2025-110Χ70Χ12-Σιζάλ-βαμμένο-ράφια-μπαμπού--114x150.jpeg 114w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/11/Πανδώρα-Μουρίκη-Τρισδιάστατο-Υφαντό-2025-110Χ70Χ12-Σιζάλ-βαμμένο-ράφια-μπαμπού--768x1013.jpeg 768w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/11/Πανδώρα-Μουρίκη-Τρισδιάστατο-Υφαντό-2025-110Χ70Χ12-Σιζάλ-βαμμένο-ράφια-μπαμπού-.jpeg 970w" sizes="(max-width: 776px) 100vw, 776px" /><figcaption class="wp-element-caption">Pandora Mouriki,</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="761" height="1024" data-id="8004" src="https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/11/Πέννυ-Γκέκα-Θα-΄θελα-αυτήν-την-μνήμη-να-την-πω…-Κ.Π.-Καβάφης-2025-150Χ70-Ξύλο-νήματα-υφάσματα-εκτυπωμένα-άρθρα-από-αρχε…-761x1024.jpg" alt="" class="wp-image-8004" srcset="https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/11/Πέννυ-Γκέκα-Θα-΄θελα-αυτήν-την-μνήμη-να-την-πω…-Κ.Π.-Καβάφης-2025-150Χ70-Ξύλο-νήματα-υφάσματα-εκτυπωμένα-άρθρα-από-αρχε…-761x1024.jpg 761w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/11/Πέννυ-Γκέκα-Θα-΄θελα-αυτήν-την-μνήμη-να-την-πω…-Κ.Π.-Καβάφης-2025-150Χ70-Ξύλο-νήματα-υφάσματα-εκτυπωμένα-άρθρα-από-αρχε…-223x300.jpg 223w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/11/Πέννυ-Γκέκα-Θα-΄θελα-αυτήν-την-μνήμη-να-την-πω…-Κ.Π.-Καβάφης-2025-150Χ70-Ξύλο-νήματα-υφάσματα-εκτυπωμένα-άρθρα-από-αρχε…-111x150.jpg 111w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/11/Πέννυ-Γκέκα-Θα-΄θελα-αυτήν-την-μνήμη-να-την-πω…-Κ.Π.-Καβάφης-2025-150Χ70-Ξύλο-νήματα-υφάσματα-εκτυπωμένα-άρθρα-από-αρχε…-768x1034.jpg 768w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/11/Πέννυ-Γκέκα-Θα-΄θελα-αυτήν-την-μνήμη-να-την-πω…-Κ.Π.-Καβάφης-2025-150Χ70-Ξύλο-νήματα-υφάσματα-εκτυπωμένα-άρθρα-από-αρχε…-1141x1536.jpg 1141w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/11/Πέννυ-Γκέκα-Θα-΄θελα-αυτήν-την-μνήμη-να-την-πω…-Κ.Π.-Καβάφης-2025-150Χ70-Ξύλο-νήματα-υφάσματα-εκτυπωμένα-άρθρα-από-αρχε…-1521x2048.jpg 1521w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/11/Πέννυ-Γκέκα-Θα-΄θελα-αυτήν-την-μνήμη-να-την-πω…-Κ.Π.-Καβάφης-2025-150Χ70-Ξύλο-νήματα-υφάσματα-εκτυπωμένα-άρθρα-από-αρχε…-1140x1535.jpg 1140w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/11/Πέννυ-Γκέκα-Θα-΄θελα-αυτήν-την-μνήμη-να-την-πω…-Κ.Π.-Καβάφης-2025-150Χ70-Ξύλο-νήματα-υφάσματα-εκτυπωμένα-άρθρα-από-αρχε….jpg 1863w" sizes="(max-width: 761px) 100vw, 761px" /><figcaption class="wp-element-caption">Penny Geka</figcaption></figure>
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<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1920" height="2560" src="https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/11/Γιώργος-Τσακίρης-Η-ουρά-του-κριαριού-είναι-γεμάτη-αγκάθια-2025-170Χ200Χ15-Φυσικό-μαλλί-κλωστές-καλάμι-2-scaled.jpg" alt="art textile contemporain" class="wp-image-8009" srcset="https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/11/Γιώργος-Τσακίρης-Η-ουρά-του-κριαριού-είναι-γεμάτη-αγκάθια-2025-170Χ200Χ15-Φυσικό-μαλλί-κλωστές-καλάμι-2-scaled.jpg 1920w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/11/Γιώργος-Τσακίρης-Η-ουρά-του-κριαριού-είναι-γεμάτη-αγκάθια-2025-170Χ200Χ15-Φυσικό-μαλλί-κλωστές-καλάμι-2-225x300.jpg 225w" sizes="(max-width: 1920px) 100vw, 1920px" /><figcaption class="wp-element-caption">Giorgos Tsakiris</figcaption></figure>
</div>


<p>Les artistes d’art textile contemporain comme Judy Chicago ont ouvert la voie à de nouvelles formes d&rsquo;expression.</p>



<p>L’art textile contemporain questionne notre rapport au monde et invite à la réflexion.</p>



<p>Cette exposition est une célébration de l’art textile contemporain et de ses enjeux sociétaux.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Entre tradition et modernité</h2>



<p>L’exposition rappelle que le tissu et le fil sont parmi les premiers matériaux utilisés par l’humanité. Traditionnellement associé au travail féminin et à la vie quotidienne, le tissage a traversé les âges pour devenir un médium artistique reconnu grâce aux mouvements féministes et aux pionnières de l’art textile moderne telles que&nbsp;Judy Chicago,&nbsp;Olga de Amaralou&nbsp;Magdalena Abakanowicz.</p>



<p>Les performances intégrées dans l’exposition enrichissent l’expérience de l’art textile contemporain.</p>



<p>À travers ces œuvres, le public découvre comment la pratique ancestrale du tissage et du tricot dialogue avec les questions contemporaines : solidarité, humanité, protection de l’environnement et mémoire collective. L’exposition montre également l’importance historique et culturelle du travail textile dans la société grecque, qui conserve une <a href="https://ethno-sport.com/artistes-exposes-centre-culturel-melina-mercouri/">tradition vivante et fertile dans l’art contemporain.</a></p>



<p>Le textile, utilisé dès l’Antiquité pour se protéger et décorer, devient ici un vecteur de sens et d’expérimentation artistique, reliant techniques ancestrales et pratiques modernes, du tapis à la fibre artistique contemporaine. L’exposition souligne également l’importance des mouvements féministes dans la reconnaissance du textile comme art contemporain.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Artistes participants (par ordre alphabétique) :</strong></h4>



<p><br>Dimitris Antonitsis, Irini Apergi, Gregoria Vryttia, Zoi Gaitanidou, Penny Geka, Katerina Zacharopoulou, Niki Kanangini, Marigo Kassi, Eleni Krikki, Blind Adam (Thanos Kyriakidis), Sofia Kyriakidou, Kostis, Maria Kotsou, Konstantinos Ladianos, Vasiliki Lefkaditi, Adi Liraz, Stathis Logothetis, Zizi Makri, Iliodora Margellou, Pandora Mouriki, Jenny Babali, Dora Belegrinou, Katerina Nakou, Bia Davou, Violeta Ortega, Iana Postanciuc, Kyriakos Rokos/Roubina Sarelakou, Stefanos Rokos/Antiope Pantazi, Panos Sarafianos/Katerina Nakou, Roubina Sarelakou, Iphigenia Sdoukou, Dimitra Siaterli, Erato Tagaridi, Ioanna Terlidou, Eutychia Tzanetoulakou, Giorgos Tsakiris, Doris Hakim, Eva Cheiladaki, Jose Hendo, Thaleia Chioti, Dionysis Christofilogiannis.</p>



<p>Sont également présentées des œuvres du Lycée des Grecques de Volos (Responsable : Eleni Topa), des détenues politiques de Trikeri ainsi que des détenues de la prison d’Eleonas à Thèbes.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Performances et événements autour de l’exposition</h2>



<p>Lors du vernissage, la performance&nbsp;« Langues maternelles »&nbsp;d’Adi Liraz sera présentée, et des ateliers, discussions et conférences viendront enrichir l’expérience des visiteurs. Ateliers, conférences et tables rondes, à partir du 14 novembre à 19h00 sur le thème : « De la tradition populaire à l’art contemporain. Concepts incompatibles ? »<br>Intervenants : Irini Orati (historienne de l’art), Jose Hendo (artiste visuelle), Katerina Konstantinou (historienne de l’art, anthropologue sociale), Penny Geka (artiste, membre EDIΠ A’ Laboratoire ASKT).</p>



<p>Ces événements sont l&rsquo;occasion d&rsquo;échanger autour de l’art textile contemporain et de ses influences.</p>



<p>L’exposition est réalisée sous l’égide du&nbsp;Ministère de la Culture&nbsp;et bénéficie de son soutien financier.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Informations pratiques</h3>



<p><strong>Lieu :</strong>&nbsp;Lofos Art Project, Velvendou 39, Kypseli, Athènes</p>



<p><strong>Dates :</strong>&nbsp;du 13 novembre au 31 décembre 2025</p>



<p><strong>Horaires :</strong>&nbsp;mardi à dimanche, 18h00 – 21h00</p>



<p><strong>Entrée :</strong>&nbsp;gratuite</p>



<p><strong>Site :</strong>&nbsp;<a href="http://www.lofosartproject.com/" target="_blank" rel="noopener">www.lofosartproject.com</a></p>



<p>Un catalogue bilingue accompagne l’exposition, avec photos et biographies des artistes.</p>



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		<title>Dimitris Pikionis : Topographie esthétique</title>
		<link>https://ethno-sport.com/dimitris-pikionis-topographie-esthetique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ethno-Sport]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Oct 2025 19:17:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Archives]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[#artistes grecs]]></category>
		<category><![CDATA[#Musée Benaki d'Athènes]]></category>
		<category><![CDATA[#Patrimoine Culturel de Grèce]]></category>
		<category><![CDATA[#vie culturelle d’Athènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Musée Benaki consacre une grande exposition à l’un des architectes les plus emblématiques du XXe siècle grec,&#160;Dimitris Pikionis (1887–1968). Intitulée&#160;« Topographie esthétique », cette rétrospective, présentée à partir du&#160;22 octobre 2025&#160;dans les espaces du&#160;Musée Benaki / Pireos 138, propose un voyage à travers l’œuvre poétique et profondément enracinée dans la terre grecque d’un créateur inclassable. Organisée en collaboration avec le&#160;Círculo de Bellas Artes de Madrid&#160;et&#160;l’Ambassade d’Espagne en Grèce, avec le soutien de&#160;l’Institut Cervantes d’Athènes&#160;et de&#160;Rokas Renewables – Iberdrola Group, l’exposition « Dimitris Pikionis » fait suite à une première présentation à Madrid en février 2025. À Athènes, l’adaptation a été conçue par&#160;Natalia Boura, architecte et responsable des&#160;Archives de l’Architecture Néohellénique du Musée Benaki, tandis que la conception graphique est signée&#160;Dora Rokou-Pikioni, petite-fille de l’architecte. Divisée en&#160;trois grandes sections, l’exposition met en lumière&#160;six projets clés&#160;qui traduisent l’évolution de la pensée et du langage architectural de Pikionis : son rapport intime à la nature, sa quête d’un dialogue entre modernité et tradition, et sa manière unique d’unir l’art, l’artisanat et le paysage. À travers des&#160;plans, dessins, photographies et extraits de ses écrits, le visiteur découvre un esprit profondément méditatif, pour qui l’architecture était un art de la mesure, du sentiment et de la mémoire. Un manifeste d’esthétique grecque Le cœur de l’exposition est naturellement consacré à son œuvre la plus célèbre :&#160;l’aménagement des abords de l’Acropole d’Athènes&#160;et du chemin menant à la&#160;colline de Philopappos&#160;(1954–1958). Ce projet visionnaire, aujourd’hui classé, illustre la démarche singulière de Pikionis : un travail mené sur le terrain, pierre après pierre, dans un dialogue continu entre la main de l’artisan, la matière et le lieu. Une&#160;maquette contemporaine&#160;permet d’en apprécier la composition subtile, tissée de références symboliques et de fragments d’architecture traditionnelle grecque, savamment réinterprétés. Chaque dallage, chaque courbe de sentier traduit une pensée vivante du paysage, où l’esthétique devient une topographie de l’âme. Le titre même de l’exposition s’inspire d’un texte clé de Pikionis,&#160;« Topographie émotionnelle », publié en 1935 dans la revue&#160;Le 3e Œil&#160;(Το 3ο Μάτι), qu’il avait fondée avec son ami, le peintre&#160;Nikos Hadjikyriakos-Ghika.Ce texte manifeste esquisse déjà l’idée d’une architecture enracinée dans le vécu, la mémoire et la beauté du quotidien — une manière de « sentir » le lieu avant de le concevoir. De Munich à l’Acropole Né à Athènes, Dimitris Pikionis étudie d’abord à l’École polytechnique nationale, avant de partir pour&#160;Munich&#160;puis&#160;Paris, où il se forme à la peinture et au dessin auprès de&#160;Lucien Simon&#160;à l’Académie de la Grande Chaumière. Il y découvre&#160;Cézanne, Klee et Rodin, mais aussi l’esprit du symbolisme européen, qui marquera durablement son approche. De retour en Grèce, il enseigne à l’École polytechnique, où il introduit ses étudiants à une vision humaniste de l’architecture, fondée sur l’observation de la nature, le respect des traditions et l’expression de l’individualité créatrice. Sa carrière est jalonnée de réalisations discrètes mais d’une rare cohérence : maisons privées, écoles, jardins, projets urbains, toujours conçus comme des œuvres d’art totales. Pikionis refusait le fonctionnalisme pur et revendiquait une architecture « sensible », à la fois rationnelle et poétique. En 1966, deux ans avant sa mort, il est élu&#160;membre de l’Académie d’Athènes, reconnaissance suprême pour un homme qui avait su donner à la modernité grecque une voix propre, à la fois classique et visionnaire. Une modernité enracinée Cette rétrospective, au-delà de l’hommage, invite à redécouvrir un penseur pour qui l’architecture ne se limitait pas à construire, mais à&#160;tisser des liens entre l’homme et son lieu.Dans un monde uniformisé, l’œuvre de Pikionis rappelle que la beauté naît du&#160;dialogue entre mémoire et invention, entre nature et culture.« Topographie esthétique » se présente ainsi comme une&#160;méditation sur la Grèce et sur l’art d’habiter poétiquement le monde. &#160;« Dimitris Pikionis. Topographie esthétique »&#160;Musée Benaki / Pireos 138, Athènes Du&#160;23 octobre 2025&#160;au&#160;25 janvier 2026</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le Musée Benaki consacre une grande exposition à l’un des architectes les plus emblématiques du XXe siècle grec,&nbsp;Dimitris Pikionis (1887–1968). Intitulée&nbsp;« Topographie esthétique », cette rétrospective, présentée à partir du&nbsp;22 octobre 2025&nbsp;dans les espaces du<a href="https://ethno-sport.com/exposition-protolia/">&nbsp;Musée Benaki / Pireos 138</a>, propose un voyage à travers l’œuvre poétique et profondément enracinée dans la terre grecque d’un créateur inclassable.</p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-6 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="734" data-id="7870" src="https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/10/Eglise-Saint-Dimitrios-Loumbardiaris-1954–1957-—-Esquisse-du-sanctuaire-1024x734.jpg" alt="" class="wp-image-7870" srcset="https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/10/Eglise-Saint-Dimitrios-Loumbardiaris-1954–1957-—-Esquisse-du-sanctuaire-1024x734.jpg 1024w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/10/Eglise-Saint-Dimitrios-Loumbardiaris-1954–1957-—-Esquisse-du-sanctuaire-300x215.jpg 300w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/10/Eglise-Saint-Dimitrios-Loumbardiaris-1954–1957-—-Esquisse-du-sanctuaire-150x107.jpg 150w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/10/Eglise-Saint-Dimitrios-Loumbardiaris-1954–1957-—-Esquisse-du-sanctuaire-768x550.jpg 768w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/10/Eglise-Saint-Dimitrios-Loumbardiaris-1954–1957-—-Esquisse-du-sanctuaire-1536x1101.jpg 1536w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/10/Eglise-Saint-Dimitrios-Loumbardiaris-1954–1957-—-Esquisse-du-sanctuaire-2048x1467.jpg 2048w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/10/Eglise-Saint-Dimitrios-Loumbardiaris-1954–1957-—-Esquisse-du-sanctuaire-1140x817.jpg 1140w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Église Saint-Dimitrios Loumbardiaris, 1954–1957</figcaption></figure>
</figure>



<p>Organisée en collaboration avec le&nbsp;Círculo de Bellas Artes de Madrid&nbsp;et&nbsp;l’Ambassade d’Espagne en Grèce, avec le soutien de&nbsp;l’Institut Cervantes d’Athènes&nbsp;et de&nbsp;Rokas Renewables – Iberdrola Group, l’exposition « Dimitris Pikionis »  fait suite à une première présentation à Madrid en février 2025. À Athènes, l’adaptation a été conçue par&nbsp;Natalia Boura, architecte et responsable des&nbsp;Archives de l’Architecture Néohellénique du Musée Benaki, tandis que la conception graphique est signée&nbsp;Dora Rokou-Pikioni, petite-fille de l’architecte.</p>



<p>Divisée en&nbsp;trois grandes sections, l’exposition met en lumière&nbsp;six projets clés&nbsp;qui traduisent l’évolution de la pensée et du langage architectural de Pikionis : son rapport intime à la nature, sa quête d’un dialogue entre modernité et tradition, et sa manière unique d’unir l’art, l’artisanat et le paysage. À travers des&nbsp;plans, dessins, photographies et extraits de ses écrits, le visiteur découvre un esprit profondément méditatif, pour qui l’architecture était un art de la mesure, du sentiment et de la mémoire.</p>



<h4 class="wp-block-heading">Un manifeste d’esthétique grecque</h4>



<p>Le cœur de l’exposition est naturellement consacré à son œuvre la plus célèbre :&nbsp;l’aménagement des abords de l’Acropole d’Athènes&nbsp;et du chemin menant à la&nbsp;colline de Philopappos&nbsp;(1954–1958). Ce projet visionnaire, aujourd’hui classé, illustre la démarche singulière de Pikionis : un travail mené sur le terrain, pierre après pierre, dans un dialogue continu entre la main de l’artisan, la matière et le lieu.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="656" src="https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/10/Acropole-–-Philopappos-1954–1957-—-Amenagement-de-la-montee-vers-lAcropole-1024x656.jpg" alt="" class="wp-image-7865" srcset="https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/10/Acropole-–-Philopappos-1954–1957-—-Amenagement-de-la-montee-vers-lAcropole-1024x656.jpg 1024w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/10/Acropole-–-Philopappos-1954–1957-—-Amenagement-de-la-montee-vers-lAcropole-300x192.jpg 300w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/10/Acropole-–-Philopappos-1954–1957-—-Amenagement-de-la-montee-vers-lAcropole-150x96.jpg 150w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/10/Acropole-–-Philopappos-1954–1957-—-Amenagement-de-la-montee-vers-lAcropole-768x492.jpg 768w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/10/Acropole-–-Philopappos-1954–1957-—-Amenagement-de-la-montee-vers-lAcropole-1536x983.jpg 1536w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/10/Acropole-–-Philopappos-1954–1957-—-Amenagement-de-la-montee-vers-lAcropole-2048x1311.jpg 2048w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/10/Acropole-–-Philopappos-1954–1957-—-Amenagement-de-la-montee-vers-lAcropole-1140x730.jpg 1140w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p><br>Une&nbsp;maquette contemporaine&nbsp;permet d’en apprécier la composition subtile, tissée de références symboliques et de fragments d’architecture traditionnelle grecque, savamment réinterprétés. Chaque dallage, chaque courbe de sentier traduit une pensée vivante du paysage, où l’esthétique devient une topographie de l’âme.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="675" src="https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/10/Ecole-primaire-de-Pefkakia-Lycabette-1931-—-Facade-nord-ouest-1024x675.jpg" alt="" class="wp-image-7866" srcset="https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/10/Ecole-primaire-de-Pefkakia-Lycabette-1931-—-Facade-nord-ouest-1024x675.jpg 1024w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/10/Ecole-primaire-de-Pefkakia-Lycabette-1931-—-Facade-nord-ouest-300x198.jpg 300w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/10/Ecole-primaire-de-Pefkakia-Lycabette-1931-—-Facade-nord-ouest-150x99.jpg 150w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/10/Ecole-primaire-de-Pefkakia-Lycabette-1931-—-Facade-nord-ouest-768x507.jpg 768w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/10/Ecole-primaire-de-Pefkakia-Lycabette-1931-—-Facade-nord-ouest-1536x1013.jpg 1536w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/10/Ecole-primaire-de-Pefkakia-Lycabette-1931-—-Facade-nord-ouest-2048x1351.jpg 2048w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/10/Ecole-primaire-de-Pefkakia-Lycabette-1931-—-Facade-nord-ouest-1140x752.jpg 1140w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/10/Ecole-primaire-de-Pefkakia-Lycabette-1931-—-Facade-nord-ouest-500x330.jpg 500w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">École primaire de Pefkakia (Lycabette), 1931 </figcaption></figure>



<p>Le titre même de l’exposition s’inspire d’un texte clé de Pikionis,&nbsp;<strong>« Topographie émotionnelle »</strong>, publié en 1935 dans la revue&nbsp;<em>Le 3e Œil</em>&nbsp;(<em>Το 3ο Μάτι</em>), qu’il avait fondée avec son ami, le peintre&nbsp;<strong>Nikos Hadjikyriakos-Ghika</strong>.<br>Ce texte manifeste esquisse déjà l’idée d’une architecture enracinée dans le vécu, la mémoire et la beauté du quotidien — une manière de « sentir » le lieu avant de le concevoir.</p>



<h4 class="wp-block-heading">De Munich à l’Acropole</h4>



<p>Né à Athènes,  Dimitris Pikionis étudie d’abord à l’École polytechnique nationale, avant de partir pour&nbsp;Munich&nbsp;puis&nbsp;Paris, où il se forme à la peinture et au dessin auprès de&nbsp;Lucien Simon&nbsp;à l’Académie de la Grande Chaumière. Il y découvre&nbsp;Cézanne, Klee et Rodin, mais aussi l’esprit du symbolisme européen, qui marquera durablement son approche.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="931" height="1024" src="https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/10/Dimitris-Pikionis-aux-Delphes-931x1024.jpg" alt="Dimitris Pikionis" class="wp-image-7867" style="width:455px;height:auto" srcset="https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/10/Dimitris-Pikionis-aux-Delphes-931x1024.jpg 931w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/10/Dimitris-Pikionis-aux-Delphes-273x300.jpg 273w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/10/Dimitris-Pikionis-aux-Delphes-136x150.jpg 136w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/10/Dimitris-Pikionis-aux-Delphes-768x845.jpg 768w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/10/Dimitris-Pikionis-aux-Delphes-1397x1536.jpg 1397w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/10/Dimitris-Pikionis-aux-Delphes-1140x1254.jpg 1140w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/10/Dimitris-Pikionis-aux-Delphes.jpg 1804w" sizes="(max-width: 931px) 100vw, 931px" /><figcaption class="wp-element-caption">Dimitris Pikionis, aux Delphes</figcaption></figure>
</div>


<p><br>De retour en Grèce, il enseigne à l’École polytechnique, où il introduit ses étudiants à une vision humaniste de l’architecture, fondée sur l’observation de la nature, le respect des traditions et l’expression de l’individualité créatrice.</p>



<p>Sa carrière est jalonnée de réalisations discrètes mais d’une rare cohérence : maisons privées, écoles, jardins, projets urbains, toujours conçus comme des œuvres d’art totales. Pikionis refusait le fonctionnalisme pur et revendiquait une architecture « sensible », à la fois rationnelle et poétique.</p>



<p>En 1966, deux ans avant sa mort, il est élu&nbsp;membre de l’Académie d’Athènes, reconnaissance suprême pour un homme qui avait su donner à la modernité grecque une voix propre, à la fois classique et visionnaire.</p>



<h4 class="wp-block-heading">Une modernité enracinée</h4>



<p>Cette rétrospective, au-delà de l’hommage, invite à redécouvrir un penseur pour qui l’architecture ne se limitait pas à construire, mais à&nbsp;tisser des liens entre l’homme et son lieu.<br>Dans un monde uniformisé, l’œuvre de Pikionis rappelle que la beauté naît du&nbsp;dialogue entre mémoire et invention, entre nature et culture.<br>« Topographie esthétique » se présente ainsi comme une&nbsp;méditation sur la Grèce et sur l’art d’habiter poétiquement le monde.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p>&nbsp;<strong>« Dimitris Pikionis. Topographie esthétique »</strong><br>&nbsp;<em><a href="https://www.benaki.org/index.php?option=com_buildings&amp;view=building&amp;id=2&amp;Itemid=135&amp;lang=el" target="_blank" rel="noopener">Musée Benaki / Pireos 138, </a>Athènes</em><br> Du&nbsp;<strong>23 octobre 2025</strong>&nbsp;au&nbsp;<strong>25 janvier 2026</strong><br></p>



<p></p>
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		<title>Le Musée Bénaki met à l’honneur les histoires cachées derrière l’ouvrage « Ελληνικαί Εθνικαί Ενδυμασίαι »</title>
		<link>https://ethno-sport.com/le-musee-benaki-de-la-culture-grecque/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ethno-Sport]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Oct 2025 14:54:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Archives]]></category>
		<category><![CDATA[#évènements Athènes et Grèce]]></category>
		<category><![CDATA[#Musée Benaki d'Athènes]]></category>
		<category><![CDATA[#Patrimoine Culturel de Grèce]]></category>
		<category><![CDATA[#vie culturelle d’Athènes]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://ethno-sport.com/?p=7776</guid>

					<description><![CDATA[<p>À partir du&#160;15 octobre 2025, le&#160;Musée Bénaki de la Culture grecque&#160;(Koumpari 1, Athènes) dévoile une exposition exceptionnelle :« Les histoires derrière l’édition Ελληνικαί Εθνικαί Ενδυμασίαι » une plongée fascinante dans la création d’un ouvrage emblématique consacré aux costumes traditionnels grecs, fruit d’une&#160;importante collaboration entre le Musée Bénaki et les Archives historiques de la Banque Nationale de Grèce. L’exposition met en lumière la&#160;longue préparation de l’édition emblématique du Musée Bénaki,&#160;Ελληνικαί εθνικαί ενδυμασίαι, véritable jalon dans l’étude des costumes grecs, et devient le point de départ pour raconter&#160;de multiples histoires autour de la société de l’entre-deux-guerres. Cette édition est&#160;l’œuvre personnelle d’Antonis Benakis, qui en signe la direction des&#160;deux volumes (1948, 1954)&#160;et choisit les collaborateurs : le&#160;peintre Nicolas Sperling, émigré russe rencontré par Benakis en Égypte dans les années 1920, la&#160;folkloriste déjà reconnue Angeliki Hatzimichali, et la&#160;société d’arts graphiques Aspiotis-ELKA SA, forte de 30 ans d’activité lorsqu’elle reçoit la commande. Les travaux éditoriaux débutent en&#160;1930, un an avant l’ouverture du Musée Bénaki au public. Leur préparation s’étend sur une partie de la période de l’entre-deux-guerres et reflète&#160;les courants idéologiques et esthétiques de la bourgeoisie grecque, une société qui, entre autres,&#160;« découvre » l’art populaire et investit la notion d’hellénicité. Parallèlement, l’exposition présente le&#160;livre-album original et les archives de sa production&#160;provenant du fonds Aspiotis-ELKA, aujourd’hui conservé aux&#160;Archives historiques de la Banque Nationale de Grèce, documentant&#160;le développement de l’industrie typographique grecque, le profil de ceux qui y travaillaient, les expérimentations lithographiques et les débuts des arts graphiques. En réunissant des matériaux des deux institutions, l’exposition souhaite&#160;mettre en valeur les facteurs qui ont rendu possible cette entreprise éditoriale&#160;:–&#160;l’intérêt de la bourgeoisie de l’entre-deux-guerres pour l’art populaire&#160;;–&#160;la stratégie de collection d’Antonis Benakis, axée sur les costumes ;–&#160;l’univers artistique du miniaturiste Nicolas Sperling&#160;;–&#160;l’apport multiforme d’Angeliki Hatzimichali à la recherche ethnographique&#160;;–&#160;la dynamique d’une entreprise typographique qui marqua l’évolution des arts graphiques en Grèce&#160;;–&#160;les technologies pionnières appliquées par Aspiotis-ELKA pour l’impression des planches. Parmi les pièces maîtresses exposées : La&#160;direction scientifique&#160;de l’exposition est assurée par&#160;Xénia Politou et Stalina Voutsina&#160;pour le Musée Bénaki, et par&#160;Pari Kalamara, Savvas Karabelas et Chrysalena Antonopoulou&#160;pour les Archives historiques de la Banque Nationale de Grèce.&#160;La conception muséographique&#160;est signée&#160;Pavlos Thanopoulos. Actions parallèles Visites guidées pour le public Des&#160;visites commentées&#160;seront assurées par les membres de l’équipe curatoriale :Xénia Politou et Stalina Voutsina&#160;pour le Musée Bénaki,Pari Kalamara, Savvas Karabelas et Chrysalena Antonopoulou&#160;pour les Archives historiques de la Banque Nationale,ainsi que&#160;Pavlos Thanopoulos, concepteur muséographique de l’exposition.Les noms des intervenants seront annoncés chaque mois. OCTOBRE NOVEMBRE DÉCEMBRE JANVIER Nombre de places limité.La participation aux visites guidées entraîne un supplément de&#160;2 €&#160;sur le billet d’entrée.Préachat possible&#160;sur :&#160;https://tickets.benaki.org Programme éducatif La collaboration des&#160;Départements Éducation&#160;du Musée Bénaki et des&#160;Archives historiques de la Banque Nationale&#160;a conduit à la création d’un&#160;nouveau programme pédagogique spécialement conçu pour l’exposition, destiné aux&#160;groupes scolaires (CM2 à Terminale). Le programme&#160;« Un album, ses protagonistes et la vision d’une époque »&#160;vise à&#160;faire ressurgir de l’oubli et transmettre aux jeunes générations&#160;l’album emblématique de l’Athènes de l’entre-deux-guerres, qui rassemble des&#160;costumes traditionnels de toute la Grèce. Une&#160;rencontre festive du programme régulier « L’Heure du musée », destinée aux&#160;visiteurs atteints de troubles de la mémoire ou en début de maladie d’Alzheimer, est également prévue. Contact – Informations :Musée Bénaki / Département ÉducationDu lundi au vendredi –&#160;+30 210 3671067 / 68 / 69education@benaki.org Journées d’étude Enfin, le Musée Bénaki et les Archives historiques de la Banque Nationale organiseront&#160;deux journées d’étudeapprofondissant les thématiques de l’exposition. Elles se tiendront aux&#160;Archives historiques de la Banque Nationale, 146 rue&#160;3 Septemvriou, aux dates et thèmes suivants : Horaires d’ouverture du Musée Benaki de la Culture Grecque : Une exposition à ne pas manquer pour tous ceux qui aiment la Grèce, ses traditions et l’histoire cachée derrière les images.</p>
<p>&lt;p&gt;The post <a rel="nofollow" href="https://ethno-sport.com/le-musee-benaki-de-la-culture-grecque/">Le Musée Bénaki met à l’honneur les histoires cachées derrière l’ouvrage « Ελληνικαί Εθνικαί Ενδυμασίαι »</a> first appeared on <a rel="nofollow" href="https://ethno-sport.com">Echos d&#039; Athènes</a>.&lt;/p&gt;</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>À partir du&nbsp;<strong>15 octobre 2025</strong>, le&nbsp;<strong>Musée Bénaki de la Culture grecque</strong>&nbsp;(Koumpari 1, Athènes) dévoile une exposition exceptionnelle :<br><strong>« Les histoires derrière l’édition Ελληνικαί Εθνικαί Ενδυμασίαι » </strong> une plongée fascinante dans la création d’un ouvrage emblématique consacré aux <strong><em>costumes traditionnels grecs</em></strong>, fruit d’une&nbsp;<strong>importante collaboration entre le Musée Bénaki et les Archives historiques de la Banque Nationale de Grèce</strong>.</p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-7 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="764" height="1024" data-id="7799" src="https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/10/01-764x1024.jpg" alt="Musée Benaki de la Culture Grecque" class="wp-image-7799" srcset="https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/10/01-764x1024.jpg 764w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/10/01-224x300.jpg 224w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/10/01-112x150.jpg 112w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/10/01-768x1029.jpg 768w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/10/01-1147x1536.jpg 1147w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/10/01-1529x2048.jpg 1529w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/10/01-scaled.jpg 1911w" sizes="(max-width: 764px) 100vw, 764px" /><figcaption class="wp-element-caption">Antonis Benaki</figcaption></figure>
</figure>



<p></p>



<p>L’exposition met en lumière la&nbsp;<strong>longue préparation de l’édition emblématique du Musée Bénaki,&nbsp;<em>Ελληνικαί εθνικαί ενδυμασίαι</em>, véritable jalon dans l’étude des costumes grecs</strong>, et devient le point de départ pour raconter&nbsp;<strong>de multiples histoires autour de la société de l’entre-deux-guerres</strong>.</p>



<p>Cette édition est&nbsp;<strong>l’œuvre personnelle d’Antonis Benakis</strong>, qui en signe la direction des&nbsp;<strong>deux volumes (1948, 1954)</strong>&nbsp;et choisit les collaborateurs : le&nbsp;<strong>peintre Nicolas Sperling</strong>, émigré russe rencontré par Benakis en Égypte dans les années 1920, la&nbsp;<strong>folkloriste déjà reconnue Angeliki Hatzimichali</strong>, et la&nbsp;<strong>société d’arts graphiques Aspiotis-ELKA SA</strong>, forte de 30 ans d’activité lorsqu’elle reçoit la commande.</p>



<p>Les travaux éditoriaux débutent en&nbsp;<strong>1930</strong>, un an avant l’ouverture du Musée Bénaki au public. Leur préparation s’étend sur une partie de la période de l’entre-deux-guerres et reflète&nbsp;<strong>les courants idéologiques et esthétiques de la bourgeoisie grecque</strong>, une société qui, entre autres,&nbsp;<strong>« découvre » l’art populaire et investit la notion d’hellénicité</strong>.</p>



<p>Parallèlement, l’exposition présente le&nbsp;<strong>livre-album original et les archives de sa production</strong>&nbsp;provenant du fonds Aspiotis-ELKA, aujourd’hui conservé aux&nbsp;<strong>Archives historiques de la Banque Nationale de Grèce</strong>, documentant&nbsp;<strong>le développement de l’industrie typographique grecque, le profil de ceux qui y travaillaient, les expérimentations lithographiques et les débuts des arts graphiques</strong>.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="691" src="https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/10/02-1-1024x691.jpg" alt="Musée Benaki de la Culture Grecque" class="wp-image-7801" srcset="https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/10/02-1-1024x691.jpg 1024w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/10/02-1-300x203.jpg 300w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/10/02-1-150x101.jpg 150w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/10/02-1-768x519.jpg 768w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/10/02-1-1536x1037.jpg 1536w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/10/02-1-2048x1383.jpg 2048w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/10/02-1-1140x770.jpg 1140w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>En réunissant des matériaux des deux institutions, l’exposition souhaite&nbsp;<strong>mettre en valeur les facteurs qui ont rendu possible cette entreprise éditoriale</strong>&nbsp;:<br>–&nbsp;<strong>l’intérêt de la bourgeoisie de l’entre-deux-guerres pour l’art populaire</strong>&nbsp;;<br>–&nbsp;<strong>la stratégie de collection d’Antonis Benakis</strong>, axée sur les costumes ;<br>–&nbsp;<strong>l’univers artistique du miniaturiste Nicolas Sperling</strong>&nbsp;;<br>–&nbsp;<strong>l’apport multiforme d’Angeliki Hatzimichali à la recherche ethnographique</strong>&nbsp;;<br>–&nbsp;<strong>la dynamique d’une entreprise typographique qui marqua l’évolution des arts graphiques en Grèce</strong>&nbsp;;<br>–&nbsp;<strong>les technologies pionnières appliquées par Aspiotis-ELKA pour l’impression des planches</strong>.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Parmi les pièces maîtresses exposées :</strong></h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>Les&nbsp;<strong>deux volumes originaux</strong>&nbsp;de l’édition.</li>



<li>Des&nbsp;<strong>aquarelles de Nicolas Sperling</strong>&nbsp;réalisées pour l’illustration de l’ouvrage, ainsi que des&nbsp;<strong>dessins préparatoires</strong>.</li>



<li><strong>Notes, photographies et croquis d’Angeliki Hatzimichali</strong>, rassemblés pour la rédaction des textes explicatifs.</li>



<li><strong>Costumes ou éléments de costumes</strong>&nbsp;issus de la collection du Musée Bénaki,&nbsp;<strong>présentés en regard</strong>&nbsp;de leur représentation dans l’édition.</li>



<li><strong>Documents d’archives</strong>&nbsp;illustrant le projet d’Antonis Benakis, son lien avec la collection du Musée, son entourage et l’époque.</li>



<li><strong>Matériel de production</strong>&nbsp;extrait des archives Aspiotis-ELKA : plaques typographiques, épreuves de couleur, films, plaques de verre, feuilles imprimées.</li>



<li><strong>Documents relatifs à l’histoire de l’imprimerie</strong>, à sa collaboration avec le Musée Bénaki et à l’impact de l’édition.</li>



<li><strong>Feuilles de timbres des années 1970</strong>&nbsp;reproduisant certains costumes de l’album.</li>
</ul>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-8 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="658" data-id="7797" src="https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/10/10-1024x658.jpg" alt="Musée Benaki de la Culture Grecque" class="wp-image-7797" srcset="https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/10/10-1024x658.jpg 1024w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/10/10-300x193.jpg 300w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/10/10-150x96.jpg 150w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/10/10-768x493.jpg 768w, https://ethno-sport.com/wp-content/uploads/2025/10/10.jpg 1034w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</figure>



<p>La&nbsp;<strong>direction scientifique</strong>&nbsp;de l’exposition est assurée par&nbsp;<strong>Xénia Politou et Stalina Voutsina</strong>&nbsp;pour le Musée Bénaki, et par&nbsp;<strong>Pari Kalamara, Savvas Karabelas et Chrysalena Antonopoulou</strong>&nbsp;pour les Archives historiques de la Banque Nationale de Grèce.&nbsp;<strong>La conception muséographique</strong>&nbsp;est signée&nbsp;<strong>Pavlos Thanopoulos</strong>.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Actions parallèles</strong></h3>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Visites guidées pour le public</strong></h4>



<p>Des&nbsp;<strong>visites commentées</strong>&nbsp;seront assurées par les membres de l’équipe curatoriale :<br><strong>Xénia Politou et Stalina Voutsina</strong>&nbsp;pour le Musée Bénaki,<br><strong>Pari Kalamara, Savvas Karabelas et Chrysalena Antonopoulou</strong>&nbsp;pour les Archives historiques de la Banque Nationale,<br>ainsi que&nbsp;<strong>Pavlos Thanopoulos</strong>, concepteur muséographique de l’exposition.<br><strong>Les noms des intervenants seront annoncés chaque mois.</strong></p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>OCTOBRE</strong></h4>



<ul class="wp-block-list">
<li>Samedi&nbsp;<strong>18/10/2025</strong>&nbsp;à 12h00 –&nbsp;<strong>Xénia Politou</strong>, Conservatrice de la Collection de Culture néo-hellénique – Aigeas AMKE</li>



<li>Jeudi&nbsp;<strong>23/10/2025</strong>&nbsp;à 18h00 –&nbsp;<strong>Pari Kalamara</strong>, Responsable des Archives historiques de la Banque Nationale</li>



<li>Jeudi&nbsp;<strong>30/10/2025</strong>&nbsp;à 18h00 –&nbsp;<strong>Stalina Voutsina</strong>, Historienne de l’art</li>
</ul>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>NOVEMBRE</strong></h4>



<ul class="wp-block-list">
<li>Samedi&nbsp;<strong>1/11/2025</strong>&nbsp;à 12h00</li>



<li>Jeudi&nbsp;<strong>6/11/2025</strong>&nbsp;à 18h00</li>



<li>Samedi&nbsp;<strong>8/11/2025</strong>&nbsp;à 12h00</li>



<li>Jeudi&nbsp;<strong>13/11/2025</strong>&nbsp;à 18h00</li>



<li>Samedi&nbsp;<strong>15/11/2025</strong>&nbsp;à 12h00</li>



<li>Jeudi&nbsp;<strong>20/11/2025</strong>&nbsp;à 18h00</li>



<li>Samedi&nbsp;<strong>22/11/2025</strong>&nbsp;à 12h00</li>



<li>Jeudi&nbsp;<strong>27/11/2025</strong>&nbsp;à 18h00</li>



<li>Samedi&nbsp;<strong>29/11/2025</strong>&nbsp;à 12h00</li>
</ul>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>DÉCEMBRE</strong></h4>



<ul class="wp-block-list">
<li>Jeudi&nbsp;<strong>4/12/2025</strong>&nbsp;à 18h00</li>



<li>Samedi&nbsp;<strong>6/12/2025</strong>&nbsp;à 12h00</li>



<li>Jeudi&nbsp;<strong>11/12/2025</strong>&nbsp;à 18h00</li>



<li>Samedi&nbsp;<strong>13/12/2025</strong>&nbsp;à 12h00</li>



<li>Jeudi&nbsp;<strong>18/12/2025</strong>&nbsp;à 18h00</li>



<li>Samedi&nbsp;<strong>20/12/2025</strong>&nbsp;à 12h00</li>
</ul>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>JANVIER</strong></h4>



<ul class="wp-block-list">
<li>Samedi&nbsp;<strong>3/01/2026</strong>&nbsp;à 12h00</li>



<li>Samedi&nbsp;<strong>10/01/2026</strong>&nbsp;à 12h00</li>
</ul>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><strong>Nombre de places limité.</strong><br>La participation aux visites guidées entraîne un supplément de&nbsp;<strong>2 €</strong>&nbsp;sur le billet d’entrée.<br><strong>Préachat possible</strong>&nbsp;sur :&nbsp;<a href="https://tickets.benaki.org/" target="_blank" rel="noopener">https://tickets.benaki.org</a></p>
</blockquote>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Programme éducatif</strong></h3>



<p>La collaboration des&nbsp;<strong>Départements Éducation</strong>&nbsp;du Musée Bénaki et des&nbsp;<strong>Archives historiques de la Banque Nationale</strong>&nbsp;a conduit à la création d’un&nbsp;<strong>nouveau programme pédagogique spécialement conçu pour l’exposition</strong>, destiné aux&nbsp;<strong>groupes scolaires (CM2 à Terminale)</strong>.</p>



<p>Le programme&nbsp;<strong>« Un album, ses protagonistes et la vision d’une époque »</strong>&nbsp;vise à&nbsp;<strong>faire ressurgir de l’oubli et transmettre aux jeunes générations</strong>&nbsp;l’album emblématique de l’Athènes de l’entre-deux-guerres, qui rassemble des&nbsp;<strong>costumes traditionnels de toute la Grèce</strong>.</p>



<p>Une&nbsp;<strong>rencontre festive du programme régulier « L’Heure du musée »</strong>, destinée aux&nbsp;<strong>visiteurs atteints de troubles de la mémoire ou en début de maladie d’Alzheimer</strong>, est également prévue.</p>



<p><strong>Contact – Informations :</strong><br>Musée Bénaki / Département Éducation<br>Du lundi au vendredi –&nbsp;<strong>+30 210 3671067 / 68 / 69</strong><br><strong><a>education@benaki.org</a></strong></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Journées d’étude</strong></h3>



<p>Enfin, le Musée Bénaki et les Archives historiques de la Banque Nationale organiseront&nbsp;<strong>deux journées d’étude</strong>approfondissant les thématiques de l’exposition.</p>



<p>Elles se tiendront aux&nbsp;<strong>Archives historiques de la Banque Nationale</strong>, 146 rue&nbsp;<strong>3 Septemvriou</strong>, aux dates et thèmes suivants :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Vendredi 19 décembre 2025, 17h00 – 20h00 :</strong><br><strong>« Costumes peints, XXe – début XXIe siècle. Questions de représentation »</strong>,<br>en collaboration avec la&nbsp;<strong>Société hellénique d&rsquo;étude du costume</strong>.</li>



<li><strong>Jeudi 8 janvier 2026, 17h00 – 20h00 :</strong><br><strong>« Collections, sources et recherche sur l&rsquo;histoire de l&rsquo;imprimerie en Grèce »</strong></li>
</ul>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p><strong>Horaires d’ouverture du <a href="https://www.benaki.org/index.php?option=com_buildings&amp;view=building&amp;id=11&amp;Itemid=523&amp;lang=en" target="_blank" rel="noopener">Musée Benaki</a> de la Culture Grecque :</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Lundi, mercredi, vendredi, samedi :&nbsp;<strong>10h – 18h</strong></li>



<li>Jeudi :&nbsp;<strong>10h – minuit</strong></li>



<li>Dimanche :&nbsp;<strong>10h – 16h</strong></li>



<li>Fermé le mardi</li>
</ul>



<p></p>



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<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p><strong>Une exposition à ne pas manquer pour tous ceux qui aiment la Grèce, ses traditions et l’histoire cachée derrière les images.</strong></p>



<p></p>
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]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L’Expédition scientifique française de Morée : redécouvrir le Péloponnèse deux siècles plus tard</title>
		<link>https://ethno-sport.com/lexpedition-scientifique-francaise-de-moree/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ethno-Sport]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Oct 2025 09:19:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Conférence à Athènes]]></category>
		<category><![CDATA[Archives]]></category>
		<category><![CDATA[#évènements Athènes et Grèce]]></category>
		<category><![CDATA[#Patrimoine Culturel de Grèce]]></category>
		<category><![CDATA[#vie culturelle d’Athènes]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://ethno-sport.com/?p=7769</guid>

					<description><![CDATA[<p>Entrée libre &#124; Traduction simultanéeDe 9h à 19h À la découverte du Péloponnèse Le vendredi 10 octobre 2025, l’Institut français de Grèce, en collaboration avec l’École française d’Athènes et l’Institut de recherches historiques de la Fondation nationale de la recherche scientifique, organise une journée d’étude exceptionnelle consacrée à l’Expédition scientifique française de Morée. L’événement, placé sous le haut patronage du Président de la République hellénique M. Constantin An. Tassoulas et en partenariat avec le Parlement hellénique, se tiendra à l’auditorium Theo Angelopoulos, rue Sina à Athènes. L’entrée est libre, avec traduction simultanée. Près de deux siècles après cette mission emblématique de 1829, cette rencontre scientifique et culturelle vise à revisiter l’héritage de cette expédition qui marqua profondément les relations intellectuelles entre la France et la Grèce. Elle inaugure une série d’événements programmés jusqu’en 2029 pour célébrer le bicentenaire de cette aventure humaine et scientifique. Une mission fondatrice entre science et culture L’Expédition scientifique française de Morée fut lancée le&#160;3 mars 1829, à la demande du gouverneur Ioannis Kapodistrias, peu après la libération de la Grèce des troupes d’Ibrahim par la mission militaire du général Maison. Vingt scientifiques français – géographes, naturalistes, architectes et hellénistes – débarquèrent à Navarin pour explorer un pays renaissant. Leur ambition : mieux connaître la nature et la culture grecques, mais aussi offrir à l’administration du nouvel État des outils modernes de développement. L’expédition se structura en trois sections –&#160;sciences naturelles, archéologie et beaux-arts&#160;– complétées par un bataillon topographique de 25 ingénieurs. Ensemble, ils cartographièrent le territoire, recensèrent la population, les ressources naturelles, les infrastructures et les monuments antiques du Péloponnèse, des Cyclades et de l’Attique. Leurs travaux, publiés entre 1831 et 1838 en huit volumes accompagnés d’une riche iconographie, constituent encore aujourd’hui une référence incontournable dans les études sur la Grèce moderne. Un héritage scientifique et humaniste L’importance de cette expédition dépasse le cadre strict de la recherche. Elle représente un moment clé de l’histoire de la science moderne, marquant la naissance de disciplines comme la géodésie, la démographie statistique ou encore la géo-archéologie. En combinant rigueur scientifique et curiosité humaniste, les chercheurs de Morée ont bâti une vision d’ensemble du territoire grec, alliant topographie, nature et culture. La journée d’étude d’octobre 2025 proposera une relecture de ces découvertes à la lumière des savoirs contemporains. Les interventions couvriront un large spectre de disciplines, de la cartographie historique à la botanique, en passant par l’archéologie et les technologies numériques. Quatre sessions pour explorer le passé et le présent La première session sera consacrée au&#160;travail cartographique&#160;: les cartes géodésiques de 1829-1830, les reconstitutions numériques du travail des ingénieurs français, ou encore les apports récents de la recherche sur la population du Péloponnèse à l’époque de la Révolution. La deuxième session mettra à l’honneur les&#160;sciences de la vie et de la Terre, avec des interventions sur l’expédition botanique, la géo-archéologie et l’étude des collections de l’Herbier du Muséum national d’Histoire naturelle de Paris. La troisième abordera les&#160;dimensions historiques et archéologiques, en évoquant notamment l’aventure éditoriale d’Ambroise Firmin-Didot, l’expérience singulière de l’artiste Vietty ou encore les récits journalistiques de Raybaud en Grèce. Enfin, la dernière session ouvrira sur l’avenir avec une réflexion sur la&#160;cartographie au XXIᵉ siècle&#160;: géoinformatique, intelligence artificielle, modélisation et apprentissage machine transformeront-ils notre manière de lire le monde ? Regards croisés et perspectives Autour de cette journée, de nombreux chercheurs et institutions unissent leurs expertises : l’Institut français de Grèce, l’École française d’Athènes, la Fondation nationale de la recherche scientifique, ainsi que les éditions Anavasi et Melissa. Ensemble, ils réaffirment l’importance du dialogue entre les sciences et les cultures, dans un esprit fidèle à celui de 1829. Revisiter aujourd’hui l’Expédition scientifique française de Morée, c’est interroger le lien entre mémoire et modernité, entre exploration et transmission. C’est aussi redécouvrir, à travers le regard des savants d’hier et les outils d’aujourd’hui, la beauté et la complexité du&#160;Péloponnèse, berceau de l’identité grecque et laboratoire vivant de la connaissance.</p>
<p>&lt;p&gt;The post <a rel="nofollow" href="https://ethno-sport.com/lexpedition-scientifique-francaise-de-moree/">L’Expédition scientifique française de Morée : redécouvrir le Péloponnèse deux siècles plus tard</a> first appeared on <a rel="nofollow" href="https://ethno-sport.com">Echos d&#039; Athènes</a>.&lt;/p&gt;</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h3 class="wp-block-heading">Entrée libre | Traduction simultanée<br>De 9h à 19h</h3>



<p><strong>À la découverte du Péloponnèse</strong></p>



<p>Le vendredi 10 octobre 2025, <a href="https://www.ifg.gr/fr/events/journee-d-etude-expedition-francaise-de-moree/" target="_blank" rel="noopener">l’Institut français de Grèce</a>, en collaboration avec l’<a href="https://www.efa.gr/events/revisiter-lexpedition-francaise-scientifique-de-moree/" target="_blank" rel="noopener">École française d’Athènes </a>et l’Institut de recherches historiques de la Fondation nationale de la recherche scientifique, organise une journée d’étude exceptionnelle consacrée à l’<strong>Expédition scientifique française de Morée</strong>. L’événement, placé sous le haut patronage du Président de la République hellénique M. Constantin An. Tassoulas et en partenariat avec le Parlement hellénique, se tiendra à l’auditorium Theo Angelopoulos, rue Sina à Athènes. L’entrée est libre, avec traduction simultanée.</p>



<p>Près de deux siècles après cette mission emblématique de 1829, cette rencontre scientifique et culturelle vise à revisiter l’héritage de cette expédition qui marqua profondément les relations intellectuelles entre la France et la Grèce. Elle inaugure une série d’événements programmés jusqu’en 2029 pour célébrer le bicentenaire de cette aventure humaine et scientifique.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Une mission fondatrice entre science et culture</h3>



<p>L’Expédition scientifique française de Morée fut lancée le&nbsp;<strong>3 mars 1829</strong>, à la demande du gouverneur Ioannis Kapodistrias, peu après la libération de la Grèce des troupes d’Ibrahim par la mission militaire du général Maison. Vingt scientifiques français – géographes, naturalistes, architectes et hellénistes – débarquèrent à Navarin pour explorer un pays renaissant. Leur ambition : mieux connaître la nature et la culture grecques, mais aussi offrir à l’administration du nouvel État des outils modernes de développement.</p>



<p>L’expédition se structura en trois sections –&nbsp;<strong>sciences naturelles, archéologie et beaux-arts</strong>&nbsp;– complétées par un bataillon topographique de 25 ingénieurs. Ensemble, ils cartographièrent le territoire, recensèrent la population, les ressources naturelles, les infrastructures et les monuments antiques du Péloponnèse, des Cyclades et de l’Attique. Leurs travaux, publiés entre 1831 et 1838 en huit volumes accompagnés d’une riche iconographie, constituent encore aujourd’hui une référence incontournable dans les études sur la Grèce moderne.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Un héritage scientifique et humaniste</h3>



<p>L’importance de cette expédition dépasse le cadre strict de la recherche. Elle représente un moment clé de l’histoire de la science moderne, marquant la naissance de disciplines comme la géodésie, la démographie statistique ou encore la géo-archéologie. En combinant rigueur scientifique et curiosité humaniste, les chercheurs de Morée ont bâti une vision d’ensemble du territoire grec, alliant topographie, nature et culture.</p>



<p>La journée d’étude d’octobre 2025 proposera une relecture de ces découvertes à la lumière des savoirs contemporains. Les interventions couvriront un large spectre de disciplines, de la cartographie historique à la botanique, en passant par l’archéologie et les technologies numériques.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Quatre sessions pour explorer le passé et le présent</h3>



<p>La première session sera consacrée au&nbsp;<strong>travail cartographique</strong>&nbsp;: les cartes géodésiques de 1829-1830, les reconstitutions numériques du travail des ingénieurs français, ou encore les apports récents de la recherche sur la population du Péloponnèse à l’époque de la Révolution.</p>



<p>La deuxième session mettra à l’honneur les&nbsp;<strong>sciences de la vie et de la Terre</strong>, avec des interventions sur l’expédition botanique, la géo-archéologie et l’étude des collections de l’Herbier du Muséum national d’Histoire naturelle de Paris.</p>



<p>La troisième abordera les&nbsp;<strong>dimensions historiques et archéologiques</strong>, en évoquant notamment l’aventure éditoriale d’Ambroise Firmin-Didot, l’expérience singulière de l’artiste Vietty ou encore les récits journalistiques de Raybaud en Grèce.</p>



<p>Enfin, la dernière session ouvrira sur l’avenir avec une réflexion sur la&nbsp;<strong>cartographie au XXIᵉ siècle</strong>&nbsp;: géoinformatique, intelligence artificielle, modélisation et apprentissage machine transformeront-ils notre manière de lire le monde ?</p>



<h3 class="wp-block-heading">Regards croisés et perspectives</h3>



<p>Autour de cette journée, de nombreux chercheurs et institutions unissent leurs expertises : l’Institut français de Grèce, l’École française d’Athènes, la Fondation nationale de la recherche scientifique, ainsi que les éditions Anavasi et Melissa. Ensemble, ils réaffirment l’importance du dialogue entre les sciences et les cultures, dans un esprit fidèle à celui de 1829.</p>



<p>Revisiter aujourd’hui l’Expédition scientifique française de Morée, c’est interroger le lien entre mémoire et modernité, entre exploration et transmission. C’est aussi redécouvrir, à travers le regard des savants d’hier et les outils d’aujourd’hui, la beauté et la complexité du&nbsp;<strong>Péloponnèse</strong>, berceau de l’identité grecque et laboratoire vivant de la connaissance.</p>



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