Index, la nouvelle création de la Compagnie Pyramid à Teheran

A la suite du formidable succès de Ballet Bar, renommé Ballet Café en Iran en janvier 2014,durant le Festival International Fadjr, j’ai proposé à la direction du festival la nouvelle création de Pyramid, INDEX, pour l’édition 2017.

Immédiatement conquis par les éléments envoyés, le Dramatic Art Center de Teheran a validé la participation de Pyramid pour une nouvelle aventure en terre perse.

Le HIP HOP revisité par le talent de Pyramid et ses choix musicaux attire le jeune public de Teheran et, quite à contrarier l’ego de certains artistes iraniens ancrés dans une théâtralité d’un autre âge, Ballet Bar en 2014 a ouvert des portes, bousculé des préjugés, convaincu la censure et conquis le public.

La scène contemporaine internationale est à l’honneur en Iran. Ainsi lors de cette édition 2017, le très lumineux et vivifiant spectacle coréen, SIRO,a partagé la scène du grand théâtre de Téhéran avec Pyramid.

Spectacle SIRO

Spectacle SIRO

Toutes les représentations de INDEX ont affiché complet et les danseurs de Pyramid, en dépit de la fatigue, ont vu leur présence sur le plateau se prolonger considérablement afin de répondre aux innombrables demandes de selfies de leurs fans ainsi qu’aux interviews de la presse iranienne.

En dépit des défaillances techniques qu’il a fallu gérer en dernière minute, la première représentation de INDEX a réjoui Son excellence l’Ambassadeur de France qui, enthousiaste et curieux, a rejoint la scène à l’issue de la représentation pour féliciter les artistes et les questionner sur la biographie de la compagnie.

Mathieu Pelletier face aux défis techniques du "Main hall"

Mathieu Pelletier, en charge du son et de la lumière a brillamment relevé le défi de la vétusté des équipements scéniques. De leur côté, les techniciens iraniens, une fois encore, ont fait preuve d’un talent et d’une ingéniosité inégalables dans la création des décors.

une qualité de fabrication des décors époustouflante

une qualité de fabrication des décors époustouflante

En ma qualité de conseillère auprès du Dramatic Art Center pour la représentation française en partenariat avec l’ambassade de France à Teheran, je choisis et propose des spectacles en considération des contraintes du festival:

– un spectacle de qualité professionnelle

-un spectacle accepté par la censure ( et les contraintes sont nombreuses)

-un spectacle accessible aux non francophones ( faute de possibilité de surtitrage)

– un spectacle jouissant d’un succès avéré sur la scène française.

Au delà de ces impératifs, il est important à mes yeux que la compagnie représentant la France soit ouverte aux valeurs qui me tiennent à coeur: une ouverture au monde, une curiosité pour les cultures, une envie de rencontres et de partages, une tolérance et une ouverture d’esprit capables de surmonter les préjugés véhiculés par les médias et l’ignorance. Certes l’Iran n’est pas un paradis ni le meilleur exemple d’espace pour la liberté d’expression. Mais des vérités sont montrées sur scène qui dépassent bien des à priori et les artistes iraniens savent, en toute subtilité, véhiculer des pensées et des messages qui leur tiennent à coeur.

Jeunes étudiants iraniens

Jeunes étudiants dans un café branché de Teheran

 

Quand glisse le foulard sur les cheveux soyeux

Quand glisse le foulard sur les cheveux soyeux

Depuis 2014 nous avons avec Pyramid, constaté de nombreux changements et évolutions. Le chemin est encore long à parcourir pour que la jeunesse iranienne reprenne son souffle pour croire en un avenir sinon meilleur du moins plus rassurant dans une région du monde où tout peut basculer à chaque instant..

Dans un café branché de Téhéran

Dans un café branché de Téhéran: Mathieu Pelletier, Fouad Kouchy et les interprètes étudiantes en littérature anglaise et française Neda et Yasmin

Leçon d'histoire.

Leçon d’histoire.

Et c’est à nous, acteurs et serviteurs de la scène artistique à créer des liens, des ponts et leur tendre la main. Une nouvelle fois la compagnie Pyramid a démontré que nous partageons ces valeurs.

Viviane Bonnier

 

La caverne d'Ali baba

Michael Auduberteau dans la caverne d’Ali baba

 

Quand l’émotion surgit de la censure

 

«  L’enfant sauvage » de Bruno Castan, mis en scène par Marie-Provence et interprété par la Compagnie 7ème ciel, suit les traces du succès de «  Ballet Bar » auprès du public de Téhéran.

Sollicitée par le Fadjr Festival afin de proposer une sélection française pour sa 33ème édition, ACC&S a misé sur un spectacle dans lequel langage des corps et émotion doivent pallier l’absence de sur-titrage.

A priori un peu risqué, le défi a été relevé avec succès.

Un décollage pour Téhéran plutôt téméraire.

Début janvier 2015, une atmosphère de deuil pèse sur la France. Des manifestations s’élèvent dans le monde entier au cri de «  je suis Charlie » ou «  je ne suis pas Charlie ». Le 19 janvier, 3000 manifestants menacent l’ambassade de France de Téhéran. En dépit de cette ambiance inquiétante, ACC&S et la Compagnie de théâtre 7ème ciel décident, à l’unanimité, de s’envoler pour Téhéran. ACC&S a pris en charge la résolution de nombreuses questions avec le Festival Fadjr, en particulier le financement  et les demandes de visas en extrême urgence.  Quelques jours avant notre départ nous apprenons que des modifications doivent être apportées à la mise en scène. En vertu de la loi islamique, un homme et une femme qui ne sont pas mariés dans la vie civile, ne peuvent avoir de contact physique sur une scène de théâtre. Or le coeur du sujet de « l’enfant sauvage » réside dans l’amour maternel qu’offre, sans limites, Madame Guéret ( interprétée par Sonia Pintor) à cet enfant sauvage privé de la parole. ( Flavio Franciuli)

Nous sommes sur le point de renoncer à ce voyage.

A 24 heures du départ, la passion du théâtre, le désir profond de ces rencontres lointaines et improbables stimulent la créativité des comédiens qui multiplient les propositions de jeu afin de s’adapter à la censure.

Tard dans la nuit nous décidons de confirmer la réservation de nos billets d’avion .

Damien Thillé, régisseur ,accompagné de Flavio, magnifique comédien et acrobate brésilien,  partent en « éclaireurs » afin de vérifier la construction et la solidité de la structure du décor . Le travail effectué par les décorateurs du festival s’avère remarquable.

 Une première réussie mais à parfaire.

Nous arrivons à l’hôtel réservé pour les festivaliers à 4 heures du matin. La première représentation est prévue le soir même à 20 heures. La fatigue est palpable.

Les heures de réglages du son et de la lumière sur des consoles obsolètes, le contrôle de la commission de censure  ne tolérant que de brefs effleurements, les costumes à réinventer, deviennent des enjeux difficiles. Mais la volonté de jouer ne fléchit pas. La bienveillance des organisateurs s’évertuant à satisfaire toutes nos demandes nous apporte un appui précieux. Et la caverne d’Ali Baba du théâtre recèle des trésors…

Dès la première, la salle de 650 places est pleine. Le théâtre doit, hélas, refouler du public à l’entrée.

La promesse de la direction exécutive du festival de distribuer le synopsis de la pièce traduit en farsi n’a malheureusement pas été tenue.

Et pourtant les 80 minutes de spectacle emmènent le public dans l’histoire de cet «enfant sauvage » venu de France. Déjouant l’épineux problème de la langue, la poésie du spectacle, son propos et son intensité dramatique n’échappent en rien au public fasciné .

Et la magie opère

Le lendemain, pendant que j’assiste à la représentation du spectacle représentant l’Allemagne, la compagnie se consacre à de nouvelles mises au point. Marie-Provence a décidé que « son enfant » marquerait pour longtemps la mémoire de Téhéran.

La deuxième représentation du «  Wild Child » prend une dimension émotionnelle particulière. La communion avec le public est intense. La réinterprétation due à la censure  métamorphose les élans de Madame Guéret en suspens suscitant quelques rires complices. Le public n’est pas dupe. Les comédiens sont emportés par un élan de générosité sans limites. Les ingénieurs lumière et son (Damien Thillé et Etienne Fortin) déjouent les défaillances matérielles. La salle comble, suspendue aux souffles de «  l’enfant sauvage », partage le désarroi du Docteur Villeneuve ( Mathieu Bonfils), la perplexité de Bonnefous ( Philippe Levy) et la tendre ténacité de Madame Guéret ( Sonia Pintor).

 De jeunes iraniens aux yeux rieurs et au sourire éclatant nous retrouvent à la sortie du théâtre. Ils nous tendent la main, nous hésitons, ils s’en amusent.La jeunesse de Téhéran serre donc les mains des étrangères en public. Ils ont assisté aux deux représentations, nous échangeons des points de vue au sujet du film de  François Truffaut. Nous nous sentons heureux et bienvenus, bien loin d’une quelconque menace relative à notre nationalité.

Le grand metteur en scène iranien Ghotbedin Sadeghi vient  féliciter les comédiens dans leur loge.

Plus tard, à l’hôtel, une soirée musicale improvisée mêle Brassens, les chants catalans et la musique traditionnelle iranienne. Mathieu ose un timide «  Gare au Gorille », Sonia chante à capella. Nous nous perdons un peu dans les règles de la loi islamique.

 

Visite guidée sous contrôle et soirée Shakespeare

  Notre séjour à Téhéran se révèle bien trop bref. Mais d’autres obligations nous attendent en France. Notre dernière journée est consacrée à la visite du Golestan Palace, de la chambre forte de la banque Melli qui renferme les Joyaux de la Couronne (  le plus célèbre, le Daria-e Nur, un diamant de 182 carats, ramené de Delhi, au XVIIIe siècle, un globe terrestre comprenant 51 000 pierres précieuses et la couronne des Pahlavi fabriquée en 1924 qui réunit plus de 3 000 diamants, émeraudes et saphirs).Nos achats se limitent plus modestement aux pistaches fraîches dans les souks. Notre guide interprète, la dévouée Areezo nous accompagne de sa patience exemplaire. Nous nous sentons certes frustrés de ne pas avoir la possibilité de nous éloigner de plus de 100 mètres lorsque nous parcourons les rues.  Nous voulons rencontrer des iraniens. Mais nous respectons scrupuleusement les consignes.

Le hall de l’hôtel s’avère être le lieu dédié aux rencontres avec les autres compagnies, venues d’Arménie, d’Oman ou d’ailleurs.

Durant notre dernière soirée nous assistons, en hôtes privilégiés, à une représentation en farsi de Macbeth, mis en scène par une jeune compagnie iranienne.

Une forme de dialogue à développer sans limites

  L’objectif de ACC&S, de même qu’en 2014, est de nouveau atteint.   Les mots «  dialogue interculturel » et «  rencontres interculturelles » contiennent en Iran, en 2015, une symbolique forte. D’une part parce que ces mots, objectifs clefs de l’association, sont difficiles à mettre en oeuvre à titre individuel lors d’un festival d’une telle dimension, dépendant de l’état. Il est clairement exprimé que les compagnies ne peuvent quitter l’hôtel sans leur accompagnateur officiel, eût-il les traits d’une jeune et ravissante interprète.

D’autre part la barrière de la langue existe.( Même si certains iraniens s’expriment assez bien en anglais et souvent étudient le français en deuxième langue étrangère.)  C’est pourquoi le langage théâtral, dès lors que les clefs de compréhension en sont donnés, s’avère un extraordinaire vecteur de lien et de partage. Le public iranien exprime clairement son désir de rencontres avec la culture européenne et tout particulièrement avec la scène artistique française.

Au nom de ACC&S et de ses objectifs je me réjouis par avance des prochaines représentations théâtrales françaises qui pourront être jouées en Iran.

Viviane Bonnier

Le HIP HOP invité au FADJR FESTIVAL en IRAN

 Le HIP HOP à l’honneur lors du 32ème festival international de théâtre de Téhéran

La magie du HIP HOP revisité par la  Compagnie Pyramid  enflamme le public de Téhéran et suscite enthousiasme et félicitations des compagnies de théâtre venues du monde entier participer au 32ème Festival International de Théâtre Fadjr.Séduit par le spectacle BALLET BAR participant au 3ème festival international de théâtre de Hawler( Erbil) au Kurdistan d’Irak en octobre 2013, Ghotbedin Sadeghi, personnalité importante de l’univers du théâtre en Iran, ainsi que deux jeunes artistes iraniens présents au festival d’Avignon OFF, ont fortement appuyé la participation de BALLET BAR au 32ème Festival International de Théâtre de Fadjr en Iran du 20 janvier au 2 février 2014.

Soutenu par le Ministère de la Culture d’Iran, la 32ème édition du Festival International de Théâtre de Fadjr,a sélectionné et présenté des créations originaires des 5 provinces d’Iran.Par ailleurs,les metteurs en scène, artistes et professionnels liés aux plus prestigieux centres d’art dramatique et universités ont proposé les créations de la sphère internationale.

16 créations internationales ont investi les magnifiques théâtres de Téhéran: Arménie avec    » Ardalion »,Corée du Sud avec    » Nantacooking » et  » Dream of Butterfly », coproduction Iran, Inde, Hongrie avec  » Emptied of Bone »,
Italie avec    » Alone in the crowd » et  » Pictures from Gihan », Allemagne avec   » The House of Bernarda Alba », Norvège avec    » Ibsen Women », France avec    » Ali » (AIL) et  » BALLET BAR » ( BALLET CAFE), Canada avec    » Chess with Doomsday Machine, Espagne avec    » Malasombra », Pologne avec     »Pythian Oratorio », coproduction Iran- Arménie avec     » P2″, coproduction Iran-Canada avec    » Arash Sade », Estonie avec    » 1313note8″

Attérir et Danser

 Probablement considérés comme d’infatigables athlètes, les danseurs et techniciens de la Compagnie Pyramid ont été conviés à donner la première représentation de  » BALLET BAR », renommé pour l’occasion  » BALLET CAFE » quelques heures seulement après l’atterissage à Téhéran .

Aussi c’est avec satisfaction et un réel soulagement que les danseurs ont pu apprécier le travail des décorateurs du festival en charge de la construction des décors et surtout des bars montés sur roulettes.A ce propos je remercie une nouvelle fois Morgane, ingénieure de son état et  bénévole pour l’occasion, dont les plans parfaits ont une nouvelle fois contribué à dépasser la barrière du langage.Monsieur Namini a également grandement participé au succès du  premier spectacle grâce à sa dextérité pour retrouver les éléments de décors voyageant hors format depuis la France via Istanbul.

Succès sans Censure

Dès le premier soir, le public, tel un flot de billes de métal attirées par un aimant,s’est engouffré dans la salle de théâtre réservée à BALLET BAR par le Festival International de Théâtre de Fadjr.
Après quelques sièges disputés, des grincements de dents suivis d’une délicieuse courtoisie orientale, les nombreux spectateurs se sont parfois retrouvés assis à même le sol, assaillant les 3 côtés de la scène au grand dam de la sécurité.
Certes l’engouement du public pour  » BALLET CAFE » aurait nécessité une jauge plus importante, mais au vu des heures de répétitions scrupuleusement examinées par la commission de censure, la présence de BALLET BAR en Iran relève de l’exploit. Il est vrai que le pays n’est guère familiarisé aux décors new-yorkais,la musique charleston et encore moins à des garçons tourbillonnant sur la tête, la chemise « relevée » sur le menton et le nombril à l’air.

Le nouveau nom  » BALLET CAFE » plus politiquement correct, (car dans un  » bar » on boit, n’est-ce pas ?), n’a en rien dénaturé l’intégralité du spectacle pour lequel aucune modification ou adaptation n’a été exigée. La compagnie Pyramid a pu laisser libre cours à ses choix artistiques et scènographiques.

Nicolas, chargé de production de Cie Pyramid répondant à une journaliste iranienne

La nouvelle scène française en Iran

Partenaire de la Compagnie Pyramid pour le Festival International de Théâtre de Fadjr, un discours de son excellence l’Ambassadeur de France en Iran a introduit la seconde représentation de  » BALLET CAFE ».

L’Ambassadeur a particulièrement insisté sur les qualités physiques et artistiques des deux spectacles français représentés.

ALI de et avec Mathurin Bolze et  » BALLET BAR ».

Indiscutablement les similitudes entre ces deux spectacles dans le dépassement des normes en matière de langage corporel ont offert au public iranien conquis une nouvelle approche du processus de la création artistique contemporaine française.

Ce n’est qu’un au revoir 

Au public attentif , calme et posé à l’intérieur de la salle, attendant le début du spectacle, répondait à l’extérieur une quasi horde de spectateurs refoulés et frustrés, faute de place, tambourinant aux portes du théâtre au risque d’en faire exploser  les vitres et retardant ainsi de quelques minutes l’entrée en scène des artistes.Décidément  » BALLET BAR » ne sera pas passé inaperçu en Iran

Une prochaine tournée artistique s’imposerait-elle ?

Hors la scène 

La neige aux portes de Téhéran lors du festival International de Fadjr

Pendant leurs heures libres les danseurs de la Compagnie Pyramid ont su profiter de la piscine, du sauna et du jacuzzi de l’hôtel Ferdowsi, strictement interdits aux femmes…
Les lêve-tôt ont tenté l’expérience originale de surfer sur la neige des portes de Téhéran. Certains ont photographié les souks, ignorant que cela était interdit, mais  ont su résister aux chants des sirène des vendeurs de tapis persans. Gâteaux à la crème et pistaches fraîchement cueillies ont toutefois fait les délices des plus gourmands. Le dernier soir, les danseurs de la compagnie Pyramid ont supporté avec une méritoire patience les 3 longues heures de la cérémonie de clôture accompagnée de ses longs discours, dans une langue totalement insaisissable pour nous.

Rigueur, exigence, discipline

Elégance de rigueur pour la cérémonie de clôture du Festival Fadjr

Sans réelle surprise la cérémonie de clôture du Festival International de Théâtre de Fadjr a vu récompenser le magnifique  » Pythian Oratorio », « Ibsen Women », et  « la maison de Bernarda Alba » dans la catégorie internationale.
Cependant la participation de  » BALLET BAR » renforce la légitimité dans la compétition internationale de formes théâtrales, populaires sans doute, mais terriblement exigeantes en termes de rigueur et de discipline.
Elle couronne une fois de plus le remarquable travail de la Compagnie Pyramid depuis 10 ans.

Pour ma part, privée de piscine et revêtant le foulard obligatoire à chaque instant, la visite du musée des bijoux nationaux de la Banque Meli  (joyaux de la couronne), à deux pas de l’hôtel, fut un émerveillement et l’occasion d’un beau moment de partage avec la jeunesse du pays.

Tous nous revenons de ce magnifique pays le coeur chargé d’une intense émotion, le vif désir de revenir visiter Shiraz, Ispahan et Persépolis et porteurs de l’énergie nécessaire à  de nouvelles aventures internationales.  

               VivianeBonnier

 

Cérémonie de clôture Hawler International theater festival

C’est avec un immense plaisir que Viviane Bonnier présidente de Arts, Cultures, Civilsations & Sports et Stéphane Tellier, directeur adjoint de l’Institut français de Erbil, ont reçu le trophée du meilleur spectacle de danse du Hawler International Theater Festival pour la Compagnie Pyramid.
Arts, Cultures, Civilisations & Sports remercie tout particulièrement Le Ministre de la Culture et de la Jeunesse du Gouvernement Régional du Kurdistan ainsi que Mr Hewa Suaad Al-Hamawandi, Directeur exécutif du département de théatre pour leur chaleureuse invitation, Mr Ihsan Othmann ainsi que Halo Azad et Ari Sami pour leur aide précieuse lors du festival

La cérémonie de clôture a eu lieu dans une atmosphère festive dans le restaurant VERSA.

 

 

La compagnie Pyramid à l’école française de Erbil

 

Après quelques sueurs et tremblements techniques et scèniques, la Compagnie Pyramid a pu mettre en place son décor mardi soir 7 octobre et procéder au premier filage. Mercredi matin 8 octobre, à l’invitation de l’Institut Français de Erbil, la Compagnie Pyramid s’est rendue dans l’école française de Erbil. En excellents pédagogues Mustapha et Jamel ont initié des enfants particulièrement enthousiastes à quelques échauffements et figures. Mais c’est un véritable triomphe qui a accueilli les démonstrations de Oussama, Rudy, Tony, Jamel et Mustapha. L’émotion était au rendez-vous …

Vimeo Compagnie Pyramid à ERBIL

Mercredi a 16h la Compagnie s’est produite dans la grande salle de Erbil à son comble. Stupéfait et enthousiaste, le public ne trouvait plus ses mots pour féliciter les danseurs  » amazing »,  » fantastic »,  » never seen this before in Erbil »,  » I wished it never stopped »…

Dès à présent 2 festivals souhaitent inviter la Compagnie Pyramid :Le Festival Nekor méditerranéen de théâtre à Al Hoceima et le festival de Téhéran en Iran.

Affaire à suivre….